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  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine ferroviaire de la Région Grand-Est
    Historique :
    de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny à Epinal (88), par Mirecourt, largement conditionnée par des impératifs de nature militaire. La ultérieur, à partir de Neuves-Maisons, vers Blainville, selon des modalités de réalisation inconnues. D'une mise en service (dénommée ligne 27, dans la nomenclature de l'ensemble des lignes ferroviaires du réseau Est). Son tracé obéit aux contraintes relatives au S.M.C.F. (Service Militaire des Chemins de Fer raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de des signaux avancés des gares (disques mécaniques avec feux de nuit). Dès 1898, la presse régionale de inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive paires, des voies de même sens de circulation, de la ligne Paris-Strasbourg entre Blainville et
    Référence documentaire :
    générale des chemins de fer. mai 1933, p. 479. Revue générale des chemins de fer. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 65 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cot5 S 208e Archives départementales de Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 195 Archives départementales de Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Fonds du bureau
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    (reconstruites après 1944), dernière remise en peinture des parties métalliques de l'ouvrage effectuée en 1984 Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite , moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture . Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation . Importants ouvrages de soutènements entre Villey-le-Sec et Maron en moellon de calcaire, en mauvais état.
    Auteur :
    [entrepreneur] S.A. des Forges de Franche-Comté
    Localisation :
    Saint-Nicolas-de-Port - bâti lâche
    Illustration :
    des pignons avec tracé des conduits de fumée, de ventilation et de chute, détails relatifs au cadran arabes), indications des rayons de courbes et emplacement des stations, 1/80.000e, Janvier-Avril 1889 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquete sur l'emplacement des stations et des haltes Ligne de Toul à Pont-Saint-Vincent (...), stations de Pierre-la-Treiche, Chaudeney, Maron et Chaligny, abris-voyageurs, Paris, 26 mars 1895 (portefeuille de plans). IVR41_20195410222NUC4A Ligne (...), ensemble des abris-voyageurs (type no. 2), plans, élévation, coupe au 1/50e, cotés, 26 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, abris-voyageurs au 1/50e, 10 Octobre 1894 (portefeuille de plans). IVR41_20195410224NUC4A de l'horloge, 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894. IVR41_20195410227NUC4A Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquête (...), chemise de la carte générale du tracé
  • Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges
    Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    les sacrements. L'ostensoir de la 2e moitié du 18e siècle et le ciboire réalisé par Louis Butte sont les témoins les plus anciens; cinq ensembles de chandeliers d'autel et trois de chandeliers d'église ont été conservés, de même que le baiser de paix, le pupitre-thabor, une navette à encens et d'autres surprenant d'une figurine de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, d'après le modèle créé en 1922 par Louis Richomme, comme poignée et d'une cloche avec un décor de personnages inspirés de réalisations du 17e siècle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Avant 2001, alors que l'église de Saint-Maurice-aux-Forges relevait de la paroisse Vosges qui , réalisé par l'orfèvre nancéien Louis Butte (IM54011450), le ciboire n°2 (IM54011456), le ciboire des malades (IM54011455) et l'ostensoir (IM54011484), ont été déplacés dans le coffre-fort de l'église Saint -Martin de Badonviller, pour assurer leur sécurité. Ce coffre a été ouvert le 19 janvier 2011, ces trois pièces portaient chacune une étiquette les identifiant comme appartenant à Saint-Maurice-aux-Forges. Aux Archives départementales 54, une facture de la maison nancéienne, Drioton, librairie catholique, ornements d'église, concerne, entre autres, un encensoir, une paire de candélabres, une sonnette, un plateau, un plateau à quêter (IM54300207 ?); elle a été dressée en juillet 1938 et le mandat de paiement est effectué , le même mois, "sur un crédit alloué pour l'achat de fournitures diverses pour l'église en emploi de dommages de guerre"; il s'agit de dommages de la Première Guerre mondiale, pourtant, l'église avait été peu
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges
    Illustration :
    Mandat de paiement de 1938 pour des fournitures - AD54 WO 2922 IVR41_20145434265NUC2A Facture de la maison Drioton, Nancy, pour des achats en 1938 - AD54 WO 2922 IVR41_20145434266NUC2A Statue de saint Maurice IVR41_20145434261NUC2A Chape de funérailles IVR41_20145434262NUC2A
  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • ciboire des malades
    ciboire des malades Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Historique :
    Ciboire des malades réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle par un orfèvre parisien non identifié. Ce ciboire a été déplacé dans l'église de Badonviller, commune située à proximité de Saint -Maurice-aux-Forges, avec un ostensoir (IM54011484) et un ciboire (IM54011456).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Dénominations :
    ciboire des malades
    Déplacement :
    lieu de déplacement Lorraine,54,Badonviller,église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de contremarque poinçon de maître : I.C.L.I.D. sous une croix dans un losange horizontal ; poinçons insculpés sous
    Représentations :
    croix latine : fleur de lys
    Description :
    bronze, la coupe et le couvercle, en argent, sont dorés à l'intérieur. Sur le couvercle, sont gravées des feuilles d'eau en chute, sur un fond de petites étoiles à cinq branches, poinçonnées très légèrement, la
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    h = 19,5 ; d = 9,2 ; diamètre du pied ; diamètre de la coupe : d = 7,8
    Titre courant :
    ciboire des malades
    Illustration :
    ciboire des malades - vue générale IVR41_20145430151NUC2A
  • Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    inscrit au revers du tableau : portrait de Thérèse Fournier, 1626
    Historique :
    puis e Italie avant de devenir Gouverneur Général de l'Algérie puis Gouverneur des Invalides. Le Portrait peint fin 19e début 20e par Joseph Villevieille (1829-1916). Edourd de MArtimprey est né à Meaux (77) en 1808 et mort à Pararis en 1883. Il fut chef d'état Major des Armées Impériales en Crimée
    Description :
    Portrait de du Comte Edouard de Martimprey, huile sur toile dans un cadre en bois doré orné de
    Titre courant :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Illustration :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey, ensemble face. IVR41_20155730135NUC4A
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU. ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Typologies :
    fontaine en file de bassins
    Titre courant :
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Texte libre :
    municipalités de manière à irriguer le maximum d'habitations. Des ensembles de plus d'une dizaine de fontaines 2e quart du 20e siècle à des systèmes d'adduction d'eau pour chaque habitation. La plupart de ces variantes en fonction de l'époque et des zones. Les bassins des abreuvoirs sont généralement en pierre et bassins en grès des cantons de Raon-l'Etape, Saint-Dié, Fraize et parfois Bruyères, qui ont de plus la de sapin était percé ou évidé. Cette pratique a disparu suite à l'amélioration des transports qui permit d'acheminer des bassins en grès depuis le piémont, et le développement de machines capables de installé à Romont en 1803 : "5,60 m de long, creusés avec des parois de 8 cm d’épais". (AD88 - 20413/9). On l’extrémité des quatre nouvelles auges de pierre lors de la reconstruction du lavoir de Clézentaine en 1836 de la proximité des fonderies de Meuse et de Haute-Marne. Toutefois, plus d'un tiers des fontaines -abreuvoirs en fonte provient de la forge de Varigney en Haute-Saône, qui irrigue tout le centre des Vosges de
    Illustration :
    Fontaine-lavoir-abreuvoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure des bassins, dont l'un fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs des Vosges IVR41_20178835688NUC4Y Carte de répartition par commune des fontaines simples et en file de bassins relevées dans les Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue plans, coupe et élévation de la chambre de source et de la fontaine dressées par Liser, architecte en 1819 (AD88 - 2O337/8 est daté de 1618. IVR41_20168834149NUC2A Fontaine-abreuvoir de Sionne, vue d'ensemble IVR41_20168834521NUC2A
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux , possède son moulin banal. Dès la fin du 18e siècle ces usages sont profondément bouleversés : ventes des développement industriel (textile, féculerie..). Avec le 20e siècle, la généralisation des nouvelles formes d vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition délaissés au début du 20e siècle face à la concurrence des minoteries et à une alimentation en eau trop aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU. ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Titre courant :
    Fontaines des Vosges
    Texte libre :
    . Elles sont établies bien en vue, sur une place ou à un carrefour, afin de montrer la prospérité des années 1820 et 1830 au moment où l'adduction d'eau au cœur des villes et villages est un symbole de de servir de réservoirs en cas d'incendie, mais au surplus, ils doivent embellir des rues. Les cinq : la fontaine du Jardin du Prince Charles à Senones, les deux fontaines de l'ancien jardin des fontaines de pierre et de fonte constituent une part importante des MH du département, qui compte également forteresse de Chatel-sur-Moselle, puits du fort d'Uxegney, fontaine du Château des Capucins de Rambervillers , traces des anciens bains de la Rotonde de Thaon). Ce principe de fontaines d'ornement correspondant à -les-Bains) La plus grande partie des fontaines à vocation ornementale sont de plan circulaire (68 %). Cette forme permet de différencier ces fontaines à eau de consommation humaine, des bassins rectangulaires d'abreuvoirs courants qui représentent plus de 81% du corpus des fontaines relevées dans les
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Fontaine de la salle des fêtes de Granges-sur-Vologne, vue de détail de la statue de trois quarts Répartition des dates de constructions des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Graphique de répartition des matériaux relevés pour les fontaines ornementales dans les Vosges Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans Carte présentant la densité des fontaines issues de la BD TOPO® dans les Vosges Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit (classé MH : 1966/12/20 Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue d'ensemble de partie centrale IVR41_20178835573NUC2A Fontaine de la place de la République à Monthureux-sur-Saône, vue d'ensemble depuis l'ouest
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont probablement été fourni par Henry Stehelin, maitre de forges à Bitschwiller en 1829. Refaite en granite en 1893 , elle est partiellement détruite le 22 septembre 1944 lors des combats de la Libération : le vase est , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean -Baptiste Perrin, architecte, elle était initialement en grès. Le vase de fonte de 60 cm de hauteur a
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Représentations :
    Le mascaron figure une tête d'homme barbue avec une couronne de roseaux. La coupe en fonte est ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long d'une des rues principales, au centre d'une placette. Elle est composée d'un bassin circulaire en granite gris cerclé de fer. Au centre, la colonne d'alimentation en granite est de section carrée et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y poser un seau à remplir. L'ensemble est surmonté d'une colonne de pierre et d'une coupe en fonte.
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Titre courant :
    Fontaine des Travailleurs
    Appellations :
    Fontaine des Travailleurs
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A
  • Fontaine des trois Coliches
    Fontaine des trois Coliches Raon-l'Étape - rue Jules Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des trois Coliches fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d'alimentation porte également la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine des trois Coliches correspond au modèle n°10247, Planche 203, Folio 226, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le bassin est identique à celui présenté sur la planche 528bis le socle "DUCEL PARIS", est identique à celui de la fontaine du Bonheur. Le socle de la colonne
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La colonne d’alimentation est ornée de guirlandes de fleurs (rose, lys) et de feuilles. La partie supérieure présente une frise d'ornements rocaille entremêlés de fleurs et d'ailes. Le groupe au sommet de la s'enroulent. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine des trois Coliches est située au centre de Raon L'étape, le long de la rue principale sont visibles sur les jambes de l'un des enfants. , sur le trottoir. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant sur un socle de d'eau. Elle sert de piédestal au groupe de trois chérubins. Quelques fractures du métal et dégradations
    Titre courant :
    Fontaine des trois Coliches
    Appellations :
    Fontaine des trois Coliches
    Illustration :
    Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle du groupe Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail des jambes du groupe d'enfants
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Historique :
    ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte autour de Sarrebourg était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de l’étang de Lindre leur appartiennent. Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793 considéré comme traitre, est vendu comme bien national, à partir de 1793. Les procès-verbaux des ventes de et ce, parfois, de manière très détaillée. Les biens des Custine sont essentiellement composés de loyer, une redevance au propriétaire. Ce sont aussi des hôtels particuliers dont celui de Sarrebourg Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment principal est composé d'une maison de maître à trois travées d’élévation, deux niveaux d'habitation et un grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la en chêne à deux volées. Il est éclairé de deux fenêtres en façade, pavé de briques à l'origine. Il sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est deux pièces ont des planchers en sapin. A gauche du vestibule les pièces sont composées d'une chambre palier au dessus du vestibule sert de distribution également. L'étage est composé de trois chambres en façade antérieure et au-dessus du poêle avec cheminées en briques. Les autres pièces sont des greniers . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate
    Typologies :
    ferme de plan en U
    Titre courant :
    Domaine des comtes de Custine.
    Texte libre :
    visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné cassée. Les châssis des deux croisées qui éclairent ce vestibule sont en menuiserie de chêne ferrés de deux se trouvent cassés et convient de les remplacer. Cette croisée est défendue par des volets en dans le vestibule il est formé par des timons et marches en chêne. La charpente au-dessus de ce sapin. Ecurie des vaches ; Cette écurie est placée dans le banon le battant de la porte qui communique madrier de chêne. Cette écurie n’a jamais été pavée. Ecurie des chevaux, elle est placée ensuite de la du mur de gouttereau des écuries au couchant il est supporté par des poteaux et traverse en chêne de : le bâtiment est placé ensuite de celui des écuries, le battant de la porte sur la rue est à deux menuiserie de chêne garni par des carreaux de verres montés en plomb encore en état. Le plancher inférieur de traverses de chêne. Au-dessus du battoir est un échafaud dont les poutres ne sont recouvertes que par des
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Ferme des comtes de Custine, ensemble de vues prises en 1974, IVR41_20135730056NUC2A Ferme des comtes de Custine, façade antérieure et façade postérieure, photographies prises en 1974 Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, enseble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation antérieure, ensemble face. IVR41_20165710632NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Maison de la ferme des comtes de Custine, élévationpostérieure, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710629NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710630NUC4A
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs Lefébure, Christophe . Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs, Toulouse, Éditions ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans. – mémoire. Editions de l'Est, 1988, 109p. : Ed. de l'Est, 1991. - 77 p. : ill., plan ; 24 cm Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce
    Murs :
    pierre de taille bois essentage de planches
    Titre courant :
    Lavoirs des Vosges
    Texte libre :
    des pompes, de l'égayoir… L'évolution de l'organisation des lavoirs pendant l'époque contemporaine , elles courent le danger de recevoir des ruades ou autres coups qui sont toujours à regretter » (sources décharge des abreuvoirs. Il est utilisé pour rincer le linge à l'eau claire sans sortir de l'enceinte du partie des lavoirs est construite ou reconstruite entre 1820 et 1890. Il est d'ailleurs nécessaire de les bois est remplacée en 1840 par des tuyaux de fonte. Enfin, le lavoir est rénové et couvert pour prendre années 1930 suite aux dégâts de la première guerre mondiale (construction d'un lavoir en 1920, près des abattoirs de Saint-Dié, en bordure du canal des Usines Busch, suite à la destruction du lavoir à l’entrée de de la lessive, vont entraîner l'abandon progressif des lavoirs communaux (la quasi-totalité des ménages français étant équipée d'une machine à laver à l'issue des Trente Glorieuses). Le lavoir de la rue édifice d'enjeux pour la commune. En plus de l'apport d'eau en grande quantité au cœur des villes et
    Illustration :
    fontaine lavoir de Langley, vue intérieure des bassins (1976) IVR41_19768803733ZY Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges Lavoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue des bassins sur pieds IVR41_20168834149NUC2A Lavoir de la rue Liétard à Plombières-les-Bains, vue des bassins avec pierres à laver Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges en fonction de leur Répartition des typologies de lavoirs relevés dans les Vosges IVR41_20178835684NUC1A Carte de répartition et de densité par commune des lavoirs relevés dans les Vosges Carte de répartition des différentes typologies les plus communes de lavoirs relevées dans les Carte de répartition des différentes typologies les plus singulières de lavoirs relevées dans les Carte de répartition des lavoirs à pierres et planches à laver relevés dans les Vosges
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6 2933 1865 H9 3488, 3489, 3490, 3491, 3492
    Historique :
    Construit dans le 1er quart du 18e siècle, l'hôtel de Curel dit hôtel des Loups tient son nom de son commanditaire, Nicolas-François Hennequin (1662-1740), comte de Curel, baron de Fresnel, nommé en 1717. En limite ouest de la vieille ville, l'édifice est construit sur une parcelle qui appartenait dès ville conservé aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (C 202). L'hôtel a subi des Léopold Gigout (1836-1893) à la demande des propriétaires, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie 1702 à l'office du Grand Maître de Louveterie de Lorraine, puis 1er chambellan du duc de Lorraine en le début du 17e siècle à la famille, plus précisément à l'arrière-grand-mère maternelle de Nicolas François Hennequin, Barbe de Stainville, qui possédait déjà une demeure à cet endroit, dont le puits Calame (AD54, 3 E 2148 : marchés pour voitures de chaux et de sable pour la construction). En 1770 , l'hôtel est occupé par Pierre-Marie de la Michodière qui le loue, à vie, au fils de Nicolas-François
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de chaussures
    Référence documentaire :
    tome 1, p. 356 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 2, p. 289-290 ; tome 3, p. 280 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes
    Précisions sur la protection :
    sur jardin ; cour pavée ; mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmontant les piliers
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ) occupé par d’anciennes cuisines et caves, un rez-de-chaussée surélevé du côté rue des Loups, de plein droit, avec vasque et mascaron d'arrivée d'eau en fonte. Lors des travaux de restauration (2003), la Le bâtiment se compose de trois corps disposés en U entre cour et jardin. Les façades, au parti de symétrie rigoureux, sont animées par deux petits corps de liaison de plan curviligne, placés entre le corps dans les ailes latérales mais dans le demi sous-sol, une cour anglaise étant aménagée au pied de l'aile droite. L’ensemble est couvert d’une haute toiture en ardoise percée d'oeil de boeuf, la charpente étant probablement d'origine. L'élévation sur cour du corps principal compte 4 travées disposées de part et d'autre d'un portail formant un léger avant-corps. Ce portail est précédé d'un escalier droit de 5 marches menant à un porche qui abrite une seconde volée de 7 marches. Il est timbré d'un mascaron féminin (coiffé deux consoles à décor de mufles et pattes de lion ; deux pots à feu sont posés sur les rampants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6
    Titre courant :
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Appellations :
    de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Illustration :
    Représentaion en perspective de l'hôtel, au milieu du 18e siècle : détail du plan général des deux Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou (état en 1989 Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou. IVR41_20195410346NUC4A Corps latéral gauche et corps annexes, vue depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20195410083NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19895400568P Coupe transversale ; détail de charpente. IVR41_19895400569P Plan de situation, plan masse, élévation postérieure (avec projet de restitution), élévation Plan du rez-de-chaussée (1er quart 18e siècle), attribué à Germain Boffrand et conservé en villes de Nancy [...] levé et gravé par Belprey,[...], en 1754 IVR41_20195410086NUC2A
  • ensemble des 8 fontaines à Remiremont
    ensemble des 8 fontaines à Remiremont Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Pretres - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    années 1828-1830, tant pour l'alimentation en eau que pour des raisons de sécurité face aux incendies à Remiremont, et Henry Stehelin, propriétaire de forges à Bitchwiller (Alsace) La fontaine du jardin des Olives complète l'ensemble vers 1849, selon les plans de Charles Perron, architecte à Les 8 fontaines font partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont, dans les . L'objectif de Stanislas Bresson, le maire, est aussi d'améliorer l'hygiène et d'embellir cette petite ville pour la moderniser. A la suite de la fontaine de la place de la Courtine, 6 autres fontaines sont installées entre 1828 et 1829, selon les plans de Jean-Baptiste Perrin, architecte à Remiremont. Elles sont Remiremont. Au fils du temps, certaines ont été détériorés et ont dû être reconstruites avec des modifications (surtout la fontaine des Travailleurs, la fontaine du Cygne). Ces 8 fontaines ont fait l'objet
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Précision dénomination :
    ensemble des huit
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    ...). Certaines ont été modifiées au fil de temps, et le granite gris a été préféré lors des reconstructions (fontaine du Cygne, fontaine de Travailleurs, fontaine du jardin des Olives). L'ensemble des 8 fontaines établies vers 1828-1830 à Remiremont est réparti le long des principales rues du centre-ville, le plus souvent aux intersections de rues formant une place. Il est composé d’édicules différents de par leur forme, leur taille, leur ampleur et leurs matériaux. La plupart est bâtie avec une structure de grès rose, et l'ajout d'ornements en fonte (dauphins, cygne, mascarons, vase
    Localisation :
    Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Pretres - en ville Remiremont - place des Travailleurs rue de la Xavée boulevard Thiers - en ville Remiremont - rue Lattre-de-Tassigny place de la Courtine rue de la Xavée - en ville Remiremont - rue Charles de Gaulle - en ville Remiremont - faubourg de Neuvillers - rue Charles de Gaulle place Maxonrupt - en ville Remiremont - rue des Prêtres - en ville
    Titre courant :
    ensemble des 8 fontaines à Remiremont
    Illustration :
    Fontaine des Capucins à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834945NUC2A Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834982NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834950NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine de la rue Maucervelle, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835030NUC2A Fontaine de l'Empereur, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20168834958NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A
  • Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire
    Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Référence documentaire :
    Vosges lorraines", in Actes du Colloque de Nancy des 22-24 octobre 1981 sur les Villages et maisons de méthodologique de l'architecture rurale: repérage, sélection", in Actes du Colloque de Nancy des 22-24 octobre l'habitat rural de type lorrain", in Compte-rendu du Congrès lorrain des Sociétés Savantes de l'Est de la , ancien régime, faculté des lettes, Université de Nancy 2, 1982, 398 p. l'étude de l'évolution du village de type lorrain, MM, Faculté des Lettres et Sciences humaines, Nancy ] CETE de l'Est, Statuts et règles d'usages des espaces publics, les usoirs locaux, Metz, janvier 1978 Principes d'une typologie de l'habitat rural lorrain TROCHET Jean-René, "Principes d'une typologie de l'habitat rural lorrain", in Etudes rurales, oct-déc., n°84, pp.49-85 pp.77-104. Villages et maisons des Vosges lorraines SAVOURET Georges, "Villages et maisons des Lorraine, Presses Universitaires de Nancy-Editions Serpenoise, Metz, 1982, pp.77-104.
    Titre courant :
    Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire
    Texte libre :
    Franche-Comté et de l'Alsace, soit 109 communes. Le corpus de plus de deux milles fermes repérées a donné participation financière du département des Vosges. Elle a concerné initialement onze cantons limitrophes de la L'opération "architecture rurale de la montagne vosgienne" a été initiée de 1993 à 1998 avec la lieu à une sélection de 303 édifices dont les notices sont versées dans la base Mérimée depuis 2004 spécifique sur l'architecture des "marcairies" versée en 2006(Jean-Yves Henry) suivi d'une étude dédiée à la petite industrie(scieries, féculeries ....par Jean-Yves Henry), puis par l'étude de l'architecture rurale de la première et de la seconde reconstruction menée entre 2012 et 2014 et versée en 2017 (Jean-Yves Henry) Elle est reprise en 2017 sur un territoire agrandi de deux cantons limitrophes (Bruyères et Raon -l'Etape) afin d'établir une synthèse spacio-temporelle de sa typologie et de son décor.
    Illustration :
    Ferme de Colroy-la-Grande IVR41_20178835771NUC2A
  • hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble Nancy - 22 rue du Haut-Bourgeois - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2937, 2938 1865 H 3570, 3471, 3473 1972 AL 227 2008 AL 227
    Historique :
    -Bernard comte des Armoises avant 1753. L'hôtel est qualifié de petit hôtel des Armoises par opposition au Ancien hôtel des Armoises, constitué de deux bâtiments à l'origine indépendants, l'hôtel des . Jusqu'au début du 20e siècle on voyait encore, des deux côtés de la porte, des éteignoirs qui étaient le le siège de la chambre des notaires, un des murs est couvert d'une peinture monumentale (IM54013751 Armoises proprement dit (4 travées ouest), et une maison appartenant encore en 1746 aux héritiers de madame de Germiny (3 travées est ; AD 54, B 11306 et 13 E 23). Cette dernière est acquise par Antoine appartenu à la comtesse de Ludres dans la première moitié du 19e siècle, qui est peut-être à l'origine de la surélévation d'un niveau de l'ensemble. A sa mort en 1866, l'hôtel et le vaste jardin sont mis en vente pour la somme de 140 000 fr. Clara de Gondrecourt, supérieure et fondatrice du couvent du Saint-Coeur de Marie installé dans le bâtiment voisin l'achète pour 142 000 fr, le 28 août 1866. L'achat de ce nouveau bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : B 11306 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 13 E 23 Archives départementales de
    Description :
    bâtarde marquée d'un linteau en arrière-voussure est encadrée par des pilastres surmontés de consoles à apparents sont les encadrements des baies et le soubassement. Lors des travaux de restauration de 1988, on a décharge en brique et moellon au-dessus des baies. Le toit à longs pans est couvert de tuiles mécaniques marches). Le 1er étage est aménagé en bureaux, l'une des pièces sur la rue conserve des vestiges de centré hors-oeuvre. Élévation sur la rue à 7 travées avec un sous-sol, rez-de-chaussée (dénaturé) et 3 étages carrés. Les baies sont à linteaux à arc segmentaire délardé. Des garde-corps en fer forgé présentent au niveau 2 un décor de volutes et au niveau 3 un décor de courbes et contre-courbes. La porte volutes ornées de palmettes supportant une corniche. Menuiserie de porte (panneaux losangés et chantournés ) avec imposte en fer forgé à décor de courbes et feuillage. Les seuls éléments en pierre de taille noté, sous l'enduit actuel, la présence d'une chaîne d'angle à droite de la porte, ainsi que d'arcs de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Comtesse de Ludres
    Titre courant :
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    Appellations :
    hôtel des Armoises hôtel de Ludres
    Illustration :
    Plan de situation IVR41_20085410757NUD Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20185410434NUDA Elévation antérieure, porte, détail (BB') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410762NUD Elévation antérieure, porte, détail (CC') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410763NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée. IVR41_20085410764NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée, coupe : mouluration. IVR41_20085410765NUD Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410435NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410436NUDA Vue de situation. IVR41_20125410549NUC4A Elévation antérieure, vue partielle des travées centrales. IVR41_20125410551NUC4A
  • Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Historique :
    Les fermes de la commune portent des chronogrammes qui s'étagent entre 1783 et 1822.
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    L'habitat de la commune est largement dispersé, il est établi en bordure de voie ou de forêt. Les fermes reprennent la typologie propre au canton de Brouvelieures situé à la limite entre montagne et plaine. 6 fermes ont été repérées sur le territoire de la commune, une seule est étudiée. Elles ont
    Titre courant :
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    été fondé par monsieur le comte de Montur(eux) Ficquelmon(t) 1822. IVR41_20188839006NUC2A Tableau des repérés - sélectionnés. IVR41_20188839003NUC2A Ferme de l'Herbet. IVR41_20188839009NUC2A
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