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  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine ferroviaire de la Région Grand-Est
    Historique :
    de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny à Epinal (88), par Mirecourt, largement conditionnée par des impératifs de nature militaire. La ultérieur, à partir de Neuves-Maisons, vers Blainville, selon des modalités de réalisation inconnues. D'une mise en service (dénommée ligne 27, dans la nomenclature de l'ensemble des lignes ferroviaires du réseau Est). Son tracé obéit aux contraintes relatives au S.M.C.F. (Service Militaire des Chemins de Fer raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de des signaux avancés des gares (disques mécaniques avec feux de nuit). Dès 1898, la presse régionale de inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive paires, des voies de même sens de circulation, de la ligne Paris-Strasbourg entre Blainville et
    Référence documentaire :
    générale des chemins de fer. mai 1933, p. 479. Revue générale des chemins de fer. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 65 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cot5 S 208e Archives départementales de Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 195 Archives départementales de Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Fonds du bureau
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    (reconstruites après 1944), dernière remise en peinture des parties métalliques de l'ouvrage effectuée en 1984 Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite , moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture . Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation . Importants ouvrages de soutènements entre Villey-le-Sec et Maron en moellon de calcaire, en mauvais état.
    Auteur :
    [entrepreneur] S.A. des Forges de Franche-Comté
    Localisation :
    Saint-Nicolas-de-Port - bâti lâche
    Illustration :
    des pignons avec tracé des conduits de fumée, de ventilation et de chute, détails relatifs au cadran arabes), indications des rayons de courbes et emplacement des stations, 1/80.000e, Janvier-Avril 1889 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquete sur l'emplacement des stations et des haltes Ligne de Toul à Pont-Saint-Vincent (...), stations de Pierre-la-Treiche, Chaudeney, Maron et Chaligny, abris-voyageurs, Paris, 26 mars 1895 (portefeuille de plans). IVR41_20195410222NUC4A Ligne (...), ensemble des abris-voyageurs (type no. 2), plans, élévation, coupe au 1/50e, cotés, 26 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, abris-voyageurs au 1/50e, 10 Octobre 1894 (portefeuille de plans). IVR41_20195410224NUC4A de l'horloge, 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894. IVR41_20195410227NUC4A Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquête (...), chemise de la carte générale du tracé
  • Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges
    Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    les sacrements. L'ostensoir de la 2e moitié du 18e siècle et le ciboire réalisé par Louis Butte sont les témoins les plus anciens; cinq ensembles de chandeliers d'autel et trois de chandeliers d'église ont été conservés, de même que le baiser de paix, le pupitre-thabor, une navette à encens et d'autres surprenant d'une figurine de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, d'après le modèle créé en 1922 par Louis Richomme, comme poignée et d'une cloche avec un décor de personnages inspirés de réalisations du 17e siècle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Avant 2001, alors que l'église de Saint-Maurice-aux-Forges relevait de la paroisse Vosges qui , réalisé par l'orfèvre nancéien Louis Butte (IM54011450), le ciboire n°2 (IM54011456), le ciboire des malades (IM54011455) et l'ostensoir (IM54011484), ont été déplacés dans le coffre-fort de l'église Saint -Martin de Badonviller, pour assurer leur sécurité. Ce coffre a été ouvert le 19 janvier 2011, ces trois pièces portaient chacune une étiquette les identifiant comme appartenant à Saint-Maurice-aux-Forges. Aux Archives départementales 54, une facture de la maison nancéienne, Drioton, librairie catholique, ornements d'église, concerne, entre autres, un encensoir, une paire de candélabres, une sonnette, un plateau, un plateau à quêter (IM54300207 ?); elle a été dressée en juillet 1938 et le mandat de paiement est effectué , le même mois, "sur un crédit alloué pour l'achat de fournitures diverses pour l'église en emploi de dommages de guerre"; il s'agit de dommages de la Première Guerre mondiale, pourtant, l'église avait été peu
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Saint-Maurice-aux-Forges
    Illustration :
    Mandat de paiement de 1938 pour des fournitures - AD54 WO 2922 IVR41_20145434265NUC2A Facture de la maison Drioton, Nancy, pour des achats en 1938 - AD54 WO 2922 IVR41_20145434266NUC2A Statue de saint Maurice IVR41_20145434261NUC2A Chape de funérailles IVR41_20145434262NUC2A
  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • ciboire des malades
    ciboire des malades Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Historique :
    Ciboire des malades réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle par un orfèvre parisien non identifié. Ce ciboire a été déplacé dans l'église de Badonviller, commune située à proximité de Saint -Maurice-aux-Forges, avec un ostensoir (IM54011484) et un ciboire (IM54011456).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Dénominations :
    ciboire des malades
    Déplacement :
    lieu de déplacement Lorraine,54,Badonviller,église
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de contremarque poinçon de maître : I.C.L.I.D. sous une croix dans un losange horizontal ; poinçons insculpés sous
    Représentations :
    croix latine : fleur de lys
    Description :
    bronze, la coupe et le couvercle, en argent, sont dorés à l'intérieur. Sur le couvercle, sont gravées des feuilles d'eau en chute, sur un fond de petites étoiles à cinq branches, poinçonnées très légèrement, la
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    h = 19,5 ; d = 9,2 ; diamètre du pied ; diamètre de la coupe : d = 7,8
    Titre courant :
    ciboire des malades
    Illustration :
    ciboire des malades - vue générale IVR41_20145430151NUC2A
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6 2933 1865 H9 3488, 3489, 3490, 3491, 3492
    Historique :
    Construit dans le 1er quart du 18e siècle, l'hôtel de Curel dit hôtel des Loups tient son nom de son commanditaire, Nicolas-François Hennequin (1662-1740), comte de Curel, baron de Fresnel, nommé en 1717. En limite ouest de la vieille ville, l'édifice est construit sur une parcelle qui appartenait dès ville conservé aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (C 202). L'hôtel a subi des Léopold Gigout (1836-1893) à la demande des propriétaires, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie 1702 à l'office du Grand Maître de Louveterie de Lorraine, puis 1er chambellan du duc de Lorraine en le début du 17e siècle à la famille, plus précisément à l'arrière-grand-mère maternelle de Nicolas François Hennequin, Barbe de Stainville, qui possédait déjà une demeure à cet endroit, dont le puits Calame (AD54, 3 E 2148 : marchés pour voitures de chaux et de sable pour la construction). En 1770 , l'hôtel est occupé par Pierre-Marie de la Michodière qui le loue, à vie, au fils de Nicolas-François
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de chaussures
    Référence documentaire :
    tome 1, p. 356 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 2, p. 289-290 ; tome 3, p. 280 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes
    Précisions sur la protection :
    sur jardin ; cour pavée ; mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmontant les piliers
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ) occupé par d’anciennes cuisines et caves, un rez-de-chaussée surélevé du côté rue des Loups, de plein droit, avec vasque et mascaron d'arrivée d'eau en fonte. Lors des travaux de restauration (2003), la Le bâtiment se compose de trois corps disposés en U entre cour et jardin. Les façades, au parti de symétrie rigoureux, sont animées par deux petits corps de liaison de plan curviligne, placés entre le corps dans les ailes latérales mais dans le demi sous-sol, une cour anglaise étant aménagée au pied de l'aile droite. L’ensemble est couvert d’une haute toiture en ardoise percée d'oeil de boeuf, la charpente étant probablement d'origine. L'élévation sur cour du corps principal compte 4 travées disposées de part et d'autre d'un portail formant un léger avant-corps. Ce portail est précédé d'un escalier droit de 5 marches menant à un porche qui abrite une seconde volée de 7 marches. Il est timbré d'un mascaron féminin (coiffé deux consoles à décor de mufles et pattes de lion ; deux pots à feu sont posés sur les rampants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6
    Titre courant :
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Appellations :
    de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Illustration :
    Représentaion en perspective de l'hôtel, au milieu du 18e siècle : détail du plan général des deux Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou (état en 1989 Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou. IVR41_20195410346NUC4A Corps latéral gauche et corps annexes, vue depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20195410083NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19895400568P Coupe transversale ; détail de charpente. IVR41_19895400569P Plan de situation, plan masse, élévation postérieure (avec projet de restitution), élévation Plan du rez-de-chaussée (1er quart 18e siècle), attribué à Germain Boffrand et conservé en villes de Nancy [...] levé et gravé par Belprey,[...], en 1754 IVR41_20195410086NUC2A
  • hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble Nancy - 22 rue du Haut-Bourgeois - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2937, 2938 1865 H 3570, 3471, 3473 1972 AL 227 2008 AL 227
    Historique :
    -Bernard comte des Armoises avant 1753. L'hôtel est qualifié de petit hôtel des Armoises par opposition au Ancien hôtel des Armoises, constitué de deux bâtiments à l'origine indépendants, l'hôtel des . Jusqu'au début du 20e siècle on voyait encore, des deux côtés de la porte, des éteignoirs qui étaient le le siège de la chambre des notaires, un des murs est couvert d'une peinture monumentale (IM54013751 Armoises proprement dit (4 travées ouest), et une maison appartenant encore en 1746 aux héritiers de madame de Germiny (3 travées est ; AD 54, B 11306 et 13 E 23). Cette dernière est acquise par Antoine appartenu à la comtesse de Ludres dans la première moitié du 19e siècle, qui est peut-être à l'origine de la surélévation d'un niveau de l'ensemble. A sa mort en 1866, l'hôtel et le vaste jardin sont mis en vente pour la somme de 140 000 fr. Clara de Gondrecourt, supérieure et fondatrice du couvent du Saint-Coeur de Marie installé dans le bâtiment voisin l'achète pour 142 000 fr, le 28 août 1866. L'achat de ce nouveau bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : B 11306 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 13 E 23 Archives départementales de
    Description :
    bâtarde marquée d'un linteau en arrière-voussure est encadrée par des pilastres surmontés de consoles à apparents sont les encadrements des baies et le soubassement. Lors des travaux de restauration de 1988, on a décharge en brique et moellon au-dessus des baies. Le toit à longs pans est couvert de tuiles mécaniques marches). Le 1er étage est aménagé en bureaux, l'une des pièces sur la rue conserve des vestiges de centré hors-oeuvre. Élévation sur la rue à 7 travées avec un sous-sol, rez-de-chaussée (dénaturé) et 3 étages carrés. Les baies sont à linteaux à arc segmentaire délardé. Des garde-corps en fer forgé présentent au niveau 2 un décor de volutes et au niveau 3 un décor de courbes et contre-courbes. La porte volutes ornées de palmettes supportant une corniche. Menuiserie de porte (panneaux losangés et chantournés ) avec imposte en fer forgé à décor de courbes et feuillage. Les seuls éléments en pierre de taille noté, sous l'enduit actuel, la présence d'une chaîne d'angle à droite de la porte, ainsi que d'arcs de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Comtesse de Ludres
    Titre courant :
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    Appellations :
    hôtel des Armoises hôtel de Ludres
    Illustration :
    Plan de situation IVR41_20085410757NUD Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20185410434NUDA Elévation antérieure, porte, détail (BB') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410762NUD Elévation antérieure, porte, détail (CC') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410763NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée. IVR41_20085410764NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée, coupe : mouluration. IVR41_20085410765NUD Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410435NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410436NUDA Vue de situation. IVR41_20125410549NUC4A Elévation antérieure, vue partielle des travées centrales. IVR41_20125410551NUC4A
  • plaque de cheminée
    plaque de cheminée Nancy - 5 rue Saint-Michel Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Inscriptions & marques :
    armes de Lorraine et monogramme du duc Charles III ; inscription concernant le lieu d'exécution et
    Historique :
    Plaque de cheminée datée 1587 provenant des fonderies de Cousances-aux-Forges. Il s'agit d'un modèle de série rencontré plusieurs fois dans le catalogue de Carpentier (Carpentier, Henri. Plaques de cheminées. Paris : H. Carpentier, 1912. t. 3), et dont seules changent les armoiries et la date de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu moulé
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    La plaque de cheminée est ornée d'un décor d'arcades abritant une couronne végétale, portée par deux lévriers dressés et surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes
    Description :
    d'arcades portées par des pilastres et des consoles, abritant une couronne feuillagée entourant les armes de Plaque de cheminée en fonte de fer aux angles supérieurs abattus. Elle est ornée d'un décor surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes d'abondance.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 55,Cousances-aux-Forges Lorraine
    Titre courant :
    plaque de cheminée
    Illustration :
    Détails des armoiries. IVR41_20175410429NUC4A
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice)
    Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice) Hudiviller - rue de Rosières
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Molina Acedo au début des années 2000. il débute son activité à 15 ans, en 1939 dans les ateliers de son Ensemble composé d'un calice et d'une patène, accompagnés d'une boite de rangement. L'ensemble fut réalisé au début du 21e siècle. Cet ensemble, ainsi que le ciboire n°1, font partie de la gamme dite père et fonde à partir de 1955 l'entreprise Molina. Cette marque a été repérée sur la copie du calice de Tassilo conservé dans l'église de Baccarat (IM54009570).
    Dénominations :
    boîte de calice
    Description :
    Ensemble composé d'un calice et d'une patène, en laiton doré, dans leur boite de rangement. Sur le seul élément, ne porte pas de décor. Deux pochettes en tissu permettent de protéger les vases sacrés . La boite en bois est recouverte à l'intérieur de feutre rouge.
    Auteur :
    [orfèvre] Luis Molina Acedo S.A.
    Localisation :
    Hudiviller - rue de Rosières
    Titre courant :
    Ensemble n°3 (calice, patène et boite de calice)
    Illustration :
    Calice n°3, patène et boite de rangement - vue générale IVR41_20155430924NUC2A
  • mors de chape
    mors de chape Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Mors de chape réalisé entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle. Il est cousu sur un chape de funéraille.
    Dénominations :
    mors de chape
    Représentations :
    Chacun des éléments quadrilobés est orné d'une croix grecque fleurdelisée, rayonnante.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Mors de chape en laiton, cousu sur une chape de funéraille. Les deux éléments du fermail sont
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    mors de chape
    Illustration :
    mors de chape - vue générale IVR41_20135430476NUC2A
  • croix de procession
    croix de procession Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Croix de procession réalisée au cours de la 2e moitié du 19e siècle.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    pomme de pin Le pommeau qui surmonte une tige ornées de bandes verticales de fleurs de lys, est décoré de deux frises de trèfles sous arcades et de fleurettes, proéminentes,vissées. Les bras de la croix nimbée , rayonnante, portent un décor de remplages.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix de procession en bronze doré, sur hampe de bois. Elle est vissée sur un pommeau. Les extrémités des bras sont ajourés.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    croix de procession
    Illustration :
    croix de procession - vue générale IVR41_20135430474NUC2A
  • Calice n°2 et 1 boite de calice
    Calice n°2 et 1 boite de calice Nancy - rue Charles III - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de contremarque poinçon de maître : les initiales M.T. séparées par un cœur percé de deux flèches entre deux étoile
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    similaires ont été identifiés dans les églises de Soustons (40, IM40000896), de Pontenx-les-Forges (40 Calice et boite de rangement, réalisés au cours de la 2e moitié du 19e siècle, par l'orfèvre , IM40000683) et de La Flèche (72, IM72000999).
    Référence documentaire :
    p. 301 ; réf. 3300 Dictionnaire des poinçons de fabricants d'ouvrages d'or et d'argent de Paris et de la Seine : tome 2 - 1838-1875 Inventaire général des monuments et des richesse artistiques de la France. "Dictionnaire des poinçons de fabricants d'ouvrages d'or et d'argent de Paris et de la Seine / Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie française). p. 102 Poinçons d'or, d'argent et de platine de 1275 à nos jours Markezana, Yves. "Poinçons d'or , d'argent et de platine de 1275 à nos jours." [Dourdan] : H. Vial, 2005. 239 p., ill.
    Dénominations :
    boîte de calice
    Représentations :
    perlées et à boutons émaillés où figure un angelot. Sur la fausse-coupe, des arabesques de faux filigrane fleur de lys La tranche du pied polylobé à redents, soudée, est ornée d'une frise de dents de scie. Sur chaque représentent une croix tréflée, Isaïe, Jérémie, l'Arche d'alliance, Ézéchiel et Daniel. Le décor de faux filigrane se répète sur la tige à section hexagonale où se développent des rinceaux et sur le nœud à côtes , ponctuées de trois perles de verre, encadrent trois médaillons émaillés figurant la Sainte Famille.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice en argent doré et boite de rangement en bois, recouvert de cuir noir à l'extérieur et de tissu rouge à l'intérieur. Des médaillons en émaux champlevés sont montés en bâte et vissés sur le pied , les boutons du nœud et la fausse-coupe ajourée. Le décor est constitué de filigranes mécaniques soudés.
    Titre courant :
    Calice n°2 et 1 boite de calice
    Dimension :
    d 11.2 cm pied de la boite d 20.6 cm couvercle de la boite
    États conservations :
    L'émail des médaillons est lacunaire.
    Illustration :
    Calice n°2 et boite de rangement IVR41_20145432786NUC2A
  • ensemble de 4 porte-cierges de procession
    ensemble de 4 porte-cierges de procession Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Ensemble de quatre porte-cierges de procession réalisés au milieu du 20e siècle.
    Dénominations :
    porte-cierge de procession
    Description :
    Ensemble de quatre porte-cierges de procession en cuivre doré. Une large bobèche tronconique surmonte un embout cylindrique qui s'adapte sur une hampe en bois, de section octogonale.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    ensemble de 4 porte-cierges de procession
    Illustration :
    porte-cierge de procession - vue générale IVR41_20135430481NUC2A
  • plateau de communion
    plateau de communion Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Plateau de communion réalisé au milieu du 20e siècle par la maison Villard et Fabre, orfèvres
    Dénominations :
    plateau de communion
    Description :
    Plateau de communion en laiton doré. Une croix pattée est gravée sur chacune des deux oreilles du plateau ovale. Le bord est souligné d'une bande soudée de perles.
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    plateau de communion
    Illustration :
    plateau de communion - vue générale IVR41_20135430480NUC2A
  • baiser de paix
    baiser de paix Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Baiser de paix réalisé au cours de la 1ère moitié du 20e siècle.
    Dénominations :
    baiser de paix
    Description :
    Baiser de paix en laiton doré et argenté. Le Christ en croix est agrafé au centre de la platine
    Localisation :
    Saint-Maurice-aux-Forges - rue du Clairbois - en village
    Titre courant :
    baiser de paix
    Illustration :
    baiser de paix - vue générale IVR41_20135430461NUC2A
  • calice disparu
    calice disparu Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    1782 ; poinçon de maître : initiale illisible et C. sous une fleur de lys au dessus des armes de poinçon de maître poinçon de communauté lettre-date : X surmonté d'une fleur de lys, lettre datée de la généralité de Besançon pour l'année Besançon conférées par Charles Quint ; poinçon de jurande : initiales C. C. entrelacées et couronnées
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Calice réalisé au cours du 4e quart du 18e siècle à Besançon. Le calice a disparu de l'église entre 1979, année du pré-inventaire, et 2010 date de l'étude thématique.
    Représentations :
    La Croix de la Crucifixion est représentée sur le pied circulaire bordé de godrons. Le noeud de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Franche-Comté, 25, Besançon
  • ensemble du décor intérieur du grand salon
    ensemble du décor intérieur du grand salon Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Historique :
    Ensemble de décor de la fin du 19e siècle mis en place à la demande du propriétaire des lieux, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie-Juliette Vivien, probablement sous la direction de construction d'un corps accolé au corps principal. On retrouve dans le décor du plafond les 2 initiales des
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de revêtement
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Représentations :
    femme de profil homme de profil
    Description :
    Situé au rez-de-chaussée de l'aile gauche, entre cour et jardin, ce salon est richement orné d'un décor d'inspiration Louis XIII. Lambris de demi-revêtement, plafond à caissons peints, portes ornées de médaillons sculptés en demi-relief avec bustes de profil d'un homme et d'une femme sur fond peint doré (certains observateurs ont cru y voir les portraits des commanditaires), volets peints, verrières à cives . Dans les angles du plafond 4 cartouches ovales entourés de cuir (peint doré), ruban, laurier, dragon de rinceaux, acanthes, mascarons féminins, griffons, putti, candélabres, peints dans chaque caisson
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Illustration :
    Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410057NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410058NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20195410055NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410059NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410060NUC4A Porte à gauche de la cheminée, détail. IVR41_20195410063NUC4A Porte à droite de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410068NUC4A Porte à gauche de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410065NUC4A Décor de porte : buste masculin. IVR41_20195410061NUC4A Décor de porte : buste féminin IVR41_20195410062NUC4A
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    des forges d’Audincourt et dépendances (Doubs) (arch. Paroissiales) s.d [1958 et sq] : ensemble de publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M aux frais des protestant qui en conserveront la propriété 1833 octobre : le ministre de la guerre fait cour des cazernes qui s‘y trouvent contigues ne permettent pas de l’affecter même temporairement à un … [impossible] parce que cette chapelle contient des galeries et des tribunes au-dessus de l’enceinte ordinaire logement de troupe, il resterait encore la galerie et la tribune auxquelles on arrive par des passages
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
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