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  • Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    inscrit au revers du tableau : portrait de Thérèse Fournier, 1626
    Historique :
    puis e Italie avant de devenir Gouverneur Général de l'Algérie puis Gouverneur des Invalides. Le Portrait peint fin 19e début 20e par Joseph Villevieille (1829-1916). Edourd de MArtimprey est né à Meaux (77) en 1808 et mort à Pararis en 1883. Il fut chef d'état Major des Armées Impériales en Crimée
    Description :
    Portrait de du Comte Edouard de Martimprey, huile sur toile dans un cadre en bois doré orné de
    Titre courant :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Illustration :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey, ensemble face. IVR41_20155730135NUC4A
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Historique :
    ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte autour de Sarrebourg était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de l’étang de Lindre leur appartiennent. Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793 considéré comme traitre, est vendu comme bien national, à partir de 1793. Les procès-verbaux des ventes de et ce, parfois, de manière très détaillée. Les biens des Custine sont essentiellement composés de loyer, une redevance au propriétaire. Ce sont aussi des hôtels particuliers dont celui de Sarrebourg Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment principal est composé d'une maison de maître à trois travées d’élévation, deux niveaux d'habitation et un grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la en chêne à deux volées. Il est éclairé de deux fenêtres en façade, pavé de briques à l'origine. Il sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est deux pièces ont des planchers en sapin. A gauche du vestibule les pièces sont composées d'une chambre palier au dessus du vestibule sert de distribution également. L'étage est composé de trois chambres en façade antérieure et au-dessus du poêle avec cheminées en briques. Les autres pièces sont des greniers . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate
    Typologies :
    ferme de plan en U
    Titre courant :
    Domaine des comtes de Custine.
    Texte libre :
    visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné cassée. Les châssis des deux croisées qui éclairent ce vestibule sont en menuiserie de chêne ferrés de deux se trouvent cassés et convient de les remplacer. Cette croisée est défendue par des volets en dans le vestibule il est formé par des timons et marches en chêne. La charpente au-dessus de ce sapin. Ecurie des vaches ; Cette écurie est placée dans le banon le battant de la porte qui communique madrier de chêne. Cette écurie n’a jamais été pavée. Ecurie des chevaux, elle est placée ensuite de la du mur de gouttereau des écuries au couchant il est supporté par des poteaux et traverse en chêne de : le bâtiment est placé ensuite de celui des écuries, le battant de la porte sur la rue est à deux menuiserie de chêne garni par des carreaux de verres montés en plomb encore en état. Le plancher inférieur de traverses de chêne. Au-dessus du battoir est un échafaud dont les poutres ne sont recouvertes que par des
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Ferme des comtes de Custine, ensemble de vues prises en 1974, IVR41_20135730056NUC2A Ferme des comtes de Custine, façade antérieure et façade postérieure, photographies prises en 1974 Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, enseble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation antérieure, ensemble face. IVR41_20165710632NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Maison de la ferme des comtes de Custine, élévationpostérieure, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710629NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710630NUC4A
  • Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville Moussey - - en village - Cadastre :
    Historique :
    développe à partir de la Première Guerre mondiale. La fabrique fournit alors 50 % des bottes aux soldats de le producteur des denrées agricoles nécessaires à l’alimentation des ouvriers de l’usine et de la des houillères de la Sarre ouvert en 1866, effectue sa jonction avec ce dernier à Gondrexange. Les péniches chargées du combustible s'arrêtaient alors au port de Moussey pour alimenter les chaudières des usines Bata. Ce même port a permis la livraison des matériaux de construction nécessaires à l'édification et une église (1961). Les bâtiments de l'usine ont été rénovés en 1985-1991 (ensemble des fenêtres été détruites en 1980. La partie est des cités a conservé le même partie (travaux à partir de 1934 Thomas Bata est le fondateur du groupe industriel des chaussures Bata. En 1894, il crée une petite fabrique de chaussures à Zlin (République tchèque). Cette petite industrie, modeste à ses débuts,se l’armée de la monarchie austro-hongroise. La cité de Zlin devient dans l’entre-deux-guerre une cité
    Précisions sur la protection :
    En totalité le bâtiment n°23 à 5 étages (A) situé en partie sur la commune de Moussey (cad. 6 222 ) et sur la commune de Réchicourt-le-Château pour son autre partie (cad. 12 158) ; les façades et toitures du bâtiment de l'ancien foyer social (avec restauration) (B) situé sur la commune de Moussey (cad
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Description :
    , des cités ouvrières, des infrastructures sociales et de loisir sur les territoires de Moussey et de premières cités sortent de terre dès 1932, elles prennent alors le nom de Bataville. Situées à l’ouest de typologie des maisons est définie par le statut de l’occupant. On distingue les bâtiments collectifs pour Bataville est le nom donné à l’ensemble industriel et urbain construit à partir de 1931 sur le site d’Hellocourt par l’industriel tchèque Thomas Bata. L’ensemble se compose de la ferme située sur le domaine d’Hellocourt (sur le territoire de la commune de Maizière-les-Vic, réf.IA57000472) , de l’usine de chaussures Réchicourt-le-Château. C’est l’architecte Frantisek L. Gahura (1896-1958) qui dresse le plan de l’usine et de la ville de Zlin, selon une organisation que l’on retrouve dans les différentes cités Bata dont celle de Moussey. L’ensemble industriel comprend : l’usine de chaussures et la tannerie. Les bâtiments sont conçus sur une structure en béton apparent, constituée de coffrages fabriqués en série. Ils sont ensuite
    Titre courant :
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Destinations :
    logement de contremaître
    Illustration :
    P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à
  • ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    Deux verrières portent des inscriptions mais sont quasi-illisibles. Sanctus Carolus ...Adelais
    Historique :
    Les viraux de la chapelle ont été posés au 19 siècle à l'occasion d'une restauration du bâtiment . Une date portée sur l'encadrement de la rosace, 1866, permet de préciser la date de ces verrières. Les verrières sont datées mais les dates portées sont pratiquement illisibles exceptée une datée de 1867.
    Représentations :
    Représentation de saint Louis et Hugues de Martimprey habillé en chevalier, thème des croisades
    Description :
    L'ensemble des verrières de la chapelle est composée de deux verrières dans baies à double linteau cintré percée dans le chœur (2) et de deux identiques sur le bas côté nord et d'une rosace de forme trilobé sur la façade ouest. Les verrières situées sur le bas-coté nord n'ont pas de représentations
    Titre courant :
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    Illustration :
    Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, détail Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, détail de Verrière de la rosace de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face Verrière de la rose de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face
  • Ecluse de grande chute
    Ecluse de grande chute Réchicourt-le-Château
    Historique :
    construction a nécessité des aménagements sur l'étang de Réchicourt dont une digue traversant le plan d'eau. La construction a été supervisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées du 2e arrondissement du service de L'écluse de grande chute de Réchicourt-le-Château a été construite pour remplacer les six écluses manuelles qui contournaient l'étang de Réchicourt. Elle est mise en service le 15 juillet 1964. Sa navigation de Nancy, Mr Crouslé ingénieur d'arrondissement et M. Vaudot ingénieur en chef.
    Précision dénomination :
    écluse de grande chute
    Description :
    suivant la cote des biefs amont et aval, c'est la plus haute de gabarit Freycinet en France et une des rapport à l'ancien tracé passant par une échelle de 6 écluses. Des bollards flottants installés dans les été fabriqués par la S.A Mineur-Bécourt de Valenciennes lauréat du concours lancé pour la construction L'écluse de grande chute de Réchicourt possède une chute d'eau comprise entre 16,10 m et 15,45 m plus haute tous gabarits confondus. Le temps de passage est le même que pour une écluse normale grâce au dispositif de remplissage et de vidange spécialement conçu, c'est-à-dire 30mn. On gagne 2h par bajoyers de l'écluse facilitent le passage. L'écluse est construite en béton massif. La porte amont est une porte busquée, celle aval est une porte levante manœuvrée par un vérin hydraulique de 7 mètres. Les éléments de manœuvre de la porte aval ont été fabriqués dans les ateliers et chantiers de constructions de l'écluse. Le sas contient 3768m3 d'eau, afin de na pas gaspiller les réserves d’eau, une station
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées, i] Crousle [ingénieur des Ponts et Chaussées] Vadot [ingénieur civil] S.A Meunier-Baucourt
    Titre courant :
    Ecluse de grande chute
    Illustration :
    Plan de l'écluse projetée, doc. VNF IVR41_20135730174NUC1A Plan de l'écluse projetée, doc.VNF, 1961 IVR41_20135730175NUC1A Écluse de grande chute de Réchicourt, partie aval de l'écluse, vue depuis l'étang de Réchicourt Écluse de grande chute de Réchicourt, vue de la partie en aval de l'écluse depuis l'étang de Digue traversant l'étang de Réchicourt et aménagée pour le passage par la grande écluse Vue sur la sortie de l'écluse et l'étang de Réchicourt depuis le haut de la grande écluse, ensemble Vue sur le canal depuis le haut de l'écluse de grande chute, vers Gondrexange, ensemble face Écluse de grande chute de Réchicourt, partie en aval, ensemble face. IVR41_20135710421NUC4A Écluse de grande chute, vue depuis le haut de l'écluse sur la digue aménagée pour traverser l'étang Écluse de grande chute, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145710232NUC4A
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    et officier des salines de Dieuze. Michel l'Enfant y édifie dans les années qui suivent une maison actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait façade ouest reçoit ses percements en 1909. En 1914, le comte Edouard de Martimprey transforme l'aile le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique effectués dans la maison d'habitation,. En 1930, Xavier de Mertimprey réalise des transformations (percement de la grange, cloisonnement du logis...). Après la Seconde guerre mondiale, une partie des murs du A l'origine du château de Romécourt il y a un fief noble érigé par le cardinal de Lorraine en 1564 sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart 1698, Joseph de Martimprey fait l'acquisition du domaine de Romécourt et Milberg, il appartient
    Référence documentaire :
    Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres l'exception de celles des bâtiments modernes (écuries, grange et remise) sont inscrits au titre des MH par arrêté du 28 décembre 1976. Les trois tours d'angle, de plan rectangulaire ont des toit à pavillon grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 murs en briques forment des quadrillages en losange de briques noirs, procédé unique en Moselle. Les enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en galerie du bord de l'eau au Louvre (1595-1610). On retrouve exactement les même décorations à losanges des des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une piétonnes en bois ont des impostes vitrées et des linteaux galbés. De part et d'autre deux petites fenêtres
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Plan du projet des transformations des communs Sud Est en logement, archives de Romécourt Château de Romécourt, porte d'Allemagne, détail des pierres sculptées et armoiries, ensemble face Plan global du château en 1920, archives de Romécourt, eproduction par J. Fabri en 1997 Plan du r.d.c du corps de logis et grange en 1909, archives de Romécourt, reproduction par J. Fabri Essai de restitution du plan et élévation du château, dessin de J. Fabri en 1997 Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, vue sur le couloir traversant du corps de logis, ensemble face Château de Romécourt, détail de l'encadrement d'une porte du logis donnant sur le coulair, ensemble Château de Romécourt, vue du couloir traversant dans le logis, détail d'un arc sur consoles
  • Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre.
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre. Guermange - rue grande - en village - Cadastre : 2019 246-249
    Historique :
    est restauré et agrandi entre 1544 et 1547 par Hans de Guermange. L'étang de Lindre, fut propriété des . Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793, condamné le 26 août 1793 à la peine 1793. Les procès-verbaux des ventes de ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte de manière très détaillée (ref. texte libre). Le 1er septembre 1807, il est vendu à trois "capitalistes" associés de la région, Masson rachète par la suite la part des autres adjudicataires. Son fils Guermange de Théodore Davillier. L'ensemble est confié à des fermiers, sous la direction d'un régisseur 1908, les quatre héritiers Masson de Montalivet décident de s'associer et constituent la Société des des biens de Lindre. Le département de la Moselle achète les treize étangs des Domaines (930 hectares , dont 618 pour le seul étang de Lindre), le « château » et la « Maison franche » – cette dernière est Le château de Guermange est édifié au 12e siècle pour surveiller la cornée de l'étang de Lindre. Il
    Dénominations :
    pavillon de jardin
    Murs :
    grès pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    L'ancien château de Guremange se situe sur la cornée de l'étang de Lindre, il s'inscrit dans des siècle. C'est un bâtiment à trois travées de plan et 10 travées d'élévation. Deux des trois portes distribution dressé à l’occasion de la vente des biens nationaux en 1793. La plus grande surface est réservée postérieure, sous les avancées de toit étaient aménagés des réduits à porcs. Devant cette ferme, une partie de deux linteaux en bois des portes charretières portent une date, An XII pour celle de gauche et 1803 sur le parc, un jardin clos lui aussi de murs et dont il reste deux pavillons d'angle, de plan octogonale et sommées d'un toit à bulbe couvert d'ardoise. La façade et les toitures des deux pavillons d'angle sont inscrits MH depuis 1980. Le château de Guermange est composé de plusieurs bâtiments dont deux sont encore en élévation aujourd'hui par rapport au plan de 1793 et une grange-écurie édifiée sur les terres du Domaine de Lindre en 1803. Le vieux châteaux, détruit aujourd'hui est composé d'un donjon
    Titre courant :
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de
    Texte libre :
    AD54, 1Q315 /2. Biens à Guermange Ventilation des biens provenant de Custine fils condamné. Nous l’évaluation et la ventilation des tous les biens appartenant ci devant à Custine fils afin de regler les grenier au-dessus. Les murs des deux bâtiments sont très anciens encore en état en raison de leur grande tuiles plates. Prévoit la destruction des tourelles et murs d’enceinte. Vu la pénurie de bâtiment à que les greniers. Tous les pourtours des murs de ces bâtiments sont en maçonnerie de brique, les châssis des portes et croisées en charpente de chêne, la couverture au-dessus du grand bâtiment est en un réduit à porcs. Tous les murs sont construits en maçonnerie de brique, les châssis des croisées et , Joseph Olivier architecte à la commune de Dieuze…Dominique Petitjean cultivateur à Guermange…pour faite joignant le mur d’enceinte est adossé un autre bâtiment de 57 pieds de long sur 20 de largeur composé au rdc d’une cuisine cabinet ensuite et petite écurie, un 1er et second étage de trois chambres à chacun
    Illustration :
    Le Château de Guermange, plan de l’ensemble des dépendances, du nouveau bâtiment et du vieux château dressé à l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. Légendé : À l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710750NUC4A des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710751NUC4A Ferme du château, vue de l'intérieure de l'étable, détail des poteaux. IVR41_20175711132NUC4A - Bâtiment de la bergerie et écuries avec usoir au-devant. D- Bâtiment servant ci-devant de maison de ferme Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution au rez-de-chaussée, dressé à Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution du premier étage, dressé à l’occasion Plan du bâtiment de la bergerie, grange et remise appartenant ci-devant à Custine, AD 54, 1Q 315 Plan du bâtiment et jardins attenants de la marcarerie dépendant ci-devant de Custine situés à
  • présentation de la commune de Marsal
    présentation de la commune de Marsal Marsal
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Marsal est propriété des évêques de Metz à partir de 931 puis devient le siège d'un des quatre évêques de Metz et les ducs de Lorraine à partir du XIIIe siècle, puis par le roi de France dès le XVIe évoluer au grès des traités et des changements de frontières jusqu'à son déclassement après 1871. Si la en 1999). Marsal a fait l'objet, comme la plupart des communes voisines, de destructions endommagés. Initiée par le Ministère des la Reconstruction et de l'Urbanisme créé le 16 novembre 1944, la archidiaconnés du diocèse. Une première enceinte est construite en 1259 à l'instigation de l'évêque Jacques de Lorraine (1239-1260). Le sel est exploité à Marsal, quasiment sans discontinuité, de l'âge du Bronze au milieu du XVIIe siècle. Il lui assure une indéniable prospérité en dépit de sa situation peu salubre, les marais ayant subsisté jusqu’à la canalisation de la Seille au XIXe siècle. Convoitée à la fois par les siècle, la ville intègre le royaume de France en 1663. La place forte voit son importance stratégique
    Référence documentaire :
    agglomérations secondaires de la Lorraine romaine, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 1997, p des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, 1740, 53 p. Artezet de la Sauvagère Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains , 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains Artezet de la Sauvagère (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, chez Charles-Antoine Jombert, 1740, 53 p. p. 215-229 Bertaux Jean-Paul, "Marsal : Vicus marosalliensis" in Les agglomérations secondaires de Decomps Claire et Gloc Marie, Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon, Images du Patrimoine, Paris, 2011 DECOMPS (Claire) et GLOC (Marie), Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon
    Description :
    période de réchauffement et d’évaporation des océans). Quoique cerné par les fortifications, l'espace ne manque pas à Marsal. Nombre de maisons délabrées ont été remplacées par des jardins, les destructions de architecture mixte. Au centre, on rencontre un habitat de type urbain avec des demeures de notables (place d'Armes) et des maisons d'artisans ou de commerçants, les habitations étant souvent accompagnées de guerre mondiale. Bien que jointif et souvent construit sur des parcelles en profondeur comme il est de règle en Lorraine, l'habitat est aéré avec de grands jardins et des maisons aux façades assez larges et grands jardins (emplacement du couvent des sœurs de la Congrégation, détruit peu après la Révolution accompagné de prescriptions tant en matière d'hygiène et de sécurité (taille et densité d'occupation des l'esthétique (choix de matériaux locaux, harmonisation des formes et des couleurs avec les alignements discontinu ou des regroupements de deux ou trois unités selon un parti d'ensemble plus monumental.Les
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    {import cindoc=NAT2}{lot=0056}{Illustration=Pas de photo numérique trouvée}{CANT=Vic-sur-Seille}
    Titre courant :
    présentation de la commune de Marsal
  • Présentation de la commune de Moussey
    Présentation de la commune de Moussey Moussey
    Historique :
    Beaucoup de destruction pendant la Seconde guerre mondiale. De nombreuses fermes sont reconstruites soit dan sle village soit sur des parcelles situées à l'extérieur.
    Référence documentaire :
    Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement
    Description :
    avaient des usoirs. Les nombreuse sdestructions dues aux bombardements de 1944 ont modifié la structure des maisons et fermes mais ps la structure du village. Le bâti est aujourd'hui plus lâche, beaucoup de paroissiale, un cimetière, des croix de chemins, le canal de la Marne-au-Rhin dont deux sites d'écluse, une gare d'eau et gare de voyageurs (ref. ), une ancienne ligne de chemin de fer, des fermes des 18e et 19e , une école édifiée pendant la première annexion, des fermes et maisons de la Seconde reconstruction Moussey est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. Le territoire communal est séparé par le canal de la Marne au-Rhin avec le noyau initial du village à l'est du canal et de l'autre coté la cité ouvrière de Bataville. Il y a plusieurs étangs sur le territoire communal dont l'étang de la Laixière et l'étang de Moussey (voir texte livre sur les corvées dues par les
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Moussey
    Texte libre :
    AD 54 E123 1670 Déclaration des droits et rentes des communautés à Frédéric comte d’Allefeld et Rechicout,baron de Marimont (…) Les habitants de Moussey sont aussi obligés à toutes les corvées des bateaux de pêche des étangs de la Lazière et de Moussey au lieu de Réchicourt. Sont obligés de mener tous réfections et entretien de l’étang de la Lazière hors mis les pierres et l’alevin qu’il faut mener au grand étang de Gondrexange. Sont obligés aux corvées et réfections et entretien de l’étang de Moussey. Ils sont obligés de remplir la Lazière et vider ladite étang de Moussey. Ils sont obligés d’amener les les sables nécessaires aux bâtiments seigneuriaux du château et du bourg de Réchicourt avec ceux de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Tableau d'assemblage de la commune de Moussey, cadastre ancien, 1814, AD57, 35P486 Plan parcellaire de la commune de Moussey, section D dite du village, 1814, AD57, 35P486 Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711290NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711291NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711292NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711293NUC4A
  • Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole Rettel - en village - Cadastre : 1960 7 79 A 84, 107
    Historique :
    rachetée vers 1950 par la S.A. Des forges de la providence à Réhon (54) ; désaffectée depuis 1974. Fonderie construite en 1925 (daté par source) pour la société des forges et aciéries de la Moselle ; l'atelier de fabrication dont les fours ont disparu est desservi par un réseau de chemin de fer de 60 cm
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton enduit moellon sans chaîne en pierre de taille pan de fer
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; bureau : murs en parpaing de béton enduit et béton armé, toit en ciment amiante, terrasse en béton ; atelier de fabrication : brique silico -calcaire, pan de fer, toit à longs pans en ciment amiante ; magasin industriel : moellon de calcaire , brique silico-calcaire, pan de fer, toit en ciment amiante ; logement patronal : murs en béton armé et parpaing de béton enduit, élévation ordonnancée, toit à longs pans, croupe en tuile plate. Surface du site
    Titre courant :
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Appellations :
    fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy
  • Présentation de la commune de Gondrexange
    Présentation de la commune de Gondrexange Gondrexange - en village
    Historique :
    Fribourg dont les seigneurs de Fénetrange tiennent une partie en fief des évêques de Metz et les Linange sont aussi exportés. La pêche est un droit exclusif des seigneurs, elle est organisée de façon très rigoureuse et implique des obligations et restrictions lourdes pour les habitants. L’évêque de Metz, à avant la construction du canal et la présence du patrimoine lié à l’utilisation de l’étang et des cours d’eau. Après 1848, destruction des moulins, de la tannerie de Gondrexange, du lavoir, de l’égayoir de la Sur le territoire de Gondrexange de nombreuses villae gallo-romaines ont été fouillées ou signalées . Plus de dix sont identifiées sur le ban communal. En 1373, les comtes de Linange-Réchicourt, ainsi que les comtes de la Petite-Pierre "aménagent" l'étang de Gondrexange par la fusion de plusieurs petits étangs. Au XVe siècle, il appartient aux évêques de Metz, puis est cédé aux ducs de Lorraine et passe successivement entre divers propriétaires. Dans un acte de 1401 l’évêque de Metz Raoul de Coucy se réserve les
    Référence documentaire :
    Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge.In : Colloque international (6-8 Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication de l’Université du Maine, 1996,p. 117-132.
    Description :
    la Canardière. La ferme de Kertzing a été occupée par des anabaptistes. Le domaine a été racheté par des fermes en profondeur, des usoirs utilisés pour le fumier et des petites ruelles de service. Le s’accompagne d’un règlement sanitaire qui insiste sur l’amélioration de l’hygiène. Des îlots aérés sont tracés d’habitation, les caractéristiques de la voirie et des clôtures. Le patrimoine de la commune se compose d'une église paroissiale, un cimetière, des croix de chemins, le canal de la Marne-au-Rhin et de nombreux ouvrages liés à son alimentation sur l'étang de Gondrexange, des fermes des 18e et 19e siècle, deux fermes héréditaires, des fermes et maisons de la Seconde reconstruction, d'une ancienne gare ferroviaire désaffectée Gondrexang est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. La par le canal de la Marne-au-Rhin, la Sarre et le ruisseau de l'étang de Ketzing. Une partie du sol est
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    l’exploitation des étangs, des habitants et communautés du comté de Réchicourt-le-Château : « Doivent aussi Rome évêque de Metz…et nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt faisons savoir à tous que du débat que était mené entre nous et sur ce que nous Jehan comte de Linanges et de Réchicourt dit de notre comte de Linanges et de Réchicourt…et devons lever et maintenir la chaussée dudit étang et maintenir en . Encore sont obligés à toutes les corvées des réfections et entretien de l’estang de la petite Fraide et la vider et remplir de poisson. Sont obligés aux corvées des chais au relais de l’étang de Ketzing pâturage des étangs du ban de Desseling est permis aux sujets et en réciproque ceux de Ketzing et de la pêche sur tous les étangs du comté doivent mener en cas de besoin tous les tonneaux de pêche à Foulcrey même que la marcairerie est considérablement augmentée au moyen des défrichements et de la construction du comté de Réchicourt, Baronnie de Marimont …ont déclaré volontairement avoir laissé à titre de bail
    Illustration :
    Vestiges de muret en pierres sèches entourant des jardins, rue Saint Georges Muret en pierres sèches entourant des jardins, rue de la Gare. IVR41_20195730757NUC2A Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Cadastre ancien de Gondrexange, section du village, section G, 1814, AD57 35P254 Carte postale ancienne de Gondrexange, rue Madeleine, vers 1900, collection particulière Photographie du village de Gondrexange après les bombardements de 1944, collection particulière Plan de reconstruction de Gondrexange, 1946, AD57, 45J93. IVR41_20175710304NUC4A Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction, vers 1947, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711241NUC4A Vue aérienne de Gondrexange. IVR41_20125711242NUC4A
  • Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    Une partie des fermes et maisons sont attribuables aux 18e et 19e siècle. Le village a été bombardé partiellement endommagées. La commune déclarée sinistrée le 29 août 1945 est alors soumise au projet de fermes comprises dans le périmètre de reconstruction ont été construites entre 1950 et 1960. C'est P . Schott, architecte agrée de Sarrebourg qui a travaillé à la reconstruction ainsi que Joseph Denny. Dates
    Murs :
    ciment parpaing de béton
    Description :
    rues avec l'habitat d'origine composé de fermes des 18e et 19e siècles sont à deux ou trois travées de de plan. Les fermes ont de grands usoirs dont une partie devant l’exploitation est pavée. Il y a des au passage de deux vaches et des poules qui étaient logés à l'arrière du logis. La cuisine y est dans le périmètre du plan d'aménagement sont des constructions rurales avec stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation, ce sont des fermes et des maisons de la Seconde reconstruction . Il s’accompagne d’un règlement sanitaire qui insiste sur l’amélioration de l’hygiène. Des îlots aérés constructions rurales est imposée la stricte séparation de l’habitation et des bâtiments d’exploitation. Les l’aération des locaux sont obligatoires. L’emploi systématique du soubassement en béton strié, des appuis de fenêtre moulés et des corniches de même type montre l’utilisation de modèles produits en série et repris l’encadrement des baies : briques terre cuite ou de laitier, béton, IPN…diffusions des techniques nouvelles
    Typologies :
    ferme de la seconde reconstruction
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Gondrexange
    Texte libre :
    pêche située à Gondrexange. État des fermages et terres de payement des biens provenant du comte . Cette cense de même que la marcairerie est considérablement augmentée au moyen des défrichements et de indications du dossier. Il s’agit plutôt de travaux de modifications. AD54, 1Q26 bien des Richelieu, an 10 Richelieu échu et versés dans la caisse des domaines : le grand étang de Gondrexange, le neuf étang de jardin il y a un four. La maison fait angle sur une des rues principales du village près de l’église du et sur 17 pieds de hauteur sous le gouterot les murs au levant et au couchant sont des pignons. Au voutée à côté de la dite chambre il y a un bucher sous lequel on a établi des toits à porcs et deux cages et deux gardes manger. Le puits est enfermé par des volets et elle est carrelée en taille de même que a un gros fourneau de fonte et des armoires pratiquées dans les épaisseurs des murs au-dessus et à AD54, E123 1696, Ketzing est une cense qui a un ban à part dont le finage est composé de quantité
    Illustration :
    Extrait d'un plan de Gondrexange présentant l'avancée des travaux de reconstruction, programme de Rue de Soeur Odile, vue des façades postérieures. IVR41_20195730802NUC2A , fonds des AM de Sarrebourg. IVR41_20175710301NUC4A Plans des fermes à reconstruire, 16 au 22 rue de L'étang, 1952, AM de Sarrebourg Cadastre ancien de Gondrexange, 1814, AD57. IVR41_20175710309NUC4A Carte postale ancienne, rue de l’Église à Gondrexange, vers 1900, collection particulière Vue aérienne de Gondrexange pendant la reconstruction après 1945, ensemble scolaire et baraquements Plan de reconstruction de Gondrexange, AD57, 45J93 IVR41_20175710304NUC4A Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, 89 rue de France, P. Schott, 1951, AD57, 45J93 Relevé de l'état ancien de la ferme Chemidlin, plans de distribution de la ferme 89 rue de France
  • Présentation de la commune de Guermange.
    Présentation de la commune de Guermange. Guermange - en village
    Historique :
    surveiller l’étang de Lindre. Bien que détruit aujourd’hui, il est connu par des plans accompagnés d’une Lindre, composé de six fermes et de l’étang, propriété des ducs de Lorraine, du roi de France, passe De nombreuses villae ont été fouillées ou signalées sur le territoire de Guermange. À proximité de Guermange se situe la cité antique de Tarquimpol-Decempagi, carrefour routier fortifié sur la grande voie romaine de Reims à Strasbourg via Metz. Cette voie est déjà utilisée pour le trafic du sel. À Guermange , sur les rives de l’étang de Lindre, six sites gallo-romains ont été mis au jour en 1976 pendant la période d’assec. Un de ces sites atteste d’une activité métallurgique, avec la présence de scories. Cette découverte est à relier à l’agglomération antique de Tarquimpol qui s’étendait à l’emplacement actuel de l’étang jusqu’à la cornée de Guermange. Un château est édifié au XIIIe siècle, à Guermange, pour description très précise de sa distribution. Le château est repris en fief en 1315 par Rodolphe, bailli de
    Référence documentaire :
    Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge.In : Colloque international (6-8 Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication de l’Université du Maine, 1996,p. 117-132.
    Description :
    fut propriété des ducs de Lorraine, du roi de France, puis de la famille de Custine, et devint bien national en 1790. Les domaines de Lindre comprenaient alors le « château », autrefois propriété des Hisèle, la ferme du Stranhoff, la ferme du Moulin et la « Maison franche ». L'ensemble est confié à des occupe cette fonction. En 1974, les héritiers Montalivet, décident de vendre l'ensemble des biens de Lindre. Le département de la Moselle achète les treize étangs des Domaines (930 hectares, dont 618 pour le seul étang de Lindre), le « château » et la « Maison franche » – cette dernière est revendue groupement agricole foncier. (réf. AD57, 93J, historique des domaines de Lindre). En 1842, il y avait 620 l’exploitation. Des toits sont encore couverts de chaume au début du XVIIIe siècle. Un moulin à Guermange est cité dès le XIVe siècle, bien visible sur la carte de 1726, alimenté par un canal depuis l’étang de ), une église paroissiale, un cimetière autour de l'église, des vestiges de jardins clos de pierres
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Guermange.
    Texte libre :
    1Q315 /2. Biens à Guermange Ventilation des bien provenant de Custine fils condamné Chap 5 une allée une grange et une écurie de vaches des greniers au dessus du logement ainsi que sur l’écurie des portes de communication de ces caves sont de pourriture. Chap 7 Halle de la brasserie prés le , Meurthe. Auteur : France. Ministère de l'agriculture, du commerce et des travaux publics. 1867 M soigner les chevaux des omnibus, travailler aux carrières de plâtre. Quelques-uns sont revenus plus Bâtiment nommé la marcarerie. Ce bâtiment est placé à l’entrée de la commune il est formé par un parallélogramme de 14 toises 4 pieds de long et 6 de largeur composé d’un poel, une cuisine, une chambre ensuite ). La couverture est en tuiles plates le tout de vieille construction. Au derrière au nord est un pressoir. Cette halle est placée près le cimetière à trente pieds de longueur sur vingt-quatre de largeur elle est fermée sur trois faces par en dâle et celle au midi par un mur de maçonnerie, la couverture
    Illustration :
    Carte générale et carte figurative représentant la figure des bois de son Altesse royale tant anciens qu’acquêtés à l’usage des salines de Dieuze et partie celle de Marsal, 1712 (AD 54, H2450-4 Carte topographique du château et village de Guermange, 1756. Sur cette carte on distingue des Vue aérienne du village de Guermange. IVR41_20125711262NUC4A Vue aérienne du village de Guermange. IVR41_20125711260NUC4A Vue aérienne du village de Guermange. IVR41_20125711261NUC4A Cadastre ancien du village de Guermange, 1813, AD57, 35P272 IVR41_20195730689NUC2A Charte datée de juin 1315. (AD 57, G107). La charte est signée par les sires de Réchicourt et de parties du village sur les terres de France (F, G, H, I, K O) et d’autres sur les terres de Lorraine (M, N
  • Château de Réchicourt-le-Château.
    Château de Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château - 9 rue du Château - Cadastre : 1813 K 353 2016 1 426
    Historique :
    . C’est un alleu indépendant jusqu’en 1242, date à laquelle le comte Thierry reprend le comté de Réchicourt-le-Château en fief des évêques de Metz. La seigneurie passe par mariage aux comtes de Linange au seigneurie est vendue au comte d’Ahlefeld qui fait hommage au roi de France pour le comté. A cette date, le archéologique réalisé au moment de remise en eau des douves permet la découverte d’un pont dont les vestiges en bois sont datés de1446 par dendrochronologie. Dans les douves sont également retrouvés des déchets de voisins devaient des corvées pour les réfections du château et ses construction comme celle de l'huilerie Le château de Réchicourt est composé de bâtiments allant du 16e siècle au 19e siècle. Au cours de reconstruit entièrement après 1469, transformé au 16e siècle (corps de logis), aux 17e et 18e siècles l'enceinte est démolie et au début du 19e siècle une partie du logis est détruite. Le site de Réchicourt-le -Château est occupé de façon certaine à partir de 1103, date de la première mention du château. A l’origine
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures du logis et de la grange ; escalier du 18e siècle ; deux pièces de l'étage (cad
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    intégré au corps de logis. Le corps de logis est prolongé au nord par des dépendances le tout disposé bustes se faisant face de part et d'autre des armes d'Eberstein Sur la façade antérieure, une oriel et Le château est décrit ainsi en 1798 lors de sa vente comme bien national : « Le cy devant château consiste en un long bâtiment composé d’un corps de logis neuf, un autre dit vieux château,les écuries ensuite terminées par les bâtiments des remises le tout circulairement disposé autour d’une grande cour le tout contenant ensemble y compris la cour susdite15 ares 94 cent (...) Les bâtiments situés au fond de corps de logis neuf est un jardin d’agrément où se trouve un puits, il contient 10 ares 01 cent. A l’occident du dit parterre et en retour en avant dudit corps de logis est un verger et plantation de tilleuls en quinconce contenant 18 ares 79 cent » (voir texte libre la description complète des bâtiments AD54 1Q594 . Une partie de l’édifice est détruite en 1840. Les constructions médiévales sont entièrement
    Titre courant :
    Château de Réchicourt-le-Château.
    Texte libre :
    nord des deux premiers héritages de la cour et du bâtiment des remises est un grand verger contenant 28 ares 40c. Dans l’angle du nord à l’ouest des dits grand verger est un potager de 12 ares 66c. Au bout l’extrémité de la cour en continuation de celui des écuries sont distribuées savoir le 1er contigu aux dites mansarde qui règne sur toute l’étendue des deux bâtiments. Bergerie. La distribution du bâtiment de la AD54, E128 Corvées au château (sans date mais certainement début 17e) Les habitants de Foulcrey sont tenus et obligés outres les charroy ordinaires qu’ils doivent pour la maison seigneuriale de Réchicourt de charroyer le sable en ladite maison quand il en est besoin. Le sable qui est au ban dudit Foulcrey est de différentes couleurs à celui de Moussey. Ceux du village d’Avricourt sont tenus de charroyer la chaulx et du bois, ceux du village de Gondrexange sont obligés de charroyer une partie du bois de marnage planches, tuiles briques et autres semblables choses. Corvée nécessaire à la construction
    Illustration :
    Salle au premier étage de l’aile gauche, détail des poutres moulurées du plafond Palier au premier étage de l’aile gauche, détail des poutres du plafond. IVR41_20175710100NUC4A , corniche amortie de trois boules sur des supports rectanguaires. IVR41_20175710103NUC4A Procès verbal de visite du château de Réchicourt ur la vente des biens nationaux, AN 10, AD54 Plan annexé au procès-verbal de vente du château de Réchicourt-le Château comme bien national en l’An VI. (AD 54, 1Q594n°349/11). Légende : A) corps de logis neuf. B) jardin d'agrément avec puits C-D ) Verger et plantation de tilleul en quinconce. E) potager clos de murs H) Verger I) potager Y) jardin Le château de Réchicourt-le-Château par Alfred Renaudin (1866-1944), collection privée Château de Réchicourt-le-Château, façade actuelle. IVR41_20175710064NUC4A Château de Réchicourt-le-Château, façade actuelle, élévation du XVIe siècle dont une travée s’est
  • Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château
    Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château Réchicourt-le-Château
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Réchicourt-le-château est composé de maisons et de fermes édifiées aux 18e et 19e siècle, de fermes et maisons reconstruites après 1945 suite aux bombardements d'artillerie de 1944 dont l'ensemble mairie et école, par l’architecte d ela seconde Reconstruction Joseph
    Murs :
    ciment parpaing de béton
    Description :
    maisons de manouvriers route de Foulcrey. Le presbytère fait partie des bâtiments reconstruit pendant la Les fermes et maisons de la commune de Réchicourt sont en moellons calcaire et grès, en brique et en parpaing béton. Les encadrements sont en bois, en grès et en ciment. Les toits sont couverts de tuile mécanique, tuile plate et de tôle ondulée, à l'origine ils étaient couverts de bardeaux de bois . Les fermes, mitoyennes sont à deux ou trois travées de plan. Le logis a deux ou trois pièces en travées de plan, dans les fermes plus petites l'écurie est placée derrière la grange. Du coté gauche de la Grande rue, des fermes ont des structures différentes, travées parallèles horizontales avec l'exploitation à l'arrière rue de la Haute Chambre et le logis placé à l'avant avec un accès par la Grande Rue , ou un grand logis sur trois niveau et une grange traversante avec accès du côté de chaque rue (voir ferme 23 Grande rue). Des maisons et fermes plus grandes, anciennes auberges et commerce se situent dans
    Typologies :
    ferme de la seconde reconstruction
    Titre courant :
    Maisons, fermes de la commune de Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    de filles, école de garçon. Description de la maison qui est achetée pour construire l’école des par le hallier du bâtiment. La maçonnerie des murs de face et de refend est en moellon avec mortier de chaux et sable. Les baies des portes et croisées dans les murs de face ont leur châssis en pierre de , séparation des sexes, un instituteur et un sous maître, deux sœurs de la doctrine chrétienne, logement séparé garçon est au nord de l’église et à la même distance que la maison de cure. L’école des filles également attenante à l’ancienne huilerie sur le revers des fossés avec un petit jardin près du pont de pierre, Jean 29J383 1820, projet de reconstruction de la maison d’école de Réchicourt Plan le logis avec cuisine , four dans cheminée et chambre et à coté une grande salle pour la salle de classe. Reconstruction école garçons : 1848 Vente d’une maison située au centre de Réchicourt au nord rue Haute, chambre à l’est rue petite chambre à coté et au midi de la dite cuisine. Une cave non voutée sous la cuisine cave voutée
    Illustration :
    Carte postale ancienne représentant une vue de la rue Maculée, les usoirs étroits et des avancées Vue des façades postérieures des fermes de la rue de la Haute Chambre IVR41_20195731089NUC2A Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Constat des dommages de guerre de la ferme 3 rue Haute Chambre, avant reconstruction, fonds J Vue des fermes 12 et 13 , rue du Pont de Pierre. IVR41_20195731158NUC2A Tableau d'assemble de la commune de Réchicourt, 1813, AD57, 35P562 IVR41_20195731082NUC2A Cadastre ancien de Réchicourt, section K du village, 1813, AD57 35P562 IVR41_20195731083NUC2A Carte postale ancienne représentant une vue de la rue Maculée. IVR41_20195731085NUC2A
  • Présentation de la commune de Réchicourt-le-Château.
    Présentation de la commune de Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château
    Historique :
    indépendant jusqu’en 1242, date à laquelle le comte Thierry reprend le comté de Réchicourt-le-Château en fief des évêques de Metz. La seigneurie passe par mariage aux comtes de Linange au début du XIVe siècle. Le comte d’Ahlefeld qui fait hommage au roi de France pour le comté. A cette date, le donjon initial du Réchicourt-le-Château sont surexploitées pour alimenter les poêles des trois salines de Dieuze, Moyenvic et territoire se soldant par la destruction matérielle de la plupart des villages et la disparition de certains témoignages sont nombreux sur l’état de ruines des villages après le passage des troupes suédoises. En 1670 , le comte de Réchicourt-le-Château écrit à propos du comté : « avons reconnus que par les guerres passées les peuples de nostre dite comté ont este quasi totalement détruits les maisons ruinées et abolies d’orgueil, d’esprit d’égalité, aimant une liberté presque voisine de la désobéissance ne faisant cas des à 1.5 km de la commune. Santé, constitution physique des habitants forte, 1 vieux de 95 ans, 1 de
    Référence documentaire :
    Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu La gargouille HEIN, Olivier. Un nouveau "miracle" de saint Nicolas : sauvée par les pèlerins de Répertoire archéologique de l'arrondissement de Sarrebourg. Mémoires de la société d'archéologie lorraine BENOIT, Louis. Répertoire archéologique de l'arrondissement de Sarrebourg. Mémoires de la société ; 1992 ; Luxembourg). Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1994, p. 215-232, plans Réchicourt-le-Château : sa comté - son canton Réchicourt-le-Château : sa comté - son canton
    Description :
    et la cause de la fondation du lieu sont absolument ignorées. On y vient des environs acquitter différents vœux les habitants invoquent ce saint pour la guérison des animaux. En 1800 la population était de INSEE). Le patrimoine de la commune comprend un étang, deux sites d'écluses, des jardins clos, une et des fermes et des maisons de manouvriers du 18e et du 19e siècles qui se développent le long de deux axes : faubourg de Lunéville et faubourg de Blamont (voire cadastre ancien IA57031083) , des Réchicourt-le-Château est un village de la région Grand Est, arrondissement de Sarrebourg-Château -Salin. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019 . Ancien chef-lieu de canton. Le village est traversé par trois ruisseaux, le ruisseau du Grand maix, de Saint Blaise et du pré Florentin. Route d'Avricourt, des passerelles sont aménagées au-dessus du ruisseau de Saint Blaise pour accéder aux jardins clos. Sur son territoire il y a l’étang de Réchicourt-le
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Réchicourt-le-Château.
    Illustration :
    Carte intitulée : « Partie méridionale du temporel de l’évêque de Metz et parties des bailliages de Carte générale du comté de Réchicourt (...), 1709, AD54, E125 IVR41_20135710363NUC2A Carte générale et carte figurative représentant la figure des bois de son Altesse royale tant anciens qu’acquêtés à l’usage des salines de Dieuze et partie celle de Marsal, 1712 (AD 54, H2450-4 Nancy et allemands dans le duché de Lorraine, divisées par châtellenies, offices, prévôtés, par le sr Extrait de la carte de Cassini, Réchicourt-le-Château et ses environs, Géoportail Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Tableau d'assemble de la commune de Réchicourt, 1813, AD57, 35P562 IVR41_20195731082NUC2A Ancien lavoir au bout de la rue Maculée, carte postale ancienne, archives de la mairie de Anciennne fontaine au bout de la rue Maculée, carte postale ancienne, archives de la mairie de
  • Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange
    Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange Guermange - en village - Cadastre :
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune Guermange est composé de fermes des 18e, 19e siècles et de quelques fermes du début du 20e siècle de la Seconde reconstruction. Le domaine du Château qui comprenait dans un espace clos de mur, un château médiéval conserve une grange-écurie du début du 19e siècle. Les fermes qui faisaient partie du domaine de Lindre sont soit détruites, soit fortement dénaturées siècle, les agriculteurs et artisans ont deux à trois vaches et un ou deux chevaux, des porcs, des oies
    Murs :
    bois pan de bois ciment parpaing de béton
    Description :
    des bardeaux ("essins"). Les pans de bois sont parfois cachés sous les crépis, Il subsiste des cloisons en pan de bois et hourdis en clayonnage et torchis dans certaines maisons. Il y a souvent des remplis de brique ou de moellon ou des deux. Les maisons en pan de bois couvrant entièrement ou . Les fermes ont de grands usoirs sur lesquels étaient creusés un puits. Des petits chemins sont logis carré, avec aménagement de l’étage en habitation est typique de l’architecture allemande des XVIe ) ont des parties habitation et exploitation séparées. Une cour intérieure permet au tracteur de Les fermes et maisons de Guermange sont en pan de bois, en moellons calcaire et grès, en brique et en parpaing béton. Les encadrements sont en bois, en grès et en ciment. Les toits sont couverts de tuile mécanique et de tuile creuse. Les toits étaient couverts à l'origine avec de la chaume, puis par soubassement et un premier niveau en moellon et un pan de bois sur la partie supérieure. Certains hourdis sont
    Typologies :
    pan de bois
    Titre courant :
    Maisons, fermes en pan de bois de la commune de Guermange
    Texte libre :
    des bois de monsieur le comte de Custine. Poile, delà nous nous sommes transportés dans les greniers au-dessus du poile et au-dessus des chambre de derrière, dans la petite écurie sur le devant de la maison, une corde de pierres. Dans le jardin potager un rucher, 9 ruches. Dans les écuries des vaches, 3 des deux successions d'autant plus sujette à réparation qu'elles sont bâties en bois 1766, maison de en bois une armoire chêne et sapin, un coffre bois de chêne, un bois de sapin, une table à 4 pieds , une couche dont les colonnes sont en bois de chêne, une autre vieille à petite colonne, un banc de après décès d'un laboureur, bien immeubles, un gros corps de logis avec escuries grange estables et écuries : 20 milliers de foin, 6 bœufs, 2 vaches, 2 chèvres, 2 porcs, une truie, 18 poules, 3 coqs, 15 aisances et dépendances située audit Guremange, entre Jean Nicolas Petijean à l'orient et monsieur le comte de Custine seigneur dudit lieu d'autre frappant par le derrière sur les vergers du vieux château y
    Illustration :
    Cadastre ancien du village de Guermange, 1813, AD57, 35P272 IVR41_20195730689NUC2A Fermes en pan de bois, 16 et 18 rue Principale, élévation antérieure. IVR41_20175710860NUC4A Vue de la rue Principale vers 1900, carte postale ancienne. IVR41_20195730691NUC2A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20125712264NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20125711263NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20175711265NUC4A Vue aérienne de la ferme du moulin. IVR41_20175712266NUC4A Ferme, 26 Grande rue, élévation latérale gauche, détail du pan de bois, 24 Grande rue, élévation Ferme, 26 Grande rue, élévation latérale gauche, détail du pan de bois. IVR41_20175710835NUC4A Femre, 26 grande rue, ancienne grange, cloisons en pan de bois et hourdi en clayonnages
  • Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite) Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Historique :
    villages voisins du Comté de Créhange (Créhange et Pontpierre). Dépendant de la communauté de Créhange Si des juifs semblent avoir habité Faulquemont au début du 17e siècle (cf les Mémoires d'Asher Levy de Reishshoffen), ils fuient la commune au début de la guerre de Trente Ans et ne s’y installent plus immeuble loué, 24 rue de Metz, dont elle ne deviendra propriétaire qu’en 1930. Cette synagogue ayant été
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Il ne subsiste aucun plan ni aucune description de la synagogue, le seule source étant une carte postale de l'Entre-deux-guerres. La synagogue se trouvait à l'angle de la rue de Metz et de la rue de la Poste (au niveau de l'actuel n° 49 rue de Metz), juste avant le franchissement de la voie de chemin de fer, l'entrée s’effectuant sans doute par la rue de la Poste. La façade sur la rue de Metz, orientée vers l'Est, présente un oculus central suggérant l'emplacement de l'arche sainte. Son pignon semble orné de Tables de la Loi.
    Localisation :
    Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
  • Abbaye de bénédictins aujourd'hui église paroissiale Saint-Nabor
    Abbaye de bénédictins aujourd'hui église paroissiale Saint-Nabor Saint-Avold - rue du Général de Gaulle - en ville
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    Abbaye reconstruite 1ère moitié 18e siècle, sans doute sur les plans de l'architecte bénédictin dom début 2e moitié 18e siècle, en remplacement de l'église romane du début du 11e siècle, déjà reconstruite de 1515 à 1520. Remplace l'ancienne église paroissiale depuis 1802.
    Référence documentaire :
    p. 56-61 WILHELM, Roland. Jean des Porcelets de Maillane, évêque et comte de Toul (1581-1624 . Jean des Porcelets de Maillane, évêque et comte de Toul (1581-1624) : abbé de Saint-Avold et fondateur p. 189-203 MICHAUX, Gérard. L'abbaye de Saint-Avold au siècle des lumières. Les cahiers lorrains , Gérard. L'abbaye de Saint-Avold au siècle des lumières. Les cahiers lorrains : Actes des Journées p. 72-83 FLAUS, Pascal. L'abbaye de Saint-Avold et Jean des Porcelets de Maillane. In : Porcelette Saint-Avold et Jean des Porcelets de Maillane. In : Porcelette, un village de la Renaissance. Haroué FABBRI, Jacques. Ville de Saint-Avold : étude historique de l'abbatiale Saint-Nabor. Metz, 1999 .. FABBRI, Jacques. Ville de Saint-Avold : étude historique de l'abbatiale Saint-Nabor. Metz : J. Fabbri p. 65-83 TRIBOUT DE MOREMBERT, Henri. Deux abbayes bénédictines lorraines à la veille de la Révolution : Bouzonville et Saint-Avold (1784-1788). Mémoires de l'académie nationale de Metz, 1965-1966
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Localisation :
    Saint-Avold - rue du Général de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins aujourd'hui église paroissiale Saint-Nabor
    Illustration :
    Couverture du clocher de l'église Saint-Nabor IVR41_19675700143Z Toiture de l'église Saint-Nabord IVR41_19815702959XA Vue intérieure de l'église : carte postale 1ère moitié 20e siècle IVR41_19675700129X
  • Ferme, 13 rue Principale, Guermange.
    Ferme, 13 rue Principale, Guermange. Guermange - 13 rue principale - en village - Cadastre : 2019 2 220 1813 F 355
    Historique :
    Ferme construite dans la première moitié du 18e siècle. Sur le plan de 1756, elle apparaît comme étant la maison du jardinier. Le pignon droit à l'origine en pan de bois a été refait récemment en parpaing de béton.
    Description :
    Petite ferme, à deux travées de plan. Peut-être ancienne maison du jardinier du comte de Custine , elle figure à cet emplacement sur le plan de 1756. La structure initiale est en pan de bois, mais le pignon droit a été refait en parpaing de béton. Les encadrements sont en bois, la fenêtre du logis est moulurée, les deux petites baies des greniers sont en arc segmentaire délardés.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Carte topographique du château et du village de Guermange, 1756, AD54, H2494 Ferme, 13 rue Principale, élévation antérieure, détail de la fenêtre du logis, on devine le pan de bois sous l’enduit à gauche de la fenêtre. et latérale gauche. IVR41_20195730714NUC2A