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  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Fontaine des Travailleurs
    Fontaine des Travailleurs Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Travailleurs fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont probablement été fourni par Henry Stehelin, maitre de forges à Bitschwiller en 1829. Refaite en granite en 1893 , elle est partiellement détruite le 22 septembre 1944 lors des combats de la Libération : le vase est , dans les années 1828-1830, par Stanislas Bresson, le maire. Construite en 1828, selon les plans de Jean -Baptiste Perrin, architecte, elle était initialement en grès. Le vase de fonte de 60 cm de hauteur a
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Représentations :
    Le mascaron figure une tête d'homme barbue avec une couronne de roseaux. La coupe en fonte est ornée de godrons et de motifs géométriques sur la pense, et de feuillages sur les anses.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Travailleurs est située à la périphérie nord du centre-ville de Remiremont, le long d'une des rues principales, au centre d'une placette. Elle est composée d'un bassin circulaire en granite gris cerclé de fer. Au centre, la colonne d'alimentation en granite est de section carrée et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron en fonte. Les deux barres de fer sont placées sous le jet pour y poser un seau à remplir. L'ensemble est surmonté d'une colonne de pierre et d'une coupe en fonte.
    Localisation :
    Remiremont - rue de la Xavée boulevard Thiers place des Travailleurs - en ville
    Titre courant :
    Fontaine des Travailleurs
    Appellations :
    Fontaine des Travailleurs
    Illustration :
    Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail du mascaron IVR41_20168834977NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue de détail de la coupe IVR41_20168834978NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834976NUC2A
  • Fontaine des trois Coliches
    Fontaine des trois Coliches Raon-l'Étape - rue Jules Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des trois Coliches fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d'alimentation porte également la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine des trois Coliches correspond au modèle n°10247, Planche 203, Folio 226, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le bassin est identique à celui présenté sur la planche 528bis le socle "DUCEL PARIS", est identique à celui de la fontaine du Bonheur. Le socle de la colonne
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La colonne d’alimentation est ornée de guirlandes de fleurs (rose, lys) et de feuilles. La partie supérieure présente une frise d'ornements rocaille entremêlés de fleurs et d'ailes. Le groupe au sommet de la s'enroulent. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine des trois Coliches est située au centre de Raon L'étape, le long de la rue principale sont visibles sur les jambes de l'un des enfants. , sur le trottoir. Elle est composée d'un bassin ovale d'abreuvoir en fonte reposant sur un socle de d'eau. Elle sert de piédestal au groupe de trois chérubins. Quelques fractures du métal et dégradations
    Titre courant :
    Fontaine des trois Coliches
    Appellations :
    Fontaine des trois Coliches
    Illustration :
    Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur la colonne Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail du groupe d'enfants Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle du groupe Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue de détail des jambes du groupe d'enfants
  • ensemble des 8 fontaines à Remiremont
    ensemble des 8 fontaines à Remiremont Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Pretres - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    années 1828-1830, tant pour l'alimentation en eau que pour des raisons de sécurité face aux incendies à Remiremont, et Henry Stehelin, propriétaire de forges à Bitchwiller (Alsace) La fontaine du jardin des Olives complète l'ensemble vers 1849, selon les plans de Charles Perron, architecte à Les 8 fontaines font partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont, dans les . L'objectif de Stanislas Bresson, le maire, est aussi d'améliorer l'hygiène et d'embellir cette petite ville pour la moderniser. A la suite de la fontaine de la place de la Courtine, 6 autres fontaines sont installées entre 1828 et 1829, selon les plans de Jean-Baptiste Perrin, architecte à Remiremont. Elles sont Remiremont. Au fils du temps, certaines ont été détériorés et ont dû être reconstruites avec des modifications (surtout la fontaine des Travailleurs, la fontaine du Cygne). Ces 8 fontaines ont fait l'objet
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Précision dénomination :
    ensemble des huit
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    ...). Certaines ont été modifiées au fil de temps, et le granite gris a été préféré lors des reconstructions (fontaine du Cygne, fontaine de Travailleurs, fontaine du jardin des Olives). L'ensemble des 8 fontaines établies vers 1828-1830 à Remiremont est réparti le long des principales rues du centre-ville, le plus souvent aux intersections de rues formant une place. Il est composé d’édicules différents de par leur forme, leur taille, leur ampleur et leurs matériaux. La plupart est bâtie avec une structure de grès rose, et l'ajout d'ornements en fonte (dauphins, cygne, mascarons, vase
    Localisation :
    Remiremont - rue Charles de Gaulle place de la Libération rue des Pretres - en ville Remiremont - place des Travailleurs rue de la Xavée boulevard Thiers - en ville Remiremont - rue Lattre-de-Tassigny place de la Courtine rue de la Xavée - en ville Remiremont - rue Charles de Gaulle - en ville Remiremont - faubourg de Neuvillers - rue Charles de Gaulle place Maxonrupt - en ville Remiremont - rue des Prêtres - en ville
    Titre courant :
    ensemble des 8 fontaines à Remiremont
    Illustration :
    Fontaine des Capucins à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834945NUC2A Fontaine du jardin des Olives à Remiremont, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834982NUC2A Fontaine du Cygne à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834950NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine de la rue Maucervelle, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20178835030NUC2A Fontaine de l'Empereur, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20168834958NUC2A Fontaine des Travailleurs à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834973NUC2A
  • Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire
    Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Référence documentaire :
    Vosges lorraines", in Actes du Colloque de Nancy des 22-24 octobre 1981 sur les Villages et maisons de méthodologique de l'architecture rurale: repérage, sélection", in Actes du Colloque de Nancy des 22-24 octobre l'habitat rural de type lorrain", in Compte-rendu du Congrès lorrain des Sociétés Savantes de l'Est de la , ancien régime, faculté des lettes, Université de Nancy 2, 1982, 398 p. l'étude de l'évolution du village de type lorrain, MM, Faculté des Lettres et Sciences humaines, Nancy ] CETE de l'Est, Statuts et règles d'usages des espaces publics, les usoirs locaux, Metz, janvier 1978 Principes d'une typologie de l'habitat rural lorrain TROCHET Jean-René, "Principes d'une typologie de l'habitat rural lorrain", in Etudes rurales, oct-déc., n°84, pp.49-85 pp.77-104. Villages et maisons des Vosges lorraines SAVOURET Georges, "Villages et maisons des Lorraine, Presses Universitaires de Nancy-Editions Serpenoise, Metz, 1982, pp.77-104.
    Titre courant :
    Présentation de l'opération architecture rurale des Hautes-Vosges - Version provisoire
    Texte libre :
    Franche-Comté et de l'Alsace, soit 109 communes. Le corpus de plus de deux milles fermes repérées a donné participation financière du département des Vosges. Elle a concerné initialement onze cantons limitrophes de la L'opération "architecture rurale de la montagne vosgienne" a été initiée de 1993 à 1998 avec la lieu à une sélection de 303 édifices dont les notices sont versées dans la base Mérimée depuis 2004 spécifique sur l'architecture des "marcairies" versée en 2006(Jean-Yves Henry) suivi d'une étude dédiée à la petite industrie(scieries, féculeries ....par Jean-Yves Henry), puis par l'étude de l'architecture rurale de la première et de la seconde reconstruction menée entre 2012 et 2014 et versée en 2017 (Jean-Yves Henry) Elle est reprise en 2017 sur un territoire agrandi de deux cantons limitrophes (Bruyères et Raon -l'Etape) afin d'établir une synthèse spacio-temporelle de sa typologie et de son décor.
    Illustration :
    Ferme de Colroy-la-Grande IVR41_20178835771NUC2A
  • Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Historique :
    Les fermes de la commune portent des chronogrammes qui s'étagent entre 1783 et 1822.
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    L'habitat de la commune est largement dispersé, il est établi en bordure de voie ou de forêt. Les fermes reprennent la typologie propre au canton de Brouvelieures situé à la limite entre montagne et plaine. 6 fermes ont été repérées sur le territoire de la commune, une seule est étudiée. Elles ont
    Titre courant :
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    été fondé par monsieur le comte de Montur(eux) Ficquelmon(t) 1822. IVR41_20188839006NUC2A Tableau des repérés - sélectionnés. IVR41_20188839003NUC2A Ferme de l'Herbet. IVR41_20188839009NUC2A
  • Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41 Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'emplacement d'un ancien moulin par Charles François Labbé, comte de Beaufremont, seigneur de Vrécourt Logement de contremaître accompagnant l'usine métallurgique établie de 1702 à 1708 sur
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Titre courant :
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    ferme à double logis rénovée, dans le hameau de l'ancien usine métallurgique. puits à coté du logis de droite. surélévation du logis de droite par une lucarne rampante.
    Illustration :
    Ferme, vue des facades antérieure et latérale gauche de la ferme. IVR41_20148830422NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830420NUC2A Logement de contremaître, vue aérienne depuis le sud-ouest : façade latérale (second plan, à gauche Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'ouest : façade postérieure IVR41_20158810838NUC4A Logement de contremaitre, vue aérienne depuis le nord: façade latérale (premier plan Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'Est : façade antérieure (au second plan : façade
  • Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Historique :
    1777, date du début des travaux, par le comte de Choiseul Stainville, gouverneur militaire. Travaux Devant les difficultés de logement des troupes, l'armée prend la décision de construire deux bâtiments abritant des écuries et un magasin de fourrages au 1er étage. Plans dressés en 1765, approuvés en logement des troupes, mais maintenant les écuries. Bâtiment restauré par l'architecte Mathey, le bâtiment
    Dénominations :
    magasin de fourrage
    Localisation :
    Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Titre courant :
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
  • Statue de Diane de Gabies
    Statue de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Le socle de la statue est signé "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La statue de Diane de Gabies surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. La statue de Diane de Gabies correspond à la figure n°2 de la planche 571 du catalogue de Ducel Val d'Osne, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à Musée du Louvre (MR 154), copie du Ier siècle ap. J.-C, d'après une œuvre de Praxitèle (3e siècle av. J
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue de Diane de Gabies est placé au sommet de la fontaine, et représente une femme debout Artémis (Diane). Ses cheveux ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit, un tronc d'arbre sert de support.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Statue de Diane de Gabies
    Appellations :
    de Diane de Gabies
    Illustration :
    Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue d'ensemble. IVR41_20168834850NUC2A Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail du buste Statue de Diane de Gabies sur la fontaine à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le
  • Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Historique :
    La nomination, en 1928, d'André Colin (1900-1978), un ancien ingénieur de la S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson (54), à la direction des Ets. Gantois entraîne d'importants réunions du Conseil d'Administration de l'entreprise ; y figurent, les portraits photographiques des changements dans le fonctionnement de la société : transfert, la même année, du siège social de Paris à Saint -Dié ; rationalisation de la production dans les nombreux établissements formant la société. Dans le courant de l'année 1934, intervient la décision de doter la société d'un nouveau siège administratif, plus moderne et conforme au rayonnement de l'entreprise. Il est exécuté en 1935-1936. C'est dans ce contexte qu'intervient l'aménagement mobilier du bureau affecté à la direction générale de l'entreprise. Située au partie des ateliers, selon un principe alors couramment mis en œuvre dans les entreprises industrielles . Elle comporte un ensemble de meubles (bureau ; tables ; fauteuils ; bibliothèque), dont la tradition
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Titre courant :
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    d'une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche-Comté. L'usine de juillet 1431 entre les troupes de René Ier et celles d'Antoine, comte de Vaudémont, pour succession à la avait pris la fuite (damoiseau de Commercy et Jean d'Haussonville). Il restait encore des vestiges du développement du thermalisme, en termes de démographie et économique. En effet, le puits artésien (fontaine des terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 environ 8%, et les manouvriers et journaliers 16 % de la population active. En plus des artisans (maréchal , l’industrie laitière se développe. Récoltant les productions des villages avoisinant, la Coopérative de Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte. Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de , Vittel). Des sources au thermalisme, Contrexéville-Vittel. Contrexéville : Centre d'Etudes locales
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines présentent aussi des bandeaux et des chaînes d'angles en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Quelques volets sont aussi ornés par de petits jours décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du des villages environnants témoignant des modes de vie ruraux locaux, notamment des machines et outils construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • statue de Diane Chasseresse
    statue de Diane Chasseresse Raon-l'Étape - Neuveville-lès-Raon (La) - square Marcel Husson - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    Le socle de la statue porte la mention "JJ. DUCEL & fils / Me DE FORGES. PARIS".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune des Raonnais, et qu'ils l'ont placée près du pont les reliant, de manière à tourner le dos à Raon La statue de Diane Chasseresse surmonte une fontaine qui fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour , issue de ses forêts et commerces. "Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon , rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse." (extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy Desrues, dans Fontes n°80. ASPM - janvier 2011) La tradition orale rapporte que les habitants de La Neuveville ont établis cette statue pour ne pas être en reste vis à vis l'Etape ; à coté d'un abreuvoir-lavoir en forme de U. Elle a été déplacée à l'extrémité de la place de la
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Observation :
    statue de la fontaine à placer en parallèle de l'ensemble de 11 fontaines de Raon l'Etape classées
    Représentations :
    biche de Cérynie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le groupe de Diane Chasseresse au sommet de la fontaine est figurée par une femme courant, avec de , elle attrape de sa main droite une flèche dans son carquois, fixé dans son dos. Sa main gauche, tenant tronc d'arbre sert de structure sous le ventre de l'animal. Il pourrait faire référence à la biche de Cérynie, aux bois d’or, faisant partie de l’attelage d'Artémis.
    Titre courant :
    statue de Diane Chasseresse
    Appellations :
    statue de Diane Chasseresse Diane de Versailles
    Illustration :
    Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de dos Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail de la signature Groupe de Diane Chasseresse sur la fontaine à La Neuveville-lès-Raon, vue de détail du buste de
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la exploité des gisements de phosphate de chaux, élément qui est pulvérisé et soumis à l'action de l'acide Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 , conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - série 3P5436. Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Archives départementales des Vosges, Épinal : série 11T31/353.
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations. construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 fermes sauf une où on entre dans l'habitation en passant par la porte charretière. Une bonne moitié des est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du piétonnes avec imposte vitrée et menuiserie intéressantes ont été conservées. Une ferme présente aussi des
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre 1888). Conservé au Archives départementales du Département des Vosges : série 11T31/353).
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoisinantes (Harréville...). Le Temple de Norroy est fondé en 1219 par Henri, comte de Vaudémont et d'Ariano , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués Musée de Saint-Louis (Missouri - États-Unis) notamment le portail principal et des colonnes. Le maître de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , hormis des caves avec accès direct à la rue. Toutefois, la crise du phylloxéra a raison de cette culture système à deux tournants, un foulon alimenté par le ruisseau de la Breme sortant des moulins (cf. Lepage début du 20e siècle, au profit de l'industrie minière et des emplois à Vittel, chez les comptables , notaires, ou en tant que commis. La Sociétés des Eaux de Vittel emploie aussi 15 personnes, dont 1 pour les Mines de Suriauville (4p. en 1901) et la Société des Mines, à Norroy (18p. dont 4 mineurs, 5
    Référence documentaire :
    rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal - 3P5272/3 Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de chaînes d'angles, en pierre de taille ou peints sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne peinte de l'ancien café Saint-Georges est encore visible. Certains construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. Les encadrements sont en composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
  • statue de Jeanne d'arc
    statue de Jeanne d'arc Médonville - place Jeanne d'Arc - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Inscriptions & marques :
    DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)". Le socle de la statue porte les signatures "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    produite par "UNION ARTISTIQUE / DE VAUCOULEURS" et "L.GASNE / MAITRE DE FORGES / A TUSEY (MEUSE)" selon La statue de Jeanne d'Arc est établie en 1887, d'après le dessin proposé par Martin Pierson , fondeur de l'Union internationale artistique de Vaucouleurs, qui fait suite à une première proposition faite en 1886 par Joseph Michaux, architecte à Sartes. Les travaux de mises en œuvre de la fontaine avec - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). La statue a été conçue d'après un modèle de Paul Aubert, sculpteur, et les signatures apposées sur le socle de la statue.
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Précision dénomination :
    de Jeanne d'arc
    Représentations :
    fleur de lys
    Description :
    La fontaine de Médonville est surmontée d'une statue en fonte représentant Jeanne d'Arc , correspondant à la figure n°57 Jeanne d'Arc au sacre, dans le catalogue de la fonderie de Tusey de 1896. Elle , un drapeau à fleurs de lys, et sa main droite est posée sur son cœur. Derrière sa jambe gauche, un
    Auteur :
    [fondeur] Union internationale artistique de Vaucouleurs [fondeur] Fonderies de Tusey
    Titre courant :
    statue de Jeanne d'arc
    Illustration :
    Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834261NUC2A Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la signature sur le socle Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de profil gauche Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la face Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834266NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail du buste. IVR41_20168834267NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la tête. IVR41_20168834268NUC2A Statue de la fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue de détail de la partie basse
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e appartient au duché de Bar, suivant la coutume du Bassigny mouvant. Vrécourt dépend du diocèse de Toul, de la Doyenné de Bourmont. La terre seigneuriale de Vrécourt comprenait quatre autres villages voisins. La dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du des Vosges : statistique historique et administrative, 1845). La ferme des Champs, en écart (Famille de Lavaulx) fut pillé et démoli en 1793, et certains éléments sculptés sont encore visibles dans
    Description :
    %). Les autres fermes ont 4 ou plus travées de plan (23%). De plus 12% des bâtiments relevés sont des maisons de manouvriers ou des édifices agricoles avec une seule fonction. 17 fermes sont à double logis logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, corniches, chaînes d'angle…), et 38% des fermes possèdent une ou plusieurs ouvertures garnies de garde-corps ou de grilles métalliques ouvragés. 27% des fermes présentent des chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indiquent un effort construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques, en remplacement des anciennes tuiles creuses. Les encadrements sont majoritairement en grès, voire en calcaire, bois, briques de laitier, IPN et ciment. Dans cette
    Typologies :
    maisons de manouvriers
    Titre courant :
    architecture rurale de la commune de Vrécourt
    Carte :
    Localisation des fermes repérées et étudiées à Vrécourt
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 185
    Illustration :
    Vrécourt, vue de la rue du Champ Saint-Martin. IVR41_20148830602NUC2A
  • Fontaine de Diane de Gabies
    Fontaine de Diane de Gabies Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    partir de la statue antique découverte lors des fouilles en 1792 à Gabies, en Italie, et conservée au .-C). Les socles de la statue et du bassin sont signés "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La fontaine de Diane de Gabies fait partie d'un ensemble de 12 fontaines établies entre 1863 et le d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, et à embellir cette commune à l'économie rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 19 décembre 1986, puis classées le 15 septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de Diane de Gabies est identique au modèle n°11032 présenté sur la planche 262, folio 235 du catalogue de Ducel Val d'Osne (1880). La statue correspond aussi à la figure n°2 de la planche 571 du même catalogue, ou la planche n°262 du catalogue Ducel. Elle a été réalisée à
    Référence documentaire :
    Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    La statue au sommet de la fontaine représente une femme debout, déhanchée, habillée d'un chiton ondulés sont relevés en chignon et maintenu par un ruban. Elle porte des sandales. Derrière son pied droit , un tronc d'arbre sert de support. Le bassin est décoré de frises à motifs géométriques et floraux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine de Diane de Gabies est située à la périphérie ouest de Raon L'étape, le long de la rue de grès rose. La colonne d'alimentation circulaire en fonte repose sur un bord du bassin. Elle est cannelée et flanquée de deux consoles. Elle possède un jet d'eau orné d'un parchemin surmonté d'une tête de loup. Elle sert de piédestal à la statue de Diane de Gabies.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - avenue Charles de Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de Diane de Gabies
    Appellations :
    Fontaine Diane de Gabies
    Illustration :
    Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts droit Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de profil droit. IVR41_20168834847NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du bassin et de la signature Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la colonne d'alimentation Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la statue IVR41_20168834850NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail du buste de la statue Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue de détail de la signature sur le socle de la statue
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    , bailliage des Vosges et à la prévôté de Dompaire, sauf Gugney-aux-Aulx et Bettegney-Saint-Brice qui chauffage domestique et pour l’industrie (charbon de bois pour les forges, tuileries…). Le commerce de grain tannage des peaux (Bouyer, Mathias. La prévôté de Dompaire à la fin du 15e siècle : Aspects administratifs famille des Porcelets remployées dans la ferme de Chenimont. La présence des armées française et suédoise communautés se reconstituent ensuite assez rapidement au début du 18e siècle, au vu des dénombrements de vingtaine d’entre elles portent des dates des années 1720 évoquant cette période de reconstruction soutenue , permettait aux habitants de posséder des bêtes blanches (ovins, caprins, porcins) et des bêtes rouges (bovins , vergers, voire dans les bois) sans qu'ils y fassent de dégâts. La gestion commune des cultures nécessite de l’ex-canton de Dompaire, pour l’essentielle mise en fermage à des cultivateurs locaux. Cette des fermes. La population du village continue d’augmenter jusqu’à plus de 12 800 personnes en 1846
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault
    Murs :
    grès pierre de taille badigeon bois essentage de planches ciment parpaing de béton
    Description :
    1. L'organisation des fermes au sein du village Les villages l’ex-canton de Dompaire, les plus anciens possèdent des maisons regroupées autour de l'église et/ou du château. Ce type de village-tas représente un tiers des agglomérations de l’ex-canton Dompaire. Toutefois, ils ont souvent été modifiés et agrandis par l’implantation de bâtiments mitoyens s’étirant le long de la rue principale, sur le modèle des d’établissement des quartiers : - Usoirs non cadastrés : Ahéville, Bettegney-Saint-Brice (sauf partie ouest de progressifs des rues ou la création de stationnements ont parfois entraîné la disparition de cet espace. Les , les destructions récentes de fermes forment des "dents creuses" dans les alignements des villages-rues d’une vingtaine de cuisines borgnes identifiées, et autant de probables non vues (soit environ 4.5% des cessation de l’activité agricole ou des remembrements ces dernières décennies. 2. La typologie des fermes 2.1. L'organisation interne des fermes en travées L’architecture rurale de l’ex-canton de Dompaire se
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    Architecture rurale du canton de Dompaire
    Annexe :
    ou de Franche-Comté, elles sont moins employées à la fin du 19e siècle. A cette époque, les lorraine, permettent une organisation communautaire des cultures et de l’élevage. Assolement triennale betteraves, des pommes de terre, du seigle, de l’orge, des pois ou du trèfle. La jachère est aussi complétée par des plantes sarclées (pommes de terre, betteraves…), des légumineuses (trèfle, minette, pois…) ou possède des parcelles dans les trois saisons, qui sont de forme allongée pour faciliter le labour en implique une gestion commune des circulations par la mise en place de bans pour les moissons notamment. De matérialisées par des pierriers linéaires en bordure de parcelles, créés par l’épierrement continue des champs de parcelles. Amendements des terrains Pour améliorer la production agricole, les pailles qui sont la jachère. Elles sont complétées par les boues des villes (curage des fontaines…). Si les tas de ), ils sont importants sur les usoirs des villages et pas toujours très soignés : En l’absence de fosse à
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les 30 communes de : Ahéville, Bainville-aux-Saules, Bazegney, Begnécourt, Bettegney-Saint-Brice la partie centrale, puis s'est achevée en 2020 par la partie sud. 919 anciennes fermes, maisons de manouvriers et annexes y ont été repérées et 142 étudiées (soit une part de 15.4%) dans le cadre de l'étude thématique de l'architecturale rurale du Xaintois.
    Illustration :
    Répartition des terres agricoles dans l'ex-canton de Dompaire vers 1900 (sources : Lafite Liste des maisons de pâtre communal identifiées sur l'ex-canton de Dompaire IVR41_20218830017NUDA Evolution des répartition des types d'élevages dans l'ex-canton de Dompaire entre 1835 et 1936 Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Superposition d’une photo aérienne de Begnécourt prise au milieu du 20e siècle et des limites du Répartition de la mitoyenneté des fermes de l’ex-canton de Dompaire IVR41_20218830019NUDA Gelvécourt-et-Adompt, Adompt, Rue de Railly, vue des murets de cloture de jardin en pierre sèche Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans l’ex-canton de Dompaire Dénombrement des principaux types de plan observés pour les fermes de l'ex-canton de Dompaire Carte de répartition des fermes à double logis dans l’ex-canton de Dompaire IVR41_20208810439NUDA
  • Fontaine de la Dauphine
    Fontaine de la Dauphine Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale édifices des eaux des Vosges
    Historique :
    La fontaine des Dauphins fait partie d'un ensemble de mobilier urbain mis en place à Remiremont l’instant la plus grande partie des eaux des fontaines publiques, et de les diriger sur le points de danger ". Le 30 mars 1828, le conseil municipal valide l'offre de Henry Stehelin, propriétaire de forges à foyer à Sionne, car elle est moins chère et Stehelin a des liens familiaux locaux. Elle prend le nom de imposante. La fontaine sur la place de la Courtine est établie en 1827, selon les plans de Jean-Baptiste est alors décrite comme "une fontaine solide et élégante, commode à l’usage journalier, et servant de château d’eau pour les autres fontaines de la ville, avec la possibilité en cas d’incendie, d’arrêter à Bitchwiller (Alsace) pour 4016 francs. Celle-ci est préférée à celle de Muel frères, propriétaire et maître de Fontaine Marie-Thérèse ou Fontaine de la Dauphine, lors de son inauguration le 10 septembre 1828, en hommage à la présence de Marie-Thérèse, Duchesse d'Angoulême, fille aînée de Louis XVI, devenue Dauphine
    Référence documentaire :
    Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 8 fontaines
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    La fontaine des Dauphins est située au centre de Remiremont, le long de la rue principale, sur une circulation par des bornes, cerclées de fer et reliées par une chaîne. 7 bornes sont en pierre et 3 en fonte. grande Place. Elle est composée d'un bassin circulaire en pierres de taille qui ont été cerclées de fer . Au centre, la colonne d'alimentation en grès est de section triangulaire, et porte trois plaques de fondation en fonte ornées de festons. Au-dessus, trois dauphins en fonte approvisionnent en eau le bassin supérieur qui se déverse progressivement jusqu'au bassin de pierre. Les abords sont protégés de la
    Localisation :
    Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Titre courant :
    Fontaine de la Dauphine
    Appellations :
    Fontaine des Dauphins Fontaine de la Courtine Fontaine de la Dauphine
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face nord-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque sur la face Est de la colonne Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail de la plaque signée sur la face sud-oust de la Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en pierre Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle (voyagée en 1911 Fontaine des Dauphins à Remiremont, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834962NUC2Y Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20168834964NUC2A
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