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  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine ferroviaire de la Région Grand-Est
    Historique :
    de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny à Epinal (88), par Mirecourt, largement conditionnée par des impératifs de nature militaire. La ultérieur, à partir de Neuves-Maisons, vers Blainville, selon des modalités de réalisation inconnues. D'une mise en service (dénommée ligne 27, dans la nomenclature de l'ensemble des lignes ferroviaires du réseau Est). Son tracé obéit aux contraintes relatives au S.M.C.F. (Service Militaire des Chemins de Fer raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de des signaux avancés des gares (disques mécaniques avec feux de nuit). Dès 1898, la presse régionale de inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive paires, des voies de même sens de circulation, de la ligne Paris-Strasbourg entre Blainville et
    Référence documentaire :
    générale des chemins de fer. mai 1933, p. 479. Revue générale des chemins de fer. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 65 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cot5 S 208e Archives départementales de Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 195 Archives départementales de Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Fonds du bureau
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    (reconstruites après 1944), dernière remise en peinture des parties métalliques de l'ouvrage effectuée en 1984 Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite , moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture . Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation . Importants ouvrages de soutènements entre Villey-le-Sec et Maron en moellon de calcaire, en mauvais état.
    Auteur :
    [entrepreneur] S.A. des Forges de Franche-Comté
    Localisation :
    Saint-Nicolas-de-Port - bâti lâche
    Illustration :
    des pignons avec tracé des conduits de fumée, de ventilation et de chute, détails relatifs au cadran arabes), indications des rayons de courbes et emplacement des stations, 1/80.000e, Janvier-Avril 1889 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquete sur l'emplacement des stations et des haltes Ligne de Toul à Pont-Saint-Vincent (...), stations de Pierre-la-Treiche, Chaudeney, Maron et Chaligny, abris-voyageurs, Paris, 26 mars 1895 (portefeuille de plans). IVR41_20195410222NUC4A Ligne (...), ensemble des abris-voyageurs (type no. 2), plans, élévation, coupe au 1/50e, cotés, 26 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, abris-voyageurs au 1/50e, 10 Octobre 1894 (portefeuille de plans). IVR41_20195410224NUC4A de l'horloge, 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894. IVR41_20195410227NUC4A Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquête (...), chemise de la carte générale du tracé
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux , possède son moulin banal. Dès la fin du 18e siècle ces usages sont profondément bouleversés : ventes des développement industriel (textile, féculerie..). Avec le 20e siècle, la généralisation des nouvelles formes d vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition délaissés au début du 20e siècle face à la concurrence des minoteries et à une alimentation en eau trop aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par Daguin et Cie, elle tire une partie de la saumure des champs d'exploitation par sondages (IA54002187) de , au même moment, l’absorption, par la soudière de l'emprise et des bâtiments de la saline Jacquemin . L'établissement des premiers sondages dans la concession de la Madeleine intervient entre 1889 et 1897 (puits 1, 2 1905 : reconstruction de la batterie de fours à chaux, reconstruction des bureaux en 1913-1914 l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Concession du Pont de Saint-Phlin, institution au profit de la S.A. des Salines de Laneuveville 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de situation de l'usine, sans échelle (1883-1884). Alimentation de l'usine par pompage des eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). Etat des sondages de la concession de la Madeleine en 1921. carte des 3 groupes de sondages de la vallée de la Roanne (communes de Varangéville et Lenoncourt ) avec indication sommaire du parcellaire et de l'emplacement des trous de sondes (1897) ; carte des ; bâtiments des compresseurs co2 1 à 4, 5 à 12. Dommages de guerre 1940 : soudière Marcheville-Daguin. liste des bâtiments avariés en septembre 1944 (désignés par no. de 1 à 60) mentionnant leurs dates plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit béton parpaing de béton bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41 Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    l'emplacement d'un ancien moulin par Charles François Labbé, comte de Beaufremont, seigneur de Vrécourt Logement de contremaître accompagnant l'usine métallurgique établie de 1702 à 1708 sur
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vrécourt - Le Fourneau - 16 rue Fourneaux (des) - en village - Cadastre : 2014 ZR 9
    Titre courant :
    Logement de contremaître aujourd'hui ferme n°41
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    ferme à double logis rénovée, dans le hameau de l'ancien usine métallurgique. puits à coté du logis de droite. surélévation du logis de droite par une lucarne rampante.
    Illustration :
    Ferme, vue des facades antérieure et latérale gauche de la ferme. IVR41_20148830422NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830420NUC2A Logement de contremaître, vue aérienne depuis le sud-ouest : façade latérale (second plan, à gauche Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'ouest : façade postérieure IVR41_20158810838NUC4A Logement de contremaitre, vue aérienne depuis le nord: façade latérale (premier plan Logement de contremaitre, vue aérienne depuis l'Est : façade antérieure (au second plan : façade
  • temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce Bar-le-Duc - 24 rue du Gué - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Bar-le-Duc
    Historique :
    . Dès l'année suivante, la communauté projeta de construire un temple pour lequel un terrain de 375 m modifiés pour suivre les observations de la commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains 1870 suscita des dégâts à la toiture tandis que l'usage de l'édifice par l'armée prussienne fragilisa le mobilier. En 1886, le comte de Nettancourt-Vaubécourt de Thillombois proposa d'offrir à l’église définirent le ressort de la communauté : les arrondissements de Bar-le-Duc et de Commercy, à l'exception des classique (Inventaire des orgues, Meuse, p. 141-143 ; AD 55: 58V6). Faute de moyens financiers et en raison atelier de création intitulé "Atelier de création des gardiens du temple". Le culte fut célébré au Le nombre de protestants à Bar-le-Duc était assez faible durant la première moitié du XIXe siècle ² fut acquis et des plans commandés à l'architecte départemental Alexandre Guiot. Deux projet sont été soumis au consistoire " l’un d’un style nommé gothique anglais, l’autre de la Renaissance". Le
    Référence documentaire :
    p. 291 Historique de la ville de Bar-le-Duc BELLOT-HERMENT, historique de la ville de Bar-le-Duc
    Précision dénomination :
    de protestants
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Représentations :
    dent de scie ornement géométrique protestante du XIXe siècle dans l'ouest et le sud-ouest de la France, mais aussi dans l'Est (cf. 55-Verdun, 51
    Description :
    choeur pentagonal où l'on accède par deux degrés. Des carreaux de ciment à motifs géométrique Le temple de Bar-le-Duc est érigé à l'angle de la rue du gué, du passage du gué et d'une impasse et occupe l'ensemble de la parcelle triangulaire dont l'arrière est occupé par un jardin. Une telle implantation rend sa façade et son clocher visible depuis le boulevard de La Rochelle, lui donnant une visibilité dans la cité. Construit dans un style néo-médiéval associant des éléments d'inspiration romane et distingue d'une église catholique que par le décor de son tympan : au centre d'une archivolte ornée en dents -de-scie est suspendu une Bible ouverte proclamant le verset Jn 5, 39 (Sondez les écritures) entouré de l'inscription " Gloire soit à Dieu, Paix sur la terre". Un petit clocher dans oeuvre, percé d'un quadrilobe et de baies jumelles et orné de denticules amorti le pignon de le façade. L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit sur un soubassement en pierre de taille et le voutement en brique, il
    Titre courant :
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    Annexe :
    soixante-et-un, le 10ème du règne de sa Majesté Napoléon III, Empereur des Français, le 23ème jour du mois ministre des Cultes, Mr Eugène Périquet étant préfet de la Meuse, Mr Claude Millon, député-maire de la provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun (25 J 16) 1850 17 juin commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains de simplifier le projet et de diminuer le chiffre engagement collectif, la contribution des fidèles s’élève actuellement à 20 000 fr La ville de Bar-le-Duc dépouillement d'archives Texte déposé lors de la pose de la première pierre : « l’an mil huit-cent de mai, sous le ministère de leurs exc : Mr de Persigny ministre de l’Intérieur, et Mr Rouland ville de Bar-le-Duc, et Mr Roupelle Jacquemin, adjoint, la première pierre de ce temple consacré au service du culte réformé a été posée par Mle Cornélia Claire Chastel de Boinville, et par Mr Jean Eisenmann, Mr C.Schmitt étant président du Consistoire de Nancy, Mr Chastel de Boinville pasteur de l’église
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    des forges d’Audincourt et dépendances (Doubs) (arch. Paroissiales) s.d [1958 et sq] : ensemble de publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M aux frais des protestant qui en conserveront la propriété 1833 octobre : le ministre de la guerre fait cour des cazernes qui s‘y trouvent contigues ne permettent pas de l’affecter même temporairement à un … [impossible] parce que cette chapelle contient des galeries et des tribunes au-dessus de l’enceinte ordinaire logement de troupe, il resterait encore la galerie et la tribune auxquelles on arrive par des passages
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
  • Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88)
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88) Raon-l'Étape -
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape (88)
    Texte libre :
    initialement ne comptait que onze cantons limitrophes de la Franche-Comté et de l'Alsace. Elle permet de faire appuyé sur le dépouillement systématique des dossiers de pré-inventaire, des plans cadastraux du début du L'étude de l'architecture rurale du canton de Raon-l'Etape a été réalisée en 2016-2017. Elle complète l'étude de l"architecture rurale de la montagne vosgienne", réalisée de 1993 à 1998, qui la jonction entre l'architecture de la Meurthe et Moselle et celle de la montagne. Le travail s’est 19e siècle et des documents conservés aux Archives départementales des Vosges pouvant apporter un
    Illustration :
    Rue principale de Celles-sur-Plaine IVR41_20188839245NUC2A
  • Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie vosgienne
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie vosgienne Vosges
    Historique :
    tréfileries et aciéries alimentées par des fontes venues de Comté. Les maîtres de forge, lorrains, franc zone douanière particulière "à l'instar de l' étranger effectif", les forges achetaient fort cher la fonte de Comté et à moindre titre de Champagne et vendaient plus facilement leurs productions en Desgouttes (en 1802) voire des auteurs aux oeuvres plus touristiques (Dom Tailly). Dès la fin de l'ancien adopter de nouvelles techniques, disparurent. Quelques familles de maîtres de forges pratiquèrent une politique de regroupement vertical ou horizontal des usines et eurent outre un rôle économique et social , des activités politiques : Muel, Colombier, Falatieu, Doublat, Chavanne, de Pruines... Aucun d' entre eux néanmoins ne sut faire face à la concurrence des nouvelles régions métallurgiques du nord de la Historique : Le travail du fer est attesté dans les Vosges dès l'Antiquité. A la fin du Moyen Age , les conditions naturelles et la politique ducale favorisèrent l' essor des industries qui exploitèrent
    Description :
    matériaux de toiture dans le bassin de la Semouse), et d'autre part fait référence à des modèles plus type avec galerie en façade. L' ensemble des maisons de maîtres est hétérogène, les plus modestes originale qui puise ses sources dans le milieu rural où elle est implantée (usage de « laves » de grès en savants. Les ateliers sont d' une grande simplicité ; on retiendra l'impressionnant volume des halles du pays de Neufchâteau et la qualité exceptionnelle de celle de Ruaux. Les logements ouvriers sont relativement biens conservés, les plus anciens (18e siècle) étant ceux de la manufacture de Bains-les-Bains qui présente une série qui va jusqu'à la fin du 19e siècle, ceux du Blanc-Murger et de la Pipée développant un ressemblant à un presbytère de campagne (Uzemain), les plus importantes étant de véritables "châteaux" comme à
    Titre courant :
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'opération thématique régionale de l'ancienne métallurgie
    Illustration :
    Carte de synthèse IVR41_20078810540NUDA Vue d'ensemble du site de la Manufacture de Bains-les-Bains (état en 1982) IVR41_19828800692VA Xertigny, vue d'ensemble du chau de Pruines ou de la Semouse IVR41_19878801149VA
  • Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88)
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88) Brouvelieures -
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Titre courant :
    Présentation de l'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures (88)
    Texte libre :
    comptait que onze cantons limitrophes de la Franche-Comté et de l'Alsace. Elle permet de faire la jonction systématique des dossiers de pré-inventaire, des plans cadastraux du début du 19e siècle et des documents L'étude de l'architecture rurale du canton de Brouvelieures a été réalisée en 2018. Elle complète l'étude de l"architecture rurale de la montagne vosgienne", réalisée de 1993 à 1998, qui initialement ne entre l'architecture de la Plaine et celle de la montagne. Le travail s’est appuyé sur le dépouillement conservés aux Archives départementales des Vosges pouvant apporter un éclairage sur ces constructions.
  • Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine Étival-Clairefontaine - - - bâti lâche - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    alimentés par des dérivations du ruisseau des Vieux-Prés. Il comprend aussi les sites des Forges et de Répy Pierre-d’Appel) ; du site du Vivier, berceau de l’activité papetière, attesté dès 1512 ; du moulin de -pré, affluent de la Valdange) et celle des Chatelles (en aval, sur le ruisseau de la Côte de Répy existence mouvementée et brève. A l’exception de Sainte-Odile, ils ont été utilisés initialement pour des est constitué d'une part, par les deux papeteries de Clairefontaine et des Chatelles qui se sont installées respectivement en 1858 et 1875 sur des sites vierges le long de la Meurthe et, d'autres parts, par communale construite ex-nihilo en amont de la scierie Gérard. La création du canal d'alimentation des papeteries de Clairefontaine a entrainé la disparition des sites voisins de Bourmont et de la Fosse. Les deux 18 sites d’exploitation de la force hydraulique ont été recensés sur le territoire de la commune , tant sur le cours de la Meurthe que sur celui de la Valdange et de ses affluents. Six sites sont
    Observation :
    Au regard de l'étude de la petite industrie des Hautes-Vosges, la commune d'Etival présente l'intérêt notable de la multiplicité des sites (17*) et de la diversité de leur usage (moulins, huileries Valdange en amont de l'abbaye sont des éléments majeurs pour la compréhension de l'histoire de la commune , papeteries, scieries, fabriques de pâte à papier, féculeries). Ces activités s'y développé à la fois simultanément sur différents sites et successivement dans un même lieu. Les trois biefs de dérivation de la et en particulier pour celle de l'industrie papetière. De plus, ils sont bien conservés *A titre de comparaison la commune de Corcieux, première commune rurale pour son nombre de site hydraulique en possède 21
    Référence documentaire :
    Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Les amis du Ban d'Etival, Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Saint-Michel-sur-Meuthe : Impr. Socosprint, 2011. Sources de l'étude 1 Sources de l'étude 2 Plan par masse de culture de 1809 : 3P5105 ; Série S : rivières flottables : 112 à 141 S1 ; Meurthe : 1000S23 à 25 ; Etival : 1005S17 ; archives de l'ONF canton de Raon-l'Etape
    Précision dénomination :
    de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Éléments remarquables :
    bief de dérivation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ensemble au début du 19e siècle. La plus en amont est la scierie des Forges qui a conservé l’ensemble de détruites un demi-siècle plus tard au profit de l’installation des papeteries de Clairefontaine et des Chatelles. Ces deux papeteries sont alimentées par des biefs de plus d’un kilomètre chacune qui actionnent scierie de la Fosse a été totalement détruite lors de la construction du canal d’alimentation des ) dont il subsiste l’essentiel des installations. Le site du moulin de Pajaille a connu lui aussi de multiples reconversions au cours des 19e et 20e siècles : fabrique de pâte à papier, féculerie détruite par des biefs de 1700 mètres de longueur totale, parfaitement conservés. Les ouvrages de prise d’eau de longueur n’a eu qu’une brève existence et a complétement disparu. Sur le ruisseau des Vieux-Prés , à la limite avec la commune de Saint-Remy, sur le ruisseau du Neuf-Etang, affluent des Vieux-Prés par le ruisseau de la côte de Répy, en bordure de Meurthe, la scierie domaniale des Chatelles a été
    Titre courant :
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Illustration :
    Etat de conservation des sites et canaux repérés. IVR41_20178810403NUDA Tableau de repérage et de localisation des sites. IVR41_20178835677NUC2A Site n°3 - Scierie de la Forge, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835599NUC2A Site n°5 - moulin de Pajaille, vue d'ensemble des bâtiments. IVR41_20178835603NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, extrait de plan. IVR41_20178835618NUC2A Site n°13 - scierie domaniale des Chatelles, vestiges de la scierie. IVR41_20178835619NUC2A Tracés des canaux d'irrigation et de drainage dans la prairie de l'abbaye, d'après le plan Carte de Cassini annotée, milieu 18e siècle. IVR41_20178835663NUDA Chronologie des sites repérés. IVR41_20178835592NUDA site n°1 - Scierie domaniale de la Belotte, extrait de plan cadastral. IVR41_20178835594NUC2A
  • Présentation de la commune de Harol
    Présentation de la commune de Harol Harol
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    vers Escles. Des vestiges antiques ont été récoltés à la ferme de Saurupt (dont des fragments d’architectures, de statues et de stèles, des meules, une urne funéraire, et une remarquable sculpture en grès l’établissement de la voie de chemin de fer, à l’écart de Ménil-sur-Harol. Des ossements humains ont également été bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, ban de Girancourt, puis à partir de 1751 du l’école de filles érigée en 1807 tenue par les sœurs de la Providence. Le tracé des routes et chemins a la Mémoire des résistants qui voulaient rejoindre le maquis de Grandrupt-de-Bains (27 août 1944). Non loin de la gare, l'entreprise Fournier S.A. est fondée en 1953 (construction métallique, sous-traitant d’un génie ailé monté sur un dauphin du IIe siècle…). D’autres ont été mis à jour lors de signalés lors de la construction d’une maison d’école. Mentionné en 1280, Harol fait partie en 1594 au bailliage et maîtrise de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, Harol appartient au doyenné de Porsas
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges Gley, Gérard . Géographie, physique, industrielle, administrative et historique des Vosges. Epinal 1870 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la Tornade Vosges – 11 juillet 1984 Association des Maires des Vosges. Tornade Vosges – 11 juillet
    Description :
    428 m d’altitude. Il est situé sur la ligne de partage des eaux : L’Illon et le Saurupt sont des sous contrat avec le ministère de l'Agriculture) remplace l’école ménagère des sœurs de la Providence, dont la chapelle a été conservée. - La Rue s’est installée dans un méandre de l’Illon, le long de la Rue des 1886 et 1975 (fermeture trafic passager à partir de 1951). La gare (actuellement salle des fêtes), la Ménil remontent plutôt au 18e siècle et sont rassemblées à l’intersection des routes de Mirecourt à Bain établie en bordure de l’ancienne route reliant Epinal à Ville-sur-Illon. Le tracé des routes et chemins a répartissent de manière peu dense, rarement mitoyenne, le long des rues de chaque hameau, près des territoire est aujourd’hui principalement composé de prairies, complétées par des terrains situés sur les -affluents de La Moselle se jette dans la mer du Nord, et les ruisseaux de la partie sud de la commune font partie du bassin de la Méditerranée. La commune est composée de six hameaux : Harol, La Rue, Longeroye
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Harol
    Illustration :
    Harol, vue d'ensemble de Harol depuis le sud-est IVR41_20208830540NUC2A Harol, centre, vue de la rue de l'Eglise. IVR41_20208830565NUC2A Harol, centre, vue de la rue de l'Eglise. IVR41_20208830926NUC2A
  • chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter
    chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter Rehaupal - Le Moulin - 1 Le Moulin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    La ligne de fabrication a été installée en 1952, lors de la construction du bâtiment. Elle a subi peu de modifications hormis l'adjonction d'un aspirateur à grains et d'un silo de stockage.
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Description :
    , Paris vers 1950) installé au rez-de-chaussée dans lequel le grain fait 5 passages, d'un plansichter (S.A . L'ensachage se fait au rez-de-chaussée et au 1er niveau. Les moutures sont acheminées par des élévateurs à godets et des vis d' Archimède.
    Titre courant :
    chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter
    Illustration :
    Intérieur de la minoterie, combles, tête des chaînes à godets et détacheur. IVR41_20118810493NUC4A Intérieur de la minoterie, combles, tête des chaînes à godets, détacheur et humidificateur à grains Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue rapprochée du plansichter à l'arrêt Intérieur de la minoterie, 1er étage, brosse du plansichter. IVR41_20118810488NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, trieur à grains, vue rapprochée. IVR41_20118810496NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue d'ensemble de la partie antérieure de la salle Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue d'ensemble du broyeur-convertisseur Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue intérieure du broyeur-convertisseur en Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue de l'ensachage. IVR41_20118810499NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue du plansichter en fonctionnement. IVR41_20118810504NUC4A
  • Usine métallurgique, actuellement ferme
    Usine métallurgique, actuellement ferme Vrécourt - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1840 B4 397 à 399, 403 à 406, 408 1968 B4 154, 532, 556, 558
    Historique :
    seigneurie (coupe annuelle de 100 hectares d’arbres âgés de 25 ans)et des forêts voisines de Darney de Luigné puis en 1773 de la famille de Brunet-Neuilly. Le baron Dietrich en donne en 1788 la bail à deux entrepreneurs franc-comtois qui font travailler une vingtaine de personnes. La production annuelle est d’environ 30 tonnes de fonte dont la moitié est transformée en fer commercialisé par le port de Gray (Haute-Saône) vers le sud et le reste en sablerie. Le minerai est extrait sur place ou à proximité (Chaumont-la-Ville, Graffigny-Chemin, Malaincourt). Le bois provient pour un quart de la , Neufchâteau et Bourmont et même de la maitrise de Saint-Mihiel. Suite à l’émigration de la famille Brunet -Neuilly à la Révolution, l’usine est vendue comme Biens Nationaux de 2e origine. Le 23 messidor an IV (11 juillet 1796) la forge est achetée par Claude-Thomas Falatieu propriétaire de la Manufacture de fer blanc de Bains-les-Bains. Elle est fermée en 1806 et détruite l’année suivante. Le déversoir en pierre de
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de retenue atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    t. III, p. 523-526 Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, Dietrich (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de minerai et des bouches à feu de la France, Paris, Didot Inspection des manufactures, 1785 Inspection des manufactures par Lazowski, 1785 Tableau statistique du département des Vosges Desgouttes (préfet), Tableau statistique du département des Vosges, Paris, an X p. 1002-1003 Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. p. 153 Les forges vosgiennes en l'an IV Boizot (G), Les forges vosgiennes en l'an IV, dans la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Bassin de retenue : déversoir en pierre de taille ; entrepôt industriel : demi-croupe, tuile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Comte de Brennet-Neuilly est propriétaire de ces forges et les fermiers actuels sont MM. Dosnier et Espringo de la Franche-Comté. Leur bail exen 1797. Ces MM. Sont en même temps fermiers de la terre. Le 11 concurrence avec les autres forges dans les bois des seigneurs et des communautés dépendantes des maîtrises de Description par le Baron Dietrich Les forges et fourneaux de Vrécourt, village situé sur le Mouzon juin 1708, le duc Léopold de Lorraine vendit et acensa des forêts au Président abbé de Beaufremont (sic , se convertit en sablerie. La mine qu’on emploie au fourneau se tire des finages de Vrécourt, de en barres de fenderie que les fermiers actuels font embarquer à Gray en Comté […] Ces mines (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, 1788, t. 3, p. 523 , à 6400 toises N de Lamarche. Lle territoire de ce village renferme aussides mines de fer. M. Le ), en lui imposant la condition de construire la forge et le fourneau de Vrécourt, avec faculté comme à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'écart "le Fourneau" depuis Vrécourt IVR41_20148830421NUC2A Vue aérienne depuis l'ouest, à gauche (maison blanche), le logement de contremaître puis à sa Vue aérienne depuis le nord, au premier plan, le logement de contremaitre IVR41_20158810839NUC4A Bassin de retenue : déversoir, face antérieure, vue de situation IVR41_20218830068NUC2A Bassin de retenue : déversoir, façade antérieure, vue rapprochée IVR41_20218830069NUC2A Canal de fuite IVR41_20218830067NUC2A Halle du haut-fourneau : façade latérale gauche, détail de la partie droite IVR41_20218830064NUC2A Atelier accolé à la halle du haut-fourneau : partie gauche de la façade antérieure Intérieur de l'atelier : détail de l'élévation intérieure IVR41_20218830065NUC2A
  • Ferme du château de Roncourt
    Ferme du château de Roncourt Hagnéville-et-Roncourt - Roncourt - 1 rue Château (du) - en village - Cadastre : 2017 AB 31 colombier AB 32 ferme/commun 2017 AB 33 chateau
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    "En 1202, Thibaut, comte de Bar établit sur les habitants de Romont une redevance" (sources ). La seigneurie est ensuite transférée à Nicolas Hennequin, comte de Fresnel (vers 1760), puis au sieur siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse". Lors de son peut-être de l'ancienne chapelle : colonnes, pierres sculptées et des panneaux de bois de la porte d’engrangement sont dépouillés des aménagements intérieures et le corps de bâtiment sud est détruit. Dans la ont été trouvées enterrées lors de la fabrication de la terrasse récemment). Des vestiges enfouis non : Lepage et Charton). A la fin du 16e siècle (1583), la seigneurie de Roncourt est donnée par René d'Anglure, seigneur de Lignéville, de Bourlémont et gouverneur de La Mothe à la famille à la famille Menu qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758
    Référence documentaire :
    Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois Pelletier, Ambroise. Nobiliaire ou armorial général de la Lorraine et du Barrois. Chez Thomas père et fils Imprimeurs-libraires, 1758 . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https Monographie de Roncourt Crouvisier. Monographie de Roncourt, 1888. Conservé aux Archives départementales des Vosges, Épinal, série 11T28/292.
    Précision dénomination :
    de Roncourt
    Représentations :
    ornement architectural trophée instrument de musique Les cheminées des chambres et leur trumeau portent des motifs sculptés : ornement architecturaux (pilastres...), médaillons, trophée d'instruments de musique (violon, flutes...). La rampe de l'escalier intérieur est en fer forgé à motifs de volutes peinte en noir, avec de petits ornements feuillagés dorés.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en équerre en maçonnerie
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    enduits avec des encadrements en pierre de taille, et couvert d'une toiture à longs pans avec deux croupes La propriété du château de Roncourt est située le long de la route entre Beaufremont et Saint-Ouen -lès-Parey. Elle est actuellement composée d'un pavillon d'habitation à l'est, d'un colombier de plan constituée de trois travées (étable, grange, logis), dont l'intérieur a été détruit. Ses portes et les petits jours au-dessus sont en plein cintre. Le colombier est doté d'une cheminée qui a été ajoutée lors de la création d'un logis au rez-de-chaussée (probablement au 19e siècle). La façade antérieure du logis (Est) a été placée dans l'alignement de la rue principale du village. Ordonnancées les ouvertures sont nombreuses et de grandes dimensions. La porte piétonne centrale, surélevée, possède un encadrement en pierre de taille surmonté d'une corniche moulurée. Elle s'ouvre sur un vestibule comprenant l'escalier desservant les chambres à l'étages. Au rez-de-chaussée, trois grandes chambres s'ouvrent vers l'est, avec
    Étages :
    étage de comble en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ferme du château de Roncourt
    Appellations :
    communs du château de Roncourt
    Illustration :
    Chateau, vue de la façade latérale sud, vue de détail d'une baie des combles (1982 Communs et colombier, vue de la façade latérale gauche, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Communs et colombier, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart droit Communs en ruines, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche Communs en ruines, vue de la façade postérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche Chateau, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face IVR41_20178837648NUC2A Chateau, vue de la façade latérale nord, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de face (1982) IVR41_19828803919Z Chateau, vue de la façade latérale sud, vue d'ensemble de trois quart gauche (1982 Maison près de l'église, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de trois quart gauche
  • Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'architecture rurale de la Vôge méridionale
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'architecture rurale de la Vôge méridionale
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale de Lorraine
    Historique :
    royaume tardivement en 1766 et de provinces plus anciennement françaises : la Franche-Comté et la frontières mal définies ou des problèmes de souveraineté. La plupart de ces conflits sont réglés au 18e d’un affaiblissement démographique important : baisse de la natalité et exode rural. 4 des 5 cantons de 2002 à 2006. Elle concerne cinq cantons composant la frange sud-ouest du département des Vosges ’objet d’un dossier ; 16 dossiers de mobilier ou de décor ont été réalisés. Chacune des 77 communes a romaine. A l’Ouest de la Saône, la forêt était déjà largement défrichée avant l’an Mil. En revanche, dans . Territoire de marche, les Vosges méridionales sont situées à la limite du duché de Lorraine rattaché au Champagne, dans un secteur disputé où les différentes influences se sont souvent heurtées pour des siècle. L’évolution de ces villages est alors marquée par un essor continu qui n’exclue pas l’activité métallurgie Vosgienne) voire textile au 19e siècle. La crise agricole de 1846-1847 est concomitante du début
    Référence documentaire :
    Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue / Exposition. Epinal , 2007. - 152 p. Histoires de fermes. Architecture rurale des Vosges méridionales : catalogue , Conseil général des Vosges. 2007 / réd. Catherine Zeller-Belville. - Epinal : Conseil général des Vosges / Exposition. Epinal, Conseil général des Vosges. 2007 / réd. Catherine Zeller-Belville. - Epinal : Conseil général des Vosges, 2007. - 152 p.
    Description :
    trouve aussi dans les Hautes-Vosges et en Franche-Comté, est présent dans les cantons de Darney, Xertigny ligne de partage des eaux. A l’Ouest, le cours du Mouzon rejoint la Meuse native de la Haute-Marne nettement : sur l'ensemble des fermes repérées, 110 sont mitoyennes dans les cantons de l’Est (Bains-les ). La ferme des Vosges méridionales présente les caractéristiques générales de la ferme lorraine : il s en profondeur. Il est destiné au passage des animaux pour accéder à l'écurie située au fond de la Le territoire est un plateau de grès bigarré dont l’altitude varie de 300 à 500m, légèrement plus élevé au sud et couvert d’une forêt de feuillus, trouée par de larges clairières. Il est traversé par la voisine tandis que celui du Madon se jette dans la Moselle au sud de Nancy ; tous appartiennent au bassin hydrographique de la mer du Nord. En revanche, à l’Est la Semouse et le Coney accroissent de leurs eaux la Saône qui prend sa source à Vioménil pour se diriger vers le bassin méditerranéen. Assez fortement arrosé de
    Titre courant :
    Dossier de synthèse d'aire d'étude de l'architecture rurale de la Vôge méridionale
  • Maison de manouvriers, forge n°20
    Maison de manouvriers, forge n°20 Gendreville - 31 rue mougin - en village - Cadastre : 2014 C 725
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_15 :
    Ensemble de machines et petits matériels agricoles.
    Historique :
    La maison de manouvriers n°20 possède une structure qui remonte probablement au 18e siècle, avec des modifications postérieures, notamment à la limite entre le 19e siècle et le 20e siècle, lorsque G selon la date tracée au doigt dans un cœur à gauche de la porte d'entrée. L'atelier est équipé d'un Forge d'Antan". Le local abrite également une taque ornée portant la date 1583, qui provient de
    Description :
    machines de forges et du petits matériels agricoles (cf. IM88030068 Présentation du mobilier de La maison de manouvriers n°20 a été transformée en atelier de forgeron. L'intérieur a été ouvert pour laisser la place à un atelier, avec le foyer contre le mur pignon. L'étage sert de grenier. Le linteau de la porte charretière est en bois et les ouvertures du logis sont en pierre de taille à linteau segmentaire délardé. Un pied de vigne est planté devant. Une remise en appentis sur poteaux de bois a été accolée postérieurement, à la place de la ferme voisine détruite. Le bâtiment abrite un ensemble de l'association de la Forge d'Antan), et une taque provenant de la maison voisine détruite (cf. IM88030201).
    Typologies :
    Maison de manouvriers
    Titre courant :
    Maison de manouvriers, forge n°20
    Appellations :
    Maison de manouvriers
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Maison de manouvriers servant d'atelier pour l'association La Forge d'Antan. Linteau de la porte charretière en bois. Remise en appentis accolée postérieurement, à la place de la ferme détruite.
    Illustration :
    Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831152NUC2A Maison de manouvriers, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts gauche Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la date tracée dans l'enduit à gauche de la porte Maison de manouvriers, vue intérieure, vue de la taque datée (déplacée) IVR41_20158832873NUC2A
  • Présentation de la commune de Bainville-aux-Saules
    Présentation de la commune de Bainville-aux-Saules Bainville-aux-Saules
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    avoir été découvertes dans des pierriers sur le coteau de Jean Chatel. Des squelettes et divers objets peuplement entre le VIIe et le IXe siècle ap. J.-C. Le village de Bainville attesté dès 1327 et son château partie en 1594 du bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, bans d’Uxegney et d’Harol Saint-Dié. Bainville est érigé en comté par le duc Léopold le 13 juin 1726, en faveur de Marc-César érigé en comté par le duc Léopold le 13 juin 1726, en faveur de Marc-César d’Hoffelize et prend le nom correspondant au lit de L’Eau de la Ville, était humide et couvert de nombreux saules et peupliers. Des travaux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres -Strasbourg. L’embranchement d’Escles-Bainville traverse la commune. Des sépultures mérovingiennes semblent antiques ont été situés au Haut-de-la-Croix. Un squelette avec un sabre a été signalé au Musée Départemental en 1879. Le toponyme en -villa indique que Bainville est certainement apparu lors de la vague de
    Référence documentaire :
    société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges La communauté de Bainville-aux-Saules avant 1789. (1889) Anonyme La communauté de Bainville-aux Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton , Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004. - 426 p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les
    Description :
    par des terrains en hauteur mis en culture de blé ou de maïs, ainsi que quelques parcelles d’orge et correspondent à des pierriers enfrichés. Le Grand Chêne champêtre, vieux de plus de 500 ans et de 6 mètres de Bainville-aux-Saules est située sur la rive Est du Madon, affluant de la Moselle. Son territoire s’étend sur 5.61 km², entre 283 m et 382 m d’altitude. Le village est composé d’habitations implantées de part et d’autre du ruisseau de L’Eau de la Ville, qui forme une large zone inondable traversée par plusieurs ponts, et où se trouvait un kiosque. Au nord, les anciennes fermes sont regroupés près de l’ancien s’alignement le long de la rue qui mène à la Grande Route de communication n°7 de Bulgnéville à Dompaire (R.D . n°165). Quelques habitations sont alignées plus au sud de celle-ci, suite à la rectification du tracé de la route, non loin de la propriété du Docteur Liégeois. Un autre quartier s’étend à l’ouest, de l’autre côté de l’Eglise et de la Mairie. Chaque usoir est généralement cadastré au profit de la ferme
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Bainville-aux-Saules
    Illustration :
    Bainville-aux-Saules, vue de l'église et du monument aux morts. IVR41_20208830552NUC2A
  • Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite) Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Historique :
    villages voisins du Comté de Créhange (Créhange et Pontpierre). Dépendant de la communauté de Créhange Si des juifs semblent avoir habité Faulquemont au début du 17e siècle (cf les Mémoires d'Asher Levy de Reishshoffen), ils fuient la commune au début de la guerre de Trente Ans et ne s’y installent plus immeuble loué, 24 rue de Metz, dont elle ne deviendra propriétaire qu’en 1930. Cette synagogue ayant été
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Il ne subsiste aucun plan ni aucune description de la synagogue, le seule source étant une carte postale de l'Entre-deux-guerres. La synagogue se trouvait à l'angle de la rue de Metz et de la rue de la Poste (au niveau de l'actuel n° 49 rue de Metz), juste avant le franchissement de la voie de chemin de fer, l'entrée s’effectuant sans doute par la rue de la Poste. La façade sur la rue de Metz, orientée vers l'Est, présente un oculus central suggérant l'emplacement de l'arche sainte. Son pignon semble orné de Tables de la Loi.
    Localisation :
    Faulquemont - 49 rue de Metz - en ville
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Faulquemont (détruite)
  • Ferme n°57
    Ferme n°57 Sauville - 6 rue saint-Ouen (de) - en village - Cadastre : 2014 C 108
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus au-dessus de la pierre à eau. Oculus au-dessus de la porte charretière.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    des Forges de Varigney (70). antérieure, avec des modifications postérieures. Panneau indicateur en fonte de direction routière provenant La ferme n°57 de Sauville possède une façade du 19e siècle, mais la structure est probablement
    Représentations :
    La porte piétonne à imposte vitrée est encadrée de moulures et surmontée d'une corniche. Elle est ornée de chevrons dans la partie haute. La porte charretière est ornée de petits jours en forme de cœur.
    Description :
    routières sont fixés à l'angle de la ferme, provenant des Forges de Varigney (70). Un poirier et un cerisier La ferme n°57 est implantée parallèlement à la rue, à la sortie nord du village, non loin de la place de l'Eglise. Elle est composée de trois travées : une étable, une grange et un logis en profondeur à eau. La cheminée est en place. Une chambre a été aménagée au-dessus. Les ouvertures de la façade antérieure sont en pierre de taille à linteau droit. La porte piétonne à imposte vitrée est surmontée d'une corniche moulurée. La porte charretière est en plein cintre. Elle est surmontée d'un oculus qui apporte de sont plantés le long de façade de l'étable.
    Auteur :
    [fondeur] Fonderie de Varigney
    Localisation :
    Sauville - 6 rue saint-Ouen (de) - en village - Cadastre : 2014 C 108
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    l'angle de la ferme provenant des Forges de Varigney (70). Porte charretière ajourée de cœurs. Anciens panneaux métalliques d'indications routières fixés à
    Illustration :
    Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail des ouvertures de la cuisine Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20148830787NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de face. IVR41_20148830788NUC2A
  • Ferme n°12
    Ferme n°12 Saint-Vallier - 3 rue de l'Eglise - en village - Cadastre : 2018 ZA 46
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    . Les tuiles couvrant l’ensemble provenant de la tuilerie Gluntz à Les Forges, et de la tuilerie La ferme n°12 de Saint-Vallier semble remonter au moins au 17e siècle, avec un agrandissement du logis et la construction du hallier au nord au 18e siècle, et des modifications postérieures. Elle communale sur le cadastre de 1842 (AD88 - 3P5377). L’aménagement de la partie ouest en logis est récent Pourchot à Passavant, selon les signatures "GLUNTZ / LES FORGES Vosges" et "R.POURCHOT / PASSAVANT. Ht Sn".
    Représentations :
    Le placard-chauffant est mouluré et orné d'une fleur. La cheminée de la chambre est moulurée et
    Description :
    charpente pour faire sécher le linge. Un pigeonnier y a aussi été établi avec des cloisons de plâtre sur construite en moellons de grès enduits. Les encadrements des baies sont en pierre de taille à linteau droit La ferme n°12 de Saint-Vallier est située au centre du village, en bordure de la Grande Rue, juste au sud de l’église, dont elle est séparée par une ruelle. Mitoyen au sud, le corps principal est composé de trois travées : une étable, une grange et un logis en profondeur. Un agrandissement a été réalisé dans l’alignement de la façade antérieure, évoquant un pavillon dominant le bâtiment plus ancien . Il complète le logis et se poursuit sur l’arrière par une structure sur poteaux de bois, appelé hallier, servant du bûcher, d’atelier et de remise. Cette extension a inclus dans le mur nord, un puits public préexistant (cf. IA88031141). En l’absence de porte piétonne sur la rue, on entre dans le logis en passant par la grange. L’étable possède une entrée particulière, pour accueillir une douzaine de vaches et
    Auteur :
    [fabricant] Tuilerie F. Gluntz à Les Forges
    Localisation :
    Saint-Vallier - 3 rue de l'Eglise - en village - Cadastre : 2018 ZA 46
    Illustration :
    Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail en facade antérieure, des ouvertures de l'étable Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail en facade antérieure, des plaques de cocher Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail des ouvertures de la cuisine dans le pignon, sous le Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue intérieure dans les combles du corps principal, des tuiles signées Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue intérieure dans la grange, des tuiles signées Saint-Vallier, Extrait du plan cadastral napoléonien de 1842 (sources : AD88 - 3P5377/3 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts gauche (1996 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade nord, de trois quarts droit (1996 Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue de détail du puits en facade nord. IVR41_19968800952X Ferme n°12 de Saint-Vallier, vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts droit