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  • ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27).
    ligne Toul-Chaligny-Pont-Saint-Vincent-Blainville-Damelevières (ligne 27). Toul - bâti dense
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine ferroviaire de la Région Grand-Est
    Historique :
    de développement variable) sont effectués par les entreprises Hachette et Driout, S.A. des Forges de Franche-Comté, Nouguier-Kessler et Cie. Les bâtiments des stations, dont les plans sont dus à Adrien Gouny à Epinal (88), par Mirecourt, largement conditionnée par des impératifs de nature militaire. La ultérieur, à partir de Neuves-Maisons, vers Blainville, selon des modalités de réalisation inconnues. D'une mise en service (dénommée ligne 27, dans la nomenclature de l'ensemble des lignes ferroviaires du réseau Est). Son tracé obéit aux contraintes relatives au S.M.C.F. (Service Militaire des Chemins de Fer raisons financières, dés 1893. Les travaux d'infrastructures sont effectués en 2 lots : de la gare de des signaux avancés des gares (disques mécaniques avec feux de nuit). Dès 1898, la presse régionale de inférieur à 500 m). Les conditions géologiques incertaines (terrains instables des versants de la rive paires, des voies de même sens de circulation, de la ligne Paris-Strasbourg entre Blainville et
    Référence documentaire :
    générale des chemins de fer. mai 1933, p. 479. Revue générale des chemins de fer. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 65 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cot5 S 208e Archives départementales de Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote 5 S 195 Archives départementales de Ligne Toul-Blainville, affaire no. 12762 : pont sur le canal de l'Est (1929-1930). Fonds du bureau
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    (reconstruites après 1944), dernière remise en peinture des parties métalliques de l'ouvrage effectuée en 1984 Pont sur le canal de la Marne-au-Rhin (Toul) : culées en pierre de taille calcaire et de granite , moellon de calcaire, tablier an acier avec éléments en fer (?) puddlé ; pont sur la Moselle (Toul et Dommartin-les-Toul) : 5 arches, piles à avants-becs en pierre de taille calcaire, culées de facture . Plateforme de la ligne entre Toul-Chaligny et Pont-Saint-Vincent partiellement envahie par la végétation . Importants ouvrages de soutènements entre Villey-le-Sec et Maron en moellon de calcaire, en mauvais état.
    Auteur :
    [entrepreneur] S.A. des Forges de Franche-Comté
    Localisation :
    Saint-Nicolas-de-Port - bâti lâche
    Illustration :
    des pignons avec tracé des conduits de fumée, de ventilation et de chute, détails relatifs au cadran arabes), indications des rayons de courbes et emplacement des stations, 1/80.000e, Janvier-Avril 1889 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquete sur l'emplacement des stations et des haltes Ligne de Toul à Pont-Saint-Vincent (...), stations de Pierre-la-Treiche, Chaudeney, Maron et Chaligny, abris-voyageurs, Paris, 26 mars 1895 (portefeuille de plans). IVR41_20195410222NUC4A Ligne (...), ensemble des abris-voyageurs (type no. 2), plans, élévation, coupe au 1/50e, cotés, 26 Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, abris-voyageurs au 1/50e, 10 Octobre 1894 (portefeuille de plans). IVR41_20195410224NUC4A de l'horloge, 1/50e, cotés, 10 Octobre 1894. IVR41_20195410227NUC4A Ligne de Toul à Nancy par Pont-Saint-Vincent, enquête (...), chemise de la carte générale du tracé
  • Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    inscrit au revers du tableau : portrait de Thérèse Fournier, 1626
    Historique :
    puis e Italie avant de devenir Gouverneur Général de l'Algérie puis Gouverneur des Invalides. Le Portrait peint fin 19e début 20e par Joseph Villevieille (1829-1916). Edourd de MArtimprey est né à Meaux (77) en 1808 et mort à Pararis en 1883. Il fut chef d'état Major des Armées Impériales en Crimée
    Description :
    Portrait de du Comte Edouard de Martimprey, huile sur toile dans un cadre en bois doré orné de
    Titre courant :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey
    Illustration :
    Portrait du Comte Edouard de Martimprey, ensemble face. IVR41_20155730135NUC4A
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate chêne avec la devise "Ma racine est au fond des bois" ; création d'un atelier de ferronnerie. En 1901 Hennebique) pour restructurer des planchers (1907 et 1912), la modification de l'atelier de décoration est atelier féminin). Après la mort de Mme Gallé (1914), devient en 1918 Etablissement Gallé S.A géré par Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un fond des bois" est transférée au Musée de l’École de Nancy. Une partie des magasins modifiée abrite un En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé , fait construire en 1884-1885 un atelier d'ébénisterie puis de faïencerie connu par une aquarelle et
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles garage de réparation automobile
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Illustration :
    Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Historique :
    ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte autour de Sarrebourg était clos par des haies vives et un mur avec portail d’entrée du côté de la cour. Cette ancienne ferme louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient beaucoup de possessions dans la région. Les possessions des De Custine autour de Sarrebourg en 1789. La branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de l’étang de Lindre leur appartiennent. Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793 considéré comme traitre, est vendu comme bien national, à partir de 1793. Les procès-verbaux des ventes de et ce, parfois, de manière très détaillée. Les biens des Custine sont essentiellement composés de loyer, une redevance au propriétaire. Ce sont aussi des hôtels particuliers dont celui de Sarrebourg Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment principal est composé d'une maison de maître à trois travées d’élévation, deux niveaux d'habitation et un grenier. Une description du bâtiment de 1795 (réf. texte libre AD54 1Q1070) nous permet de connaître la en chêne à deux volées. Il est éclairé de deux fenêtres en façade, pavé de briques à l'origine. Il sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est deux pièces ont des planchers en sapin. A gauche du vestibule les pièces sont composées d'une chambre palier au dessus du vestibule sert de distribution également. L'étage est composé de trois chambres en façade antérieure et au-dessus du poêle avec cheminées en briques. Les autres pièces sont des greniers . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le toit était couvert d'essins remplacées par de la tuile creuse puis récemment par de la tuile plate
    Typologies :
    ferme de plan en U
    Titre courant :
    Domaine des comtes de Custine.
    Texte libre :
    visite et reconnaissance des bâtiments et dépendances de la grosse ferme de Custines père condamné cassée. Les châssis des deux croisées qui éclairent ce vestibule sont en menuiserie de chêne ferrés de deux se trouvent cassés et convient de les remplacer. Cette croisée est défendue par des volets en dans le vestibule il est formé par des timons et marches en chêne. La charpente au-dessus de ce sapin. Ecurie des vaches ; Cette écurie est placée dans le banon le battant de la porte qui communique madrier de chêne. Cette écurie n’a jamais été pavée. Ecurie des chevaux, elle est placée ensuite de la du mur de gouttereau des écuries au couchant il est supporté par des poteaux et traverse en chêne de : le bâtiment est placé ensuite de celui des écuries, le battant de la porte sur la rue est à deux menuiserie de chêne garni par des carreaux de verres montés en plomb encore en état. Le plancher inférieur de traverses de chêne. Au-dessus du battoir est un échafaud dont les poutres ne sont recouvertes que par des
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Ferme des comtes de Custine, ensemble de vues prises en 1974, IVR41_20135730056NUC2A Ferme des comtes de Custine, façade antérieure et façade postérieure, photographies prises en 1974 Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, enseble trois quarts droit Ferme des comtes de Custine, élévation antérieure, ensemble face. IVR41_20165710632NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble trois quarts droit Maison de la ferme des comtes de Custine, élévationpostérieure, ensemble trois quarts gauche Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710629NUC4A Ferme des comtes de Custine, élévation postérieure, ensemble face. IVR41_20165710630NUC4A
  • hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6 2933 1865 H9 3488, 3489, 3490, 3491, 3492
    Historique :
    Construit dans le 1er quart du 18e siècle, l'hôtel de Curel dit hôtel des Loups tient son nom de son commanditaire, Nicolas-François Hennequin (1662-1740), comte de Curel, baron de Fresnel, nommé en 1717. En limite ouest de la vieille ville, l'édifice est construit sur une parcelle qui appartenait dès ville conservé aux Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (C 202). L'hôtel a subi des Léopold Gigout (1836-1893) à la demande des propriétaires, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie 1702 à l'office du Grand Maître de Louveterie de Lorraine, puis 1er chambellan du duc de Lorraine en le début du 17e siècle à la famille, plus précisément à l'arrière-grand-mère maternelle de Nicolas François Hennequin, Barbe de Stainville, qui possédait déjà une demeure à cet endroit, dont le puits Calame (AD54, 3 E 2148 : marchés pour voitures de chaux et de sable pour la construction). En 1770 , l'hôtel est occupé par Pierre-Marie de la Michodière qui le loue, à vie, au fils de Nicolas-François
    Parties constituantes non étudiées :
    usine de chaussures
    Référence documentaire :
    tome 1, p. 356 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 2, p. 289-290 ; tome 3, p. 280 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes
    Précisions sur la protection :
    sur jardin ; cour pavée ; mur de clôture avec son portail ; statues des loups surmontant les piliers
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ) occupé par d’anciennes cuisines et caves, un rez-de-chaussée surélevé du côté rue des Loups, de plein droit, avec vasque et mascaron d'arrivée d'eau en fonte. Lors des travaux de restauration (2003), la Le bâtiment se compose de trois corps disposés en U entre cour et jardin. Les façades, au parti de symétrie rigoureux, sont animées par deux petits corps de liaison de plan curviligne, placés entre le corps dans les ailes latérales mais dans le demi sous-sol, une cour anglaise étant aménagée au pied de l'aile droite. L’ensemble est couvert d’une haute toiture en ardoise percée d'oeil de boeuf, la charpente étant probablement d'origine. L'élévation sur cour du corps principal compte 4 travées disposées de part et d'autre d'un portail formant un léger avant-corps. Ce portail est précédé d'un escalier droit de 5 marches menant à un porche qui abrite une seconde volée de 7 marches. Il est timbré d'un mascaron féminin (coiffé deux consoles à décor de mufles et pattes de lion ; deux pots à feu sont posés sur les rampants
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou - en ville - Cadastre : 2008 AL 146, 147 1830 H6
    Titre courant :
    hôtel de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Appellations :
    de Curel dit des Loups ou de la Michodière
    Illustration :
    Représentaion en perspective de l'hôtel, au milieu du 18e siècle : détail du plan général des deux Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou (état en 1989 Vue d'ensemble depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René d'Anjou. IVR41_20195410346NUC4A Corps latéral gauche et corps annexes, vue depuis l'angle de la rue des Loups et de la rue René Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20195410083NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_19895400568P Coupe transversale ; détail de charpente. IVR41_19895400569P Plan de situation, plan masse, élévation postérieure (avec projet de restitution), élévation Plan du rez-de-chaussée (1er quart 18e siècle), attribué à Germain Boffrand et conservé en villes de Nancy [...] levé et gravé par Belprey,[...], en 1754 IVR41_20195410086NUC2A
  • hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble Nancy - 22 rue du Haut-Bourgeois - en ville - Cadastre : 1830 H 6 2937, 2938 1865 H 3570, 3471, 3473 1972 AL 227 2008 AL 227
    Historique :
    -Bernard comte des Armoises avant 1753. L'hôtel est qualifié de petit hôtel des Armoises par opposition au Ancien hôtel des Armoises, constitué de deux bâtiments à l'origine indépendants, l'hôtel des . Jusqu'au début du 20e siècle on voyait encore, des deux côtés de la porte, des éteignoirs qui étaient le le siège de la chambre des notaires, un des murs est couvert d'une peinture monumentale (IM54013751 Armoises proprement dit (4 travées ouest), et une maison appartenant encore en 1746 aux héritiers de madame de Germiny (3 travées est ; AD 54, B 11306 et 13 E 23). Cette dernière est acquise par Antoine appartenu à la comtesse de Ludres dans la première moitié du 19e siècle, qui est peut-être à l'origine de la surélévation d'un niveau de l'ensemble. A sa mort en 1866, l'hôtel et le vaste jardin sont mis en vente pour la somme de 140 000 fr. Clara de Gondrecourt, supérieure et fondatrice du couvent du Saint-Coeur de Marie installé dans le bâtiment voisin l'achète pour 142 000 fr, le 28 août 1866. L'achat de ce nouveau bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : B 11306 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 13 E 23 Archives départementales de
    Description :
    bâtarde marquée d'un linteau en arrière-voussure est encadrée par des pilastres surmontés de consoles à apparents sont les encadrements des baies et le soubassement. Lors des travaux de restauration de 1988, on a décharge en brique et moellon au-dessus des baies. Le toit à longs pans est couvert de tuiles mécaniques marches). Le 1er étage est aménagé en bureaux, l'une des pièces sur la rue conserve des vestiges de centré hors-oeuvre. Élévation sur la rue à 7 travées avec un sous-sol, rez-de-chaussée (dénaturé) et 3 étages carrés. Les baies sont à linteaux à arc segmentaire délardé. Des garde-corps en fer forgé présentent au niveau 2 un décor de volutes et au niveau 3 un décor de courbes et contre-courbes. La porte volutes ornées de palmettes supportant une corniche. Menuiserie de porte (panneaux losangés et chantournés ) avec imposte en fer forgé à décor de courbes et feuillage. Les seuls éléments en pierre de taille noté, sous l'enduit actuel, la présence d'une chaîne d'angle à droite de la porte, ainsi que d'arcs de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Comtesse de Ludres
    Titre courant :
    hôtel des Armoises puis hôtel de Ludres, actuellement immeuble
    Appellations :
    hôtel des Armoises hôtel de Ludres
    Illustration :
    Plan de situation IVR41_20085410757NUD Plan de masse (extrait cadastral). IVR41_20185410434NUDA Elévation antérieure, porte, détail (BB') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410762NUD Elévation antérieure, porte, détail (CC') de la coupe AA' : mouluration. IVR41_20085410763NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée. IVR41_20085410764NUD Elévation antérieure, porte, fenêtre du rez-de-chaussée, coupe : mouluration. IVR41_20085410765NUD Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410435NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410436NUDA Vue de situation. IVR41_20125410549NUC4A Elévation antérieure, vue partielle des travées centrales. IVR41_20125410551NUC4A
  • plaque de cheminée
    plaque de cheminée Nancy - 5 rue Saint-Michel Saint-Epvre - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Inscriptions & marques :
    armes de Lorraine et monogramme du duc Charles III ; inscription concernant le lieu d'exécution et
    Historique :
    Plaque de cheminée datée 1587 provenant des fonderies de Cousances-aux-Forges. Il s'agit d'un modèle de série rencontré plusieurs fois dans le catalogue de Carpentier (Carpentier, Henri. Plaques de cheminées. Paris : H. Carpentier, 1912. t. 3), et dont seules changent les armoiries et la date de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu moulé
    Dénominations :
    plaque de cheminée
    Représentations :
    La plaque de cheminée est ornée d'un décor d'arcades abritant une couronne végétale, portée par deux lévriers dressés et surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes
    Description :
    d'arcades portées par des pilastres et des consoles, abritant une couronne feuillagée entourant les armes de Plaque de cheminée en fonte de fer aux angles supérieurs abattus. Elle est ornée d'un décor surmontée d'un mascaron d'indien de la bouche duquel sortent deux cornes d'abondance.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution 55,Cousances-aux-Forges Lorraine
    Titre courant :
    plaque de cheminée
    Illustration :
    Détails des armoiries. IVR41_20175410429NUC4A
  • Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville Moussey - - en village - Cadastre :
    Historique :
    développe à partir de la Première Guerre mondiale. La fabrique fournit alors 50 % des bottes aux soldats de le producteur des denrées agricoles nécessaires à l’alimentation des ouvriers de l’usine et de la des houillères de la Sarre ouvert en 1866, effectue sa jonction avec ce dernier à Gondrexange. Les péniches chargées du combustible s'arrêtaient alors au port de Moussey pour alimenter les chaudières des usines Bata. Ce même port a permis la livraison des matériaux de construction nécessaires à l'édification et une église (1961). Les bâtiments de l'usine ont été rénovés en 1985-1991 (ensemble des fenêtres été détruites en 1980. La partie est des cités a conservé le même partie (travaux à partir de 1934 Thomas Bata est le fondateur du groupe industriel des chaussures Bata. En 1894, il crée une petite fabrique de chaussures à Zlin (République tchèque). Cette petite industrie, modeste à ses débuts,se l’armée de la monarchie austro-hongroise. La cité de Zlin devient dans l’entre-deux-guerre une cité
    Précisions sur la protection :
    En totalité le bâtiment n°23 à 5 étages (A) situé en partie sur la commune de Moussey (cad. 6 222 ) et sur la commune de Réchicourt-le-Château pour son autre partie (cad. 12 158) ; les façades et toitures du bâtiment de l'ancien foyer social (avec restauration) (B) situé sur la commune de Moussey (cad
    Dénominations :
    usine de chaussures
    Description :
    , des cités ouvrières, des infrastructures sociales et de loisir sur les territoires de Moussey et de premières cités sortent de terre dès 1932, elles prennent alors le nom de Bataville. Situées à l’ouest de typologie des maisons est définie par le statut de l’occupant. On distingue les bâtiments collectifs pour Bataville est le nom donné à l’ensemble industriel et urbain construit à partir de 1931 sur le site d’Hellocourt par l’industriel tchèque Thomas Bata. L’ensemble se compose de la ferme située sur le domaine d’Hellocourt (sur le territoire de la commune de Maizière-les-Vic, réf.IA57000472) , de l’usine de chaussures Réchicourt-le-Château. C’est l’architecte Frantisek L. Gahura (1896-1958) qui dresse le plan de l’usine et de la ville de Zlin, selon une organisation que l’on retrouve dans les différentes cités Bata dont celle de Moussey. L’ensemble industriel comprend : l’usine de chaussures et la tannerie. Les bâtiments sont conçus sur une structure en béton apparent, constituée de coffrages fabriqués en série. Ils sont ensuite
    Titre courant :
    Cité ouvrière et usine de chaussures de Bataville
    Destinations :
    logement de contremaître
    Illustration :
    P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à P.V. de constat des dommages de guerre causés aux usines et dépendances de la BATA S.A. à
  • ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Inscriptions & marques :
    Deux verrières portent des inscriptions mais sont quasi-illisibles. Sanctus Carolus ...Adelais
    Historique :
    Les viraux de la chapelle ont été posés au 19 siècle à l'occasion d'une restauration du bâtiment . Une date portée sur l'encadrement de la rosace, 1866, permet de préciser la date de ces verrières. Les verrières sont datées mais les dates portées sont pratiquement illisibles exceptée une datée de 1867.
    Représentations :
    Représentation de saint Louis et Hugues de Martimprey habillé en chevalier, thème des croisades
    Description :
    L'ensemble des verrières de la chapelle est composée de deux verrières dans baies à double linteau cintré percée dans le chœur (2) et de deux identiques sur le bas côté nord et d'une rosace de forme trilobé sur la façade ouest. Les verrières situées sur le bas-coté nord n'ont pas de représentations
    Titre courant :
    ensemble des 5 verrières de la chapelle du château de Romécourt
    Illustration :
    Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, ensemble Verrière bas côté nord, représentation de Saint Louis et du Hugues comte de Martimprey, détail Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, ensemble Verrière bas côté sud, représentation de Saint Charles Borromée et de Sainte Adélaïde, détail de Verrière de la rosace de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face Verrière de la rose de la façade ouest de la chapelle, sainte Trinité, ensemble face
  • Lavoir
    Lavoir Commercy - quai Neptune - en ville - Cadastre : 1970 AB 53
    Historique :
    Lavoir construit sur le canal des forges de 1852 à 1854 par Didolot, entrepreneur à Commercy, sur les plans de pierre Augustin Lerouge, architecte à Commercy.
    Hydrographies :
    canal des Forges
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice de plan allongé, largement ouvert sur le canal par une colonnade du type autrefois fréquent de lavoir «au cours de l'eau».
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Lavoir au bord du canal des forges, quai de Neptune IVR41_19865500724V
  • Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Historique :
    1777, date du début des travaux, par le comte de Choiseul Stainville, gouverneur militaire. Travaux Devant les difficultés de logement des troupes, l'armée prend la décision de construire deux bâtiments abritant des écuries et un magasin de fourrages au 1er étage. Plans dressés en 1765, approuvés en logement des troupes, mais maintenant les écuries. Bâtiment restauré par l'architecte Mathey, le bâtiment
    Dénominations :
    magasin de fourrage
    Localisation :
    Neufchâteau - place des Grandes Ecuries - en ville - Cadastre : 1810 B 70
    Titre courant :
    Ecurie, Magasin de Fourrage dit la Concentration
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
  • temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce Bar-le-Duc - 24 rue du Gué - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Bar-le-Duc
    Historique :
    . Dès l'année suivante, la communauté projeta de construire un temple pour lequel un terrain de 375 m modifiés pour suivre les observations de la commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains 1870 suscita des dégâts à la toiture tandis que l'usage de l'édifice par l'armée prussienne fragilisa le mobilier. En 1886, le comte de Nettancourt-Vaubécourt de Thillombois proposa d'offrir à l’église définirent le ressort de la communauté : les arrondissements de Bar-le-Duc et de Commercy, à l'exception des classique (Inventaire des orgues, Meuse, p. 141-143 ; AD 55: 58V6). Faute de moyens financiers et en raison atelier de création intitulé "Atelier de création des gardiens du temple". Le culte fut célébré au Le nombre de protestants à Bar-le-Duc était assez faible durant la première moitié du XIXe siècle ² fut acquis et des plans commandés à l'architecte départemental Alexandre Guiot. Deux projet sont été soumis au consistoire " l’un d’un style nommé gothique anglais, l’autre de la Renaissance". Le
    Référence documentaire :
    p. 291 Historique de la ville de Bar-le-Duc BELLOT-HERMENT, historique de la ville de Bar-le-Duc
    Précision dénomination :
    de protestants
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Représentations :
    dent de scie ornement géométrique protestante du XIXe siècle dans l'ouest et le sud-ouest de la France, mais aussi dans l'Est (cf. 55-Verdun, 51
    Description :
    choeur pentagonal où l'on accède par deux degrés. Des carreaux de ciment à motifs géométrique Le temple de Bar-le-Duc est érigé à l'angle de la rue du gué, du passage du gué et d'une impasse et occupe l'ensemble de la parcelle triangulaire dont l'arrière est occupé par un jardin. Une telle implantation rend sa façade et son clocher visible depuis le boulevard de La Rochelle, lui donnant une visibilité dans la cité. Construit dans un style néo-médiéval associant des éléments d'inspiration romane et distingue d'une église catholique que par le décor de son tympan : au centre d'une archivolte ornée en dents -de-scie est suspendu une Bible ouverte proclamant le verset Jn 5, 39 (Sondez les écritures) entouré de l'inscription " Gloire soit à Dieu, Paix sur la terre". Un petit clocher dans oeuvre, percé d'un quadrilobe et de baies jumelles et orné de denticules amorti le pignon de le façade. L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit sur un soubassement en pierre de taille et le voutement en brique, il
    Titre courant :
    temple de protestants à Bar-le-Duc aujourd'hui magasin de commerce
    Annexe :
    soixante-et-un, le 10ème du règne de sa Majesté Napoléon III, Empereur des Français, le 23ème jour du mois ministre des Cultes, Mr Eugène Périquet étant préfet de la Meuse, Mr Claude Millon, député-maire de la provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun (25 J 16) 1850 17 juin commission des inspecteurs généraux des édifices diocésains de simplifier le projet et de diminuer le chiffre engagement collectif, la contribution des fidèles s’élève actuellement à 20 000 fr La ville de Bar-le-Duc dépouillement d'archives Texte déposé lors de la pose de la première pierre : « l’an mil huit-cent de mai, sous le ministère de leurs exc : Mr de Persigny ministre de l’Intérieur, et Mr Rouland ville de Bar-le-Duc, et Mr Roupelle Jacquemin, adjoint, la première pierre de ce temple consacré au service du culte réformé a été posée par Mle Cornélia Claire Chastel de Boinville, et par Mr Jean Eisenmann, Mr C.Schmitt étant président du Consistoire de Nancy, Mr Chastel de Boinville pasteur de l’église
  • Hospice dit Maison de Charité
    Hospice dit Maison de Charité Neufchâteau - 30 rue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 1810 B 792 1974 AB 110
    Historique :
    développement ; nouveaux travaux en 1746, daté par source, avec contribution des forges de Bazoilles , fondé en 1680, daté par travaux historique, par la confrérie des dames de la Charité ; travaux après le départ des soeurs de Saint-Charles ; transformation en 1804, daté par source, en école Demoisson, entrepreneur à Grand, sur des plans de l'architecte Jacquemard, attribution par source Hospice appelle localement maison de Charité qui dépendit un temps de l'hôpital du Saint-Esprit suite d'un nouvel incendie, aux frais des époux Duteil, l'hospice ayant alors son plus grand ; reconstruction de la chapelle ouverte sur la rue en 1758, daté par source. Bénédiction le 16 novembre 1759, daté par source ; en 1800, daté par source, transformation des bâtiments en gendarmerie et dépôt militaire secondaire ; reconversion en 1846, daté par source, de la chapelle en dortoir et réfectoire, travaux réalisés source, par Charles Petot, entrepreneur, sur des plans d'Abel Mathey, architecte à Neufchâteau
    Représentations :
    sujet : feuillage, support : vantaux de la porte gauche sur rue
    Titre courant :
    Hospice dit Maison de Charité
    Appellations :
    dit Maison de Charité
    Destinations :
    centre des impôts
    Illustration :
    Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de gauche, ensemble. IVR41_19848801561X Corps XVIIIe siècle. Elévation antérieure : porte de droite, ensemble. IVR41_19848801562X
  • ensemble du décor intérieur du grand salon
    ensemble du décor intérieur du grand salon Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Historique :
    Ensemble de décor de la fin du 19e siècle mis en place à la demande du propriétaire des lieux, le comte Alexandre Herbin et son épouse Marie-Juliette Vivien, probablement sous la direction de construction d'un corps accolé au corps principal. On retrouve dans le décor du plafond les 2 initiales des
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de revêtement
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Représentations :
    femme de profil homme de profil
    Description :
    Situé au rez-de-chaussée de l'aile gauche, entre cour et jardin, ce salon est richement orné d'un décor d'inspiration Louis XIII. Lambris de demi-revêtement, plafond à caissons peints, portes ornées de médaillons sculptés en demi-relief avec bustes de profil d'un homme et d'une femme sur fond peint doré (certains observateurs ont cru y voir les portraits des commanditaires), volets peints, verrières à cives . Dans les angles du plafond 4 cartouches ovales entourés de cuir (peint doré), ruban, laurier, dragon de rinceaux, acanthes, mascarons féminins, griffons, putti, candélabres, peints dans chaque caisson
    Localisation :
    Nancy - 1-1bis rue des Loups 2 rue René d'Anjou
    Illustration :
    Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410057NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble face. IVR41_20195410058NUC4A Porte à droite de la cheminée, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20195410055NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410059NUC4A Porte à droite de la cheminée, détail. IVR41_20195410060NUC4A Porte à gauche de la cheminée, détail. IVR41_20195410063NUC4A Porte à droite de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410068NUC4A Porte à gauche de la cheminée et volet, détail. IVR41_20195410065NUC4A Décor de porte : buste masculin. IVR41_20195410061NUC4A Décor de porte : buste féminin IVR41_20195410062NUC4A
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace durant la première guerre mondiale, des travaux s'echelonnèrent de 1920 à 1923 et des vitraux furent l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration La population protestante de Lunéville comptait 63 habitants en 1819. A partir de 1831, elle réclama par l'intermédiaire du pasteur de Nancy un lieu de culte et demanda à ce que la chapelle du château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était posés par l'atelier William Geisler de Nancy. Après 1955, plusieurs projets de réorganisation intérieure 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par systématique des archives et la découverte des dessins d'Henri Macoin.
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte AD 54 25 J 1O registre du consistoire de Nancy, 1873 registre du consistoire de Nancy,
    Description :
    pierre de taille (les encadrements des baies jumelles sont en grès rose) et couvert d'un toit à longs les bancs. La lumière du jour pénètre par des baies percées dans les murs gouttereaux (2 de chaque côté) et la rosace. Une tribune de menuiserie, portée par quatre colonnes de fonte et des consoles fait Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple triangulaire (place du Chauffour). L'édifice est construit en moellon de calcaire enduit avec chaîne d'angle en , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Titre courant :
    temple de protestants de Lunéville
    Annexe :
    des forges d’Audincourt et dépendances (Doubs) (arch. Paroissiales) s.d [1958 et sq] : ensemble de publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au département de la guerre dès qu’elle lui deviendrait nécessaire » La population protestante est estimée alors et des cultes signale au préfet que la chapelle serait une cause de risque d’intrusion dans la exagéré » 1833 7 mai : Le préfet écrit au ministère de l’intérieur et des cultes : « j’ajouterais avec M aux frais des protestant qui en conserveront la propriété 1833 octobre : le ministre de la guerre fait cour des cazernes qui s‘y trouvent contigues ne permettent pas de l’affecter même temporairement à un … [impossible] parce que cette chapelle contient des galeries et des tribunes au-dessus de l’enceinte ordinaire logement de troupe, il resterait encore la galerie et la tribune auxquelles on arrive par des passages
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    et officier des salines de Dieuze. Michel l'Enfant y édifie dans les années qui suivent une maison actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait façade ouest reçoit ses percements en 1909. En 1914, le comte Edouard de Martimprey transforme l'aile le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique effectués dans la maison d'habitation,. En 1930, Xavier de Mertimprey réalise des transformations (percement de la grange, cloisonnement du logis...). Après la Seconde guerre mondiale, une partie des murs du A l'origine du château de Romécourt il y a un fief noble érigé par le cardinal de Lorraine en 1564 sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart 1698, Joseph de Martimprey fait l'acquisition du domaine de Romécourt et Milberg, il appartient
    Référence documentaire :
    Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres l'exception de celles des bâtiments modernes (écuries, grange et remise) sont inscrits au titre des MH par arrêté du 28 décembre 1976. Les trois tours d'angle, de plan rectangulaire ont des toit à pavillon grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 murs en briques forment des quadrillages en losange de briques noirs, procédé unique en Moselle. Les enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en galerie du bord de l'eau au Louvre (1595-1610). On retrouve exactement les même décorations à losanges des des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une piétonnes en bois ont des impostes vitrées et des linteaux galbés. De part et d'autre deux petites fenêtres
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Plan du projet des transformations des communs Sud Est en logement, archives de Romécourt Château de Romécourt, porte d'Allemagne, détail des pierres sculptées et armoiries, ensemble face Plan global du château en 1920, archives de Romécourt, eproduction par J. Fabri en 1997 Plan du r.d.c du corps de logis et grange en 1909, archives de Romécourt, reproduction par J. Fabri Essai de restitution du plan et élévation du château, dessin de J. Fabri en 1997 Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, vue sur le couloir traversant du corps de logis, ensemble face Château de Romécourt, détail de l'encadrement d'une porte du logis donnant sur le coulair, ensemble Château de Romécourt, vue du couloir traversant dans le logis, détail d'un arc sur consoles
  • Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre.
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de Lindre. Guermange - rue grande - en village - Cadastre : 2019 246-249
    Historique :
    est restauré et agrandi entre 1544 et 1547 par Hans de Guermange. L'étang de Lindre, fut propriété des . Adam-Philippe, comte de Custine, né à Metz en 1742, meurt en 1793, condamné le 26 août 1793 à la peine 1793. Les procès-verbaux des ventes de ses propriétés nous permettent de connaître une partie des possessions du comte de manière très détaillée (ref. texte libre). Le 1er septembre 1807, il est vendu à trois "capitalistes" associés de la région, Masson rachète par la suite la part des autres adjudicataires. Son fils Guermange de Théodore Davillier. L'ensemble est confié à des fermiers, sous la direction d'un régisseur 1908, les quatre héritiers Masson de Montalivet décident de s'associer et constituent la Société des des biens de Lindre. Le département de la Moselle achète les treize étangs des Domaines (930 hectares , dont 618 pour le seul étang de Lindre), le « château » et la « Maison franche » – cette dernière est Le château de Guermange est édifié au 12e siècle pour surveiller la cornée de l'étang de Lindre. Il
    Dénominations :
    pavillon de jardin
    Murs :
    grès pierre de taille bois pan de bois
    Description :
    L'ancien château de Guremange se situe sur la cornée de l'étang de Lindre, il s'inscrit dans des siècle. C'est un bâtiment à trois travées de plan et 10 travées d'élévation. Deux des trois portes distribution dressé à l’occasion de la vente des biens nationaux en 1793. La plus grande surface est réservée postérieure, sous les avancées de toit étaient aménagés des réduits à porcs. Devant cette ferme, une partie de deux linteaux en bois des portes charretières portent une date, An XII pour celle de gauche et 1803 sur le parc, un jardin clos lui aussi de murs et dont il reste deux pavillons d'angle, de plan octogonale et sommées d'un toit à bulbe couvert d'ardoise. La façade et les toitures des deux pavillons d'angle sont inscrits MH depuis 1980. Le château de Guermange est composé de plusieurs bâtiments dont deux sont encore en élévation aujourd'hui par rapport au plan de 1793 et une grange-écurie édifiée sur les terres du Domaine de Lindre en 1803. Le vieux châteaux, détruit aujourd'hui est composé d'un donjon
    Titre courant :
    Ancien château de Guermange et ses dépendances agricoles puis ensemble agricole du Domaine de
    Texte libre :
    AD54, 1Q315 /2. Biens à Guermange Ventilation des biens provenant de Custine fils condamné. Nous l’évaluation et la ventilation des tous les biens appartenant ci devant à Custine fils afin de regler les grenier au-dessus. Les murs des deux bâtiments sont très anciens encore en état en raison de leur grande tuiles plates. Prévoit la destruction des tourelles et murs d’enceinte. Vu la pénurie de bâtiment à que les greniers. Tous les pourtours des murs de ces bâtiments sont en maçonnerie de brique, les châssis des portes et croisées en charpente de chêne, la couverture au-dessus du grand bâtiment est en un réduit à porcs. Tous les murs sont construits en maçonnerie de brique, les châssis des croisées et , Joseph Olivier architecte à la commune de Dieuze…Dominique Petitjean cultivateur à Guermange…pour faite joignant le mur d’enceinte est adossé un autre bâtiment de 57 pieds de long sur 20 de largeur composé au rdc d’une cuisine cabinet ensuite et petite écurie, un 1er et second étage de trois chambres à chacun
    Illustration :
    Le Château de Guermange, plan de l’ensemble des dépendances, du nouveau bâtiment et du vieux château dressé à l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. Légendé : À l’occasion des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710750NUC4A des ventes des biens nationaux de l’émigré Custine, 1793. (AD 54, 1Q 315). IVR41_20175710751NUC4A Ferme du château, vue de l'intérieure de l'étable, détail des poteaux. IVR41_20175711132NUC4A - Bâtiment de la bergerie et écuries avec usoir au-devant. D- Bâtiment servant ci-devant de maison de ferme Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution au rez-de-chaussée, dressé à Le Château de Guermange, plan du vieux château, distribution du premier étage, dressé à l’occasion Plan du bâtiment de la bergerie, grange et remise appartenant ci-devant à Custine, AD 54, 1Q 315 Plan du bâtiment et jardins attenants de la marcarerie dépendant ci-devant de Custine situés à
  • présentation de la commune de Marsal
    présentation de la commune de Marsal Marsal
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    Marsal est propriété des évêques de Metz à partir de 931 puis devient le siège d'un des quatre évêques de Metz et les ducs de Lorraine à partir du XIIIe siècle, puis par le roi de France dès le XVIe évoluer au grès des traités et des changements de frontières jusqu'à son déclassement après 1871. Si la en 1999). Marsal a fait l'objet, comme la plupart des communes voisines, de destructions endommagés. Initiée par le Ministère des la Reconstruction et de l'Urbanisme créé le 16 novembre 1944, la archidiaconnés du diocèse. Une première enceinte est construite en 1259 à l'instigation de l'évêque Jacques de Lorraine (1239-1260). Le sel est exploité à Marsal, quasiment sans discontinuité, de l'âge du Bronze au milieu du XVIIe siècle. Il lui assure une indéniable prospérité en dépit de sa situation peu salubre, les marais ayant subsisté jusqu’à la canalisation de la Seille au XIXe siècle. Convoitée à la fois par les siècle, la ville intègre le royaume de France en 1663. La place forte voit son importance stratégique
    Référence documentaire :
    agglomérations secondaires de la Lorraine romaine, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 1997, p des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, 1740, 53 p. Artezet de la Sauvagère Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains , 1984 Les églises romanes de Lorraine : tome III - dictionnaire des édifices. Igney à Rupt-aux-Nonains Artezet de la Sauvagère (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage (Félix-François), Recherches sur la nature et l'étendue d'un ancien ouvrage des romains, appelé communément briquetage de Marsal... Paris, chez Charles-Antoine Jombert, 1740, 53 p. p. 215-229 Bertaux Jean-Paul, "Marsal : Vicus marosalliensis" in Les agglomérations secondaires de Decomps Claire et Gloc Marie, Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon, Images du Patrimoine, Paris, 2011 DECOMPS (Claire) et GLOC (Marie), Le canton de Vic-sur-Seille, entre Seille et Madon
    Description :
    période de réchauffement et d’évaporation des océans). Quoique cerné par les fortifications, l'espace ne manque pas à Marsal. Nombre de maisons délabrées ont été remplacées par des jardins, les destructions de architecture mixte. Au centre, on rencontre un habitat de type urbain avec des demeures de notables (place d'Armes) et des maisons d'artisans ou de commerçants, les habitations étant souvent accompagnées de guerre mondiale. Bien que jointif et souvent construit sur des parcelles en profondeur comme il est de règle en Lorraine, l'habitat est aéré avec de grands jardins et des maisons aux façades assez larges et grands jardins (emplacement du couvent des sœurs de la Congrégation, détruit peu après la Révolution accompagné de prescriptions tant en matière d'hygiène et de sécurité (taille et densité d'occupation des l'esthétique (choix de matériaux locaux, harmonisation des formes et des couleurs avec les alignements discontinu ou des regroupements de deux ou trois unités selon un parti d'ensemble plus monumental.Les
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
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    Titre courant :
    présentation de la commune de Marsal
  • Présentation de la commune de Moussey
    Présentation de la commune de Moussey Moussey
    Historique :
    Beaucoup de destruction pendant la Seconde guerre mondiale. De nombreuses fermes sont reconstruites soit dan sle village soit sur des parcelles situées à l'extérieur.
    Référence documentaire :
    Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement
    Description :
    avaient des usoirs. Les nombreuse sdestructions dues aux bombardements de 1944 ont modifié la structure des maisons et fermes mais ps la structure du village. Le bâti est aujourd'hui plus lâche, beaucoup de paroissiale, un cimetière, des croix de chemins, le canal de la Marne-au-Rhin dont deux sites d'écluse, une gare d'eau et gare de voyageurs (ref. ), une ancienne ligne de chemin de fer, des fermes des 18e et 19e , une école édifiée pendant la première annexion, des fermes et maisons de la Seconde reconstruction Moussey est un village de la région Grand Est, département de la Moselle, pays de Sarrebourg. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. Le territoire communal est séparé par le canal de la Marne au-Rhin avec le noyau initial du village à l'est du canal et de l'autre coté la cité ouvrière de Bataville. Il y a plusieurs étangs sur le territoire communal dont l'étang de la Laixière et l'étang de Moussey (voir texte livre sur les corvées dues par les
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Moussey
    Texte libre :
    AD 54 E123 1670 Déclaration des droits et rentes des communautés à Frédéric comte d’Allefeld et Rechicout,baron de Marimont (…) Les habitants de Moussey sont aussi obligés à toutes les corvées des bateaux de pêche des étangs de la Lazière et de Moussey au lieu de Réchicourt. Sont obligés de mener tous réfections et entretien de l’étang de la Lazière hors mis les pierres et l’alevin qu’il faut mener au grand étang de Gondrexange. Sont obligés aux corvées et réfections et entretien de l’étang de Moussey. Ils sont obligés de remplir la Lazière et vider ladite étang de Moussey. Ils sont obligés d’amener les les sables nécessaires aux bâtiments seigneuriaux du château et du bourg de Réchicourt avec ceux de
    Illustration :
    Carte de l'occupation d sol du canton de Réchicourt-le-Château, Les voies romaines et les sites Tableau d'assemblage de la commune de Moussey, cadastre ancien, 1814, AD57, 35P486 Plan parcellaire de la commune de Moussey, section D dite du village, 1814, AD57, 35P486 Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711290NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711291NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711292NUC4A Vue aérienne de la commune de Moussey. IVR41_20125711293NUC4A
  • Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont
    Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont Remiremont
    Historique :
    Description historique L’héritage des époques médiévales et modernes La Ville de Remiremont , Neuvillers vers Bussang) mais les murailles en ruines sont percées de portes desservant des espaces privés relative rareté des rues est compensée par un important réseau de ruelles encore lisible sur le cadastre alors même que beaucoup ont été fermées pour des raisons de sécurité ou de commodité. Au 18e siècle vers le sud par celle de Plombières (faubourg de Plombières auj. rue des Etats-Unis). Au nord de la ville, là où la générosité de l’abbesse avait permis l’érection du couvent des capucins, s’élèvent quelques maisons «de plaisance» des chanoinesses (ex. maison de campagne de Mme de La Tour en Voivre : transformation de la brasserie de la Côte Maldoyenne en tissage (avant 1809), création des tissages Dolemans -Cabasse (entre la rue de la Paltrée et la ruelle des Grands Jardins, avant 1823), fabrique de calicot au renforcement de l’activité marchande), le percement de nouvelles rues (rue des capucins en 1827, rue des Trois
    Référence documentaire :
    MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont, 2006 MATHIEU Abel, Remiremont, cité abbatiale des origines à nos jours, Mairie de Remiremont. Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de . Bouvet, Mireille-Bénédicte. Politique hospitalière et sociale des dames et de la ville de Remiremont au p. 249-262 Tassin Raphael, "L’œuvre architectural des chanoinesses de Remiremont : un chapitre de dans l’Empire ottoman, Paris, Picard, 2013. Tassin Raphael, "L’œuvre architectural des chanoinesses de . Une princesse européennes au siècle des Lumières, 1996 HEILI Pierre,Anne-Charlotte de Lorraine (1714 -1773), Abbesse de Remiremont et de Mons. Une princesse européennes au siècle des Lumières, Société Plan de Remiremont en 1733 par Petitarnould Plan de Remiremont en 1733 par Petitarnould p. 300-309 Urry Alfred. Le tremblement de terre de Plombières-Remiremont. In: Annales de Géographie
    Titre courant :
    Dossier de synthèse de l'aire d'étude urbaine de Remiremont
    Annexe :
    , parcs et jets d’eau du duc de Lorraine, en remplacement de Boffrand. Il semble avoir eu des différends au service des abbesses de Remiremont où il construit le palais abbatial (1752). Architecte peu et l'école départementale de dessin linéaire des Vosges à Epinal en 1834, il est architecte dértemental de l'arrondissement de Remiremont (1845-1886), membre du service des travaux communaux pour la ville de Remiremont (1859-1869), architecte de la ville de Remiremont (1849-1881), membre du service des travaux Liste des architectes ayant oeuvré à Remiremont Epoque moderne Nicolas Mathiot architecte à Remiremont, actif en 1731-1737, auteur de la salle capitulaire. jean-Nicolas Jennesson (1686-1755) Architecte lorrain de la 1ère moitié du 18e siècle, il travaille en 1709 avec Betto et Guesnon sur le chantier de la primatiale de Nancy, puis à la chartreuse de Bosserville (1713) ; auteur de l’église Saint-Sébastien de Nancy (1720-1731), il construit sa propre maison à Nancy (1731). Il travaille sur le chantier du château de
    Illustration :
    Plan de Remiremont : version aquarellée de la série gravée en taille douce, 1ère moitié du XVIIIe Vue aérienne : axe de la rue du Général de Gaulle IVR41_20158810629NUC4A Vue aérienne du centre ville : rue la courtine, rue de la Xavée et palce de Lattre de Tassigny
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