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  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux Les Rouges-Eaux
    Copyrights :
    (c) Université de Lorraine
    Historique :
    Les fermes de la commune portent des chronogrammes qui s'étagent entre 1783 et 1822.
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    L'habitat de la commune est largement dispersé, il est établi en bordure de voie ou de forêt. Les fermes reprennent la typologie propre au canton de Brouvelieures situé à la limite entre montagne et plaine. 6 fermes ont été repérées sur le territoire de la commune, une seule est étudiée. Elles ont
    Titre courant :
    Les fermes de la commune des Rouges-Eaux
    Illustration :
    été fondé par monsieur le comte de Montur(eux) Ficquelmon(t) 1822. IVR41_20188839006NUC2A Tableau des repérés - sélectionnés. IVR41_20188839003NUC2A Ferme de l'Herbet. IVR41_20188839009NUC2A
  • Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Historique :
    La nomination, en 1928, d'André Colin (1900-1978), un ancien ingénieur de la S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson (54), à la direction des Ets. Gantois entraîne d'importants réunions du Conseil d'Administration de l'entreprise ; y figurent, les portraits photographiques des changements dans le fonctionnement de la société : transfert, la même année, du siège social de Paris à Saint -Dié ; rationalisation de la production dans les nombreux établissements formant la société. Dans le courant de l'année 1934, intervient la décision de doter la société d'un nouveau siège administratif, plus moderne et conforme au rayonnement de l'entreprise. Il est exécuté en 1935-1936. C'est dans ce contexte qu'intervient l'aménagement mobilier du bureau affecté à la direction générale de l'entreprise. Située au partie des ateliers, selon un principe alors couramment mis en œuvre dans les entreprises industrielles . Elle comporte un ensemble de meubles (bureau ; tables ; fauteuils ; bibliothèque), dont la tradition
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Titre courant :
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
  • Maison natale de Jeanne d'Arc
    Maison natale de Jeanne d'Arc Domrémy-la-Pucelle - Le Village - en village - Cadastre : 2010 AB 150 coordonnées : 1897825 ; 7252588 zone : LambertO
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    est vendue par Thomassin Freminet à Louise de Stainville, veuve du comte de Salm, seigneur de Domremy . La maison reste la propriété des comtes de Salm puis devient une propriété des princes de Lorraine d'origine. Les travaux comprennent également la réfection de l'enduit, le rétablissement des planchers et de La famille de Jeanne d'Arc reste propriétaire de la maison jusqu'en 1586, date à laquelle la maison -Vaudémont par l'intermédiaire de Christine de Salm. La maison est acensée par le duc de Lorraine à un habitant du village, Germain Toussaint, qui possédait déjà une maison mitoyenne. Le versement de la rente est attestée jusqu'à la guerre de Trente Ans. Au début du 18ème siècle, la maison est une propriété de , étables, cuverie). La famille Gérardin, afin de signaler la présence de la maison de la Pucelle, déplace croisée. La cheminée de la chambre natale est également déplacée dans le nouveau bâtiment. Le Département des Vosges rachète en 1818 la maison natale à Nicolas Gérardin ainsi que l'ensemble des propriétés
    Référence documentaire :
    Histoire abrégée de la vie et des exploits de Jeanne d'Arc surnommée la Pucelle d'Orléans folio 1 Etat du temporel des bénéfices ecclésiastiques des duchés de Lorraine et de Bar, 1707 1819 relatif à l'acquisition de la maison natale de Jeanne d'Arc par le Département des Vosges (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges p.45-61 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 p.63-80 De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine De Domremy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine / dir. Catherine Guyon, Magali Delavenne. Nancy : Presses universitaires de Nancy, 2013 La maison natale de Jeanne d'Arc à Domremy BOUZY, Olivier. SENE, Elsa. La maison natale de Jeanne p.259 Relation de la fête inaugurale célébrée à Domremy, le 10 septemre 1820, en l'honneur de
    Statut :
    propriété du département propriété du Conseil général des Vosges depuis 1818.
    Description :
    dans la chambre des frères pour accéder au premier étage. La chambre de Jeanne est pourvu d'une petite maison. La maison natale a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Le bâtiment actuel ne Maison de plan quadrangulaire avec un étage et un toit à un seul pan. La porte de la façade principale est surmontée d'un linteau armorié et d'une niche de style néogothique contenant une statue d'une porte et de trois ouvertures de taille modeste et la façade sud comprend une ouverture de taille moellons de calcaire recouverte d'un enduit et d'un badigeon à la chaux. La couverture est en tuiles creuses. Au sol, devant la maison natale, les fondations des bâtiments construits au 18ème siècle sont encore visibles. Le rez-de-chaussée de la maison est composée de quatre pièces. Un escalier est présent ouverture donnant sur l'église Saint-Remy. La hauteur des plafonds ne sont pas d'origine. Le dallage a été ferme de Gérardin. Elles sont réinstallées à leur emplacement en 1820 lors de la restauration de la
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Jollois Jean-Baptiste-Prosper
    Titre courant :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Appellations :
    Maison natale de Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20128812164NUC2A chambre des frères IVR41_20148830266NUC2A chambre de Jeanne IVR41_20148830267NUC2A Vue perspective de la Maison natale de Jeanne d'Arc IVR41_20148830256NUC2A
  • Présentation de la commune de Domrémy-la-Pucelle
    Présentation de la commune de Domrémy-la-Pucelle Domrémy-la-Pucelle
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental des Vosges
    Historique :
    seigneur du village est, dès le XIIe siècle, le comte de Bourlémont qui possédait dans le village un des grands établissements religieux qui y possèdent quelques terres (abbaye Saint-Remi de Reims , prieuré Saint-Pierre de Châtenois). Le village est probablement né à la suite des défrichements , le ruisseau des Trois-Fontaines délimitait deux obédiences féodales : le fief des seigneurs de maison aux rives de la Meuse (projet), déplacement des statues afin de les remettre à leur emplacement Les premières mentions de Domremy apparaissent à l'époque carolingienne dans les sources foncières monastiques au VIIIe siècle. En 1397, un dénombrement est réalisé par Jean II de Bourlémont indiquant que la localité comptait trente-cinq foyers de cultivateurs pratiquant l'élevage et cultivant les céréales château, appelé "Château de l'Isle" situé sur l'île Nautroppe sur le cours de la Meuse. A l'époque de Jeanne d'Arc, le village se situe dans les confins du royaume de France, entre le royaume de France et
    Référence documentaire :
    Plan général du village de Domremy avant les travaux d'aménagement de 1818 Plan cadastral du village de Domremy après les travaux de 1824 Plan 3 Plan de Domremy au XIXème siècle Carte de Naudin (Lorraine, Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges , Vosges). Histoire et patrimoine / réd. Magali Delavenne. Epinal : Conseil général des Vosges, 2013. 76 p p. 327-373 Etude historique et géographique sur Domremy. Pays de Jeanne d'Arc Étude historique et géographique sur Domremy. Pays de Jeanne d'Arc / réd. Jean-Charles Chapellier. Saint-Dié: Impr. Humbert, 1890
    Description :
    . Inscrit dans le relief de cuesta des côtes de Meuse, formant le pourtour extérieur du bassin parisien calcaire des côtes de Meuse : à l'ouest, la côte du Bois-Chenu et à l'est la butte-témoin de Moncel-sur agricole et l’habitat, ancien, est le reflet de cette activité. D’après la carte des Naudin (1728-1739 ), l’extrémité de la rue de l’Isle et la rue des Roises (AB164). La zone se situant autour de l’église peut être route pour améliorer les conditions de circulation et au développement du tourisme. Le ruisseau des Le paysage si caractéristique de Domrémy-la-Pucelle est lié à sa situation particulière dans la haute vallée de la Meuse, entre Neufchâteau et Vaucouleurs, couramment appelé le pays de Jeanne d'Arc , Domrémy-la-Pucelle occupe un site d'entonnoir de percée cataclinale où la Meuse, qui fait à Maxey-sur -Meuse sa confluence avec le Vair, traverse le front de côte pour couler à l'ouest du talus. La plaine argilo-limoneuse accueillant la vallée des deux cours d'eau est dominée des deux côtés par le relief
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Domrémy-la-Pucelle
    Illustration :
    Vue aérienne du village de Domremy-la-Pucelle IVR41_20148830257NUC2A Vue aérienne depuis la Basilique du Village de Domremy-la-Pucelle IVR41_20148830259NUC2A
  • Moissonneuse-batteuse Massey-Ferguson
    Moissonneuse-batteuse Massey-Ferguson Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Inscriptions & marques :
    signalétique (rapportée, rivée, vissée) : MASSEY-FERGUSON S.A. FRANCE, MACHINE RECEPTIONNE PAR LE SERVICE DES numéro de série gravé sur partie rapportée MINES DE PARIS SOUS LE NO [ ] LE : [ ] ; inscription technique et numéro de série (rapportée, rivée
    Historique :
    . Inutilisée depuis les années 1990. La diffusion de matériel agricole fabriqué aux Etats-Unis s'inscrit dans
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    l'arrière. L’entraînement des différends organes de la machine s'effectue par courroies (sous capots blé, puis sa séparation de la paille qui est conditionnée sous la forme de bottes rectangulaires ficelées sortant à l'arrière du véhicule en marche ; parallèlement les grains de blé sont éjectés latéralement, puis recueillis. Roues d’entraînement à l'avant, roues directionnelles, de diamètre moindre, à ). Commande directionnelle par volant manuel circulaire, commandes partielles ou totales des fonctions par circuit hydraulique. L'ensemble de la machine, capoté d'acier laminé peint en rouge, est resté dans son
    Illustration :
    Poste de conduite et de commande des fonctions combinées : volant directionnel, phare et manettes Elévation latérale (arrière), ensemble face, au dessus de l'essieu : orifice de sortie dfes bottes de paille. IVR41_20105410918NUC2A Elévation frontale, vue de face. IVR41_20105410919NUC2A
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