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  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à de Saint-Gobain absorbe la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe". La Première l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient la fabrication d'engrais, au détriment des dérivés sodiques à usage de la chimie et de l'industrie d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans par ordre alphabétique des demandeurs). plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    Ensemble des vestiges depuis le Sud-Ouest : le canal (au premier plan), cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la l'édification de nouveaux bâtiments : une salle des machines en 1906 par les entrepreneurs Charles Hug (1871 société devient devient S.A. des Etablissements J. Beucher et J. Gantois Réunis, avec transfert du siège direction d'André Collin (1900-1978), ancien ingénieur des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson France. En 1934, est lancée l'étude de la réalisation de nouveaux bureaux, sous la direction des l'entrepreneur Joseph Piantanida (1904 - ?), sous la direction technique des ingénieurs-conseils de l'entreprise L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne n0. 95, 04-1906, p. 59 (affaire no. 26 880, plancher pour salle des machines, entrepreneurs : Hug et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine.
    Canton :
    Saint-Dié-des-Vosges-Est
    Dénominations :
    usine de traitement de surface des métaux usine de construction métallique
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de béton armé enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Texte libre :
    modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions consacrées aux Dommages de Guerre 1914-1918, au bénéfice des Ets. Trimbach et/ou Blech et Trimbach de Saint boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en particulier. Sa structure modulable, par travures, facilitait une réaffectation à d'autres usages et des , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec l'ensemble des verrières ; le bureau du directeur avec ses décors immeubles par nature (cad : AS 91
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur bâtiment originel et réduction probable du nombre des travures, brique silico-calcaire à pan de fer murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589 ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés , élévation à travées avec encorbellement partiel du 2e étage côté Nord et Est, escalier de distribution
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A -hors-oeuvre : colonne abritant le dispositif de déclenchement de l'ouverture automatique des portes -hors-oeuvre, détail de la colonne renfermant le dispositif de déclenchement d'ouverture aotomatique des des abouts des plate-bandes en cuivre et leur rivetage (?) sur barres verticales en acier de sections Vue intérieure d'un bâtiment non identifié : conditionnement des rouleaux de toile métallique Vue partielle de l'usine depuis le Nord, au fond : bâtiments des casernes Chérin-Kellermann Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux , possède son moulin banal. Dès la fin du 18e siècle ces usages sont profondément bouleversés : ventes des développement industriel (textile, féculerie..). Avec le 20e siècle, la généralisation des nouvelles formes d vapeur puis au début du 20e par les moteurs thermiques puis par l’électricité. L’exploitation des sites hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition délaissés au début du 20e siècle face à la concurrence des minoteries et à une alimentation en eau trop aléatoire. Les scieries domaniales initialement construites au pied des forêts sont délaissées au cours du 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert ingénieurs militaires et les roues et turbines hydrauliques ». Cahier d’histoire des sciences et des ]. Paris : E. Lacroix, 1861. BOITHIAS, Jean-Louis, BRIGNON, Marc. Les Scieries et anciens sagards des . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est de la plus grande partie des bâtiments encore visible actuellement, entre la voie ferrée et la , dans une première version, des fours annulaires, probablement de type Hoffmann. Des douches sont La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation bordure Sud du canal ; le mur de clôture longeant l'actuelle rue Gabriel Péri est édifié en 1901
    Référence documentaire :
    Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification concessions de Haraucourt et Flainval : état des sondages en 1922 avec date de leur mise en service établissement d'une conduite pour l'alimentation des sondages de la concession de Flainval (31-08 demande formulée par Hanrez, directeur, pour construction de l'usine, avec descriptif sommaire des 9-09-1894, p. 2028 [charpente métallique construite par les Ets. Perbal]. Echo des mines et de la 5-12-1904, p. 1447 [demande d'extension de la concession de Haraucourt]. Echo des mines et de la 1-11-1928 (concessions inexploitées : (...) Flainval (...)]. Echo des mines et de la métallurgie. 12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 22e année, no. 15, 10-04-1909, p. 114 [nécrologie de l'architecte F. Genay : attribution des Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Appellations :
    Solvay et Cie, actuellement Solvay S.A.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois. Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Historique :
    La nomination, en 1928, d'André Colin (1900-1978), un ancien ingénieur de la S.A. des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson (54), à la direction des Ets. Gantois entraîne d'importants réunions du Conseil d'Administration de l'entreprise ; y figurent, les portraits photographiques des changements dans le fonctionnement de la société : transfert, la même année, du siège social de Paris à Saint -Dié ; rationalisation de la production dans les nombreux établissements formant la société. Dans le courant de l'année 1934, intervient la décision de doter la société d'un nouveau siège administratif, plus moderne et conforme au rayonnement de l'entreprise. Il est exécuté en 1935-1936. C'est dans ce contexte qu'intervient l'aménagement mobilier du bureau affecté à la direction générale de l'entreprise. Située au partie des ateliers, selon un principe alors couramment mis en œuvre dans les entreprises industrielles . Elle comporte un ensemble de meubles (bureau ; tables ; fauteuils ; bibliothèque), dont la tradition
    Localisation :
    Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte
    Titre courant :
    Présentation du mobilier du bureau du directeur général des Ets. Gantois.
  • Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole Rettel - en village - Cadastre : 1960 7 79 A 84, 107
    Historique :
    rachetée vers 1950 par la S.A. Des forges de la providence à Réhon (54) ; désaffectée depuis 1974. Fonderie construite en 1925 (daté par source) pour la société des forges et aciéries de la Moselle ; l'atelier de fabrication dont les fours ont disparu est desservi par un réseau de chemin de fer de 60 cm
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Murs :
    parpaing de béton enduit moellon sans chaîne en pierre de taille pan de fer
    Description :
    Site industriel desservi par embranchement ferroviaire ; bureau : murs en parpaing de béton enduit et béton armé, toit en ciment amiante, terrasse en béton ; atelier de fabrication : brique silico -calcaire, pan de fer, toit à longs pans en ciment amiante ; magasin industriel : moellon de calcaire , brique silico-calcaire, pan de fer, toit en ciment amiante ; logement patronal : murs en béton armé et parpaing de béton enduit, élévation ordonnancée, toit à longs pans, croupe en tuile plate. Surface du site
    Titre courant :
    Fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy ; actuellement entrepôt agricole
    Appellations :
    fonderies et aciéries de la Moselle, puis Valexy
  • chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter
    chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter Rehaupal - Le Moulin - 1 Le Moulin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    La ligne de fabrication a été installée en 1952, lors de la construction du bâtiment. Elle a subi peu de modifications hormis l'adjonction d'un aspirateur à grains et d'un silo de stockage.
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Description :
    , Paris vers 1950) installé au rez-de-chaussée dans lequel le grain fait 5 passages, d'un plansichter (S.A . L'ensachage se fait au rez-de-chaussée et au 1er niveau. Les moutures sont acheminées par des élévateurs à godets et des vis d' Archimède.
    Titre courant :
    chaîne de production de la farine : trieur, convertisseur, plansichter
    Illustration :
    Intérieur de la minoterie, combles, tête des chaînes à godets et détacheur. IVR41_20118810493NUC4A Intérieur de la minoterie, combles, tête des chaînes à godets, détacheur et humidificateur à grains Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue rapprochée du plansichter à l'arrêt Intérieur de la minoterie, 1er étage, brosse du plansichter. IVR41_20118810488NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, trieur à grains, vue rapprochée. IVR41_20118810496NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue d'ensemble de la partie antérieure de la salle Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue d'ensemble du broyeur-convertisseur Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue intérieure du broyeur-convertisseur en Intérieur de la minoterie, rez-de-chaussée, vue de l'ensachage. IVR41_20118810499NUC4A Intérieur de la minoterie, 1er étage, vue du plansichter en fonctionnement. IVR41_20118810504NUC4A
  • Usine métallurgique, actuellement ferme
    Usine métallurgique, actuellement ferme Vrécourt - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1840 B4 397 à 399, 403 à 406, 408 1968 B4 154, 532, 556, 558
    Historique :
    seigneurie (coupe annuelle de 100 hectares d’arbres âgés de 25 ans)et des forêts voisines de Darney de Luigné puis en 1773 de la famille de Brunet-Neuilly. Le baron Dietrich en donne en 1788 la bail à deux entrepreneurs franc-comtois qui font travailler une vingtaine de personnes. La production annuelle est d’environ 30 tonnes de fonte dont la moitié est transformée en fer commercialisé par le port de Gray (Haute-Saône) vers le sud et le reste en sablerie. Le minerai est extrait sur place ou à proximité (Chaumont-la-Ville, Graffigny-Chemin, Malaincourt). Le bois provient pour un quart de la , Neufchâteau et Bourmont et même de la maitrise de Saint-Mihiel. Suite à l’émigration de la famille Brunet -Neuilly à la Révolution, l’usine est vendue comme Biens Nationaux de 2e origine. Le 23 messidor an IV (11 juillet 1796) la forge est achetée par Claude-Thomas Falatieu propriétaire de la Manufacture de fer blanc de Bains-les-Bains. Elle est fermée en 1806 et détruite l’année suivante. Le déversoir en pierre de
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de retenue atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    t. III, p. 523-526 Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, Dietrich (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de minerai et des bouches à feu de la France, Paris, Didot Inspection des manufactures, 1785 Inspection des manufactures par Lazowski, 1785 Tableau statistique du département des Vosges Desgouttes (préfet), Tableau statistique du département des Vosges, Paris, an X p. 1002-1003 Lepage, Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. p. 153 Les forges vosgiennes en l'an IV Boizot (G), Les forges vosgiennes en l'an IV, dans la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Bassin de retenue : déversoir en pierre de taille ; entrepôt industriel : demi-croupe, tuile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Comte de Brennet-Neuilly est propriétaire de ces forges et les fermiers actuels sont MM. Dosnier et Espringo de la Franche-Comté. Leur bail exen 1797. Ces MM. Sont en même temps fermiers de la terre. Le 11 concurrence avec les autres forges dans les bois des seigneurs et des communautés dépendantes des maîtrises de Description par le Baron Dietrich Les forges et fourneaux de Vrécourt, village situé sur le Mouzon juin 1708, le duc Léopold de Lorraine vendit et acensa des forêts au Président abbé de Beaufremont (sic , se convertit en sablerie. La mine qu’on emploie au fourneau se tire des finages de Vrécourt, de en barres de fenderie que les fermiers actuels font embarquer à Gray en Comté […] Ces mines (Philippe Frédéric de), Description des gîtes de mi et des bouches à feu de la France, 1788, t. 3, p. 523 , à 6400 toises N de Lamarche. Lle territoire de ce village renferme aussides mines de fer. M. Le ), en lui imposant la condition de construire la forge et le fourneau de Vrécourt, avec faculté comme à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'écart "le Fourneau" depuis Vrécourt IVR41_20148830421NUC2A Vue aérienne depuis l'ouest, à gauche (maison blanche), le logement de contremaître puis à sa Vue aérienne depuis le nord, au premier plan, le logement de contremaitre IVR41_20158810839NUC4A Bassin de retenue : déversoir, face antérieure, vue de situation IVR41_20218830068NUC2A Bassin de retenue : déversoir, façade antérieure, vue rapprochée IVR41_20218830069NUC2A Canal de fuite IVR41_20218830067NUC2A Halle du haut-fourneau : façade latérale gauche, détail de la partie droite IVR41_20218830064NUC2A Atelier accolé à la halle du haut-fourneau : partie gauche de la façade antérieure Intérieur de l'atelier : détail de l'élévation intérieure IVR41_20218830065NUC2A
  • Ensemble d'industrie chimique Solvay
    Ensemble d'industrie chimique Solvay Dombasle-sur-Meurthe - rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A Usine. 2019 AB Usine. 2019 E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Cités. 2019 AK Cités. 2019 AL Cités. 2019 AT Cités 2019 AV Cités. 2019 AX Cités. 2019 AY Cités. 2019 AW Cités.
    Historique :
    , partiellement exploité par dissolution depuis la fin des années 1860 (saline de Sommerviller). La présence de concours dans plusieurs réalisations (salle des fêtes de l'entreprise, dite "casino" ; hôpital ; maisons profit de la société Solvay S.A., la concession de Cercueil-Buissoncourt (non étudiée) pour le début du XXe siècle (effondrements de terrains au dessus des champs d'exploitation ; établissement de bassins de décantation des eaux résiduaires formant reliefs artificiels importants). Depuis les récemment (2015), "Une enfance". Depuis les années 1970, ou peu avant, la plupart des maisons de la cité ont Détentrice d'un procédé de fabrication de la soude à partir de saumure, la société belge "Solvay et Cie" forme, en 1872 ou peu avant, le projet d'installer une usine de soude et de produits dérivés , dans la commune de Dombasle-sur-Meurthe, sur l'important gisement de sel situé à l'Est de Nancy voies de communications propices (canal de la Marne-au-Rhin et voie ferrée) à l'installation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble industriel constitué d'une usine de produits chimiques associant saline et usine de dérivés sodiques, de champs d'exploitation du sel par dissolution et de bassin de décantation de résidus et d'une cité ouvrière formée de plusieurs groupes répartis sur le territoire de la commune de Dombasle-sur-Meurthe. Toutes ces réalisations présentent un emploi prédominant de la brique.
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste
    Localisation :
    E1 Usine. 2019 F Usine. 2019 E2 Bassin de décantation. 2019 E3 Bassin de décantation. 2019 AA Varangéville - en village - Cadastre : 2019 AM Partie Ouest de l'usine et ancien bassin de Bassin de décantation. 2019 AW Bassin de décantation. 2019 AX Bassin de décantation.
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
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