Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 174 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hôpital militaire
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle appelé Centre administratif départemental Nancy - 48, 50 rue du Sergent Blandan - en ville - Cadastre : 1974 BS 25 1989 BS 25, 535, 546 2010 BS 619, 646 à 693
    Genre :
    de militaires
    Historique :
    et 1915 par la Société Nancéienne de Béton Armé) et l'édification de la chapelle (m) de la morgue (o séparations de niveaux et d'escaliers en ciment ou béton armé système Hennebique ; il offrent, à ce titre, le La question de la réalisation d'un nouvel hôpital militaire à Nancy est posée en 1884. En avril d'infanterie de l'actuelle rue Blandan réactive le projet, d'autant qu'une part importante de la future emprise (61.788 m²) est offerte à l'Etat. L'acquisition de l'ensemble de la propriété, fait l'objet d'une D.U.P Nancy ; il prévoit la réalisation d'un hôpital de 528 lits dans 15 pavillons en rez-de-chaussée, très vraisemblablement de type Tollet (à plafonnement ogival), desservis par une allée ou galerie médiane couverte. Un de malades à étage carré desservis par une galerie centrale et prévoit un coût de réalisation de 2.100.000 f. Une chemin d'isolement, d'une largeur de 1, 25 m, est prévu en délimitation d'assiette réalisation de 2 pavillons de malades ( d2 et d3) dés la fin juillet 1901. Les bâtiments sont pourvus de
    Référence documentaire :
    liste des références de la Société Nancéenne de Béton Armé no. 39, 08-1901, p.26, dossier d'affaire no. 11025. Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton armé, Lille, 1898-1939. bâtiments en bordure de la rue Sergent Blandan (absence du bâtiment "b") Plan d'abords du Parc p. 100-111. Histoire de l'hôpital militaire de Nancy. Paris, Imprimerie Nationale, 1938.
    Murs :
    béton béton armé calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    linteau à claveau et filet saillant sommital, enduit partiel, séparations de niveaux en ciment ou béton armé (entre sous-sol et rez-de-chaussée et entre ce dernier et étage carré, absence probable entre ce 6 pavillons de malades orientés selon un axe Nord-Sud : soubassement en moellon appareillé, moellon , filets saillants entre niveaux, corniche saillante sous égout,encadrements de baies en pierre de taille à dernier et grenier), en rez-de-chaussée surélevé avec 1 étage carré, élévation à travées, toit à longs pans en tuile mécanique à glaçure ou engobe (?) de couleur noire, corps d'extrémités couverts en pavillon, latrines de nuit en saillie avec soubassement à placage de granite en opus incertum, enduit partiel et toit à longs pans ; pavillon de l'administration et officiers et sous-officiers : élévation médian couvert d'un pavillon brisé en zinc et ardoise, encadrements de baies en pierre de taille à linteau sommé d'un filet saillant, l'avant-corps médian est pourvu, au rez-de-chaussée de 3 ouvertures
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Société Nancéenne de Béton Armé [entrepreneur de maçonnerie] Guillemin A. [entrepreneur de maçonnerie] Tixier L. [entrepreneur de maçonnerie] Luquet
    Titre courant :
    Hôpital militaire "L", puis Sédillot, actuellement siège du Conseil départemental de Meurthe-et
    Texte libre :
    Le traitement "urbain" de la façade du bâtiment (c) semble s'expliquer par sa situation, en vis-à la Ville de Nancy. L'attribution d'une partie de la façade (avant-corps médian) à Charles Bourgon , d'ornements particulièrement usités dans de nombreuses réalisations connues de l'architecte : dessin de la lucarne du brisis ; losanges dans les linteaux des fenêtres de l'étage et dans l'entablement surmontant la corniche sur modillons ; ornements d'amortissement des extrémités de cette dernière ; éléments inférieurs , en formes de triglyphes, des 4 consoles soutenant le balcon et repos des tablettes sommitales des linteaux des fenêtres de l'étage. Il convient cependant de noter que la fiche de renseignement, établie par l'architecte en 1914 pour la constitution de son dossier de récipiendaire de la Légion d'Honneur, qui mentionne ses interventions à la caserne Sainte-Catherine, ne fait pas état de son éventuelle participation à l'hôpital Sédillot. La réalisation de la galerie de liaison entre les pavillons pose plusieurs questions en
    Illustration :
    Pavillon (d5), élévation Ouest, partie gauche avec latrines en saillie, vue de trois quarts gauche Pavillon (d1), élévation Ouest, partie gauche, vue de trois quarts gauche. IVR41_20175411457NUC2A Bâtiment (1901-1902) de malades (d2), élévation Nord-Est, partie droite, vue de trois quarts gauche Bloc opératoire (?), vue de situation depuis le Nord-Ouest. IVR41_20175411459NUC2A Pavillon de malades (d), élévation Ouest, partie Sud ; à gauche : bâtiment du groupe électrogène et poste de transformation. IVR41_20175411462NUC2A
  • Usine de matériel de brasserie dite Société Strasbourgeoise de Constructions Mécaniques
    Usine de matériel de brasserie dite Société Strasbourgeoise de Constructions Mécaniques Rehainviller - Chaufontaine - R.N.414 - en écart - Cadastre : 1989 A1 297 A 310
    Historique :
    1901 par Fromont, architecte à Lunéville et Henri Masson, entrepreneur de maçonnerie, pour la Société Halle de fonderie, salle des machines et chaufferie, cheminée d'usine et château d'eau établis en Strasbourgeoise de Constructions Mécaniques. Remise à voitures, écurie et réfectoire, conciergerie, bureau et Bichaton. Halle de chaudronnerie, atelier de construction mécanique, menuiserie, magasin à modèles, atelier de réparation construits en 1903. Agrandissement de la halle de fonderie vers le Nord en 1917 , reconstruction du bureau en 1929. Cette usine a équipé de nombreuses brasseries en France et à l'étranger jusqu'à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Précision dénomination :
    usine de matériel de brasserie
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Murs :
    béton béton armé calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de tôle
    Description :
    , shed en verre ; 2 magasins industriels : shed ; château d'eau, cheminée d'usine : béton armé ; remise brique et pierre de taille, croupe ; salle des machines, chaufferie, transformateur : toit en ciment amiante ; 4 ateliers de fabrication : brique, toit à longs pans en tuile mécanique, lanterneau en métal , écurie, cantine ; chaîne en brique et pierre de taille : atelier de réparation : shed ; conciergerie : essentage de tôle ; logement patronal : 1 étage carré ; latrines : appentis.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Masson Henri
    Titre courant :
    Usine de matériel de brasserie dite Société Strasbourgeoise de Constructions Mécaniques
    Appellations :
    dite Société Strasbourgeoise de Constructions Mécaniques
  • Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb.
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin et Cie, puis Rhône-Poulenc, actuellement Novacarb. Laneuveville-devant-Nancy - La Madeleine - 34 rue Gilbert Bize - en écart - Cadastre : 2012 AL 1 à 3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Historique :
    Soudière édifiée de 1881 à 1886, pour la compte de la Société des Produits Chimiques de l'Est, par , située de l'autre côté de la voie ferrée, au Nord ; à partir de 1885, date de sa fusion avec la société Marcheville-Daguin et Cie, puis passe dans le giron de la société Rhône-Poulenc. Vers 1990-1995, elle passe aux mains de la société Novacarb, elle-même acquise, entre 2004 et 2008, par la société Solvay l'entreprise France Lanord et Bichaton, sous la direction de l'ingénieur Albert Droit (1846-1927), son premier directeur. Le premier atelier de fabrication (disparu ou fortement altéré ?), connu par une photographie ancienne (non reproduite), présente une élévation qui évoque fortement celle de la halle à fours de la verrerie-cristallerie Avril, puis Daum, de Nancy (1874). L'usine offre aussi la particularité d'être établie en dehors de l'emprise du polygone de la concession de la Madeleine, dont elle assure saumure auprès de la saline (vestiges) exploitant, depuis 1873, la concession du Pont-de-Saint-Phlin
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation puits de sondage bassin de décantation
    Référence documentaire :
    Bichaton, pour le compte de la société Marcheville-Daguin et Cie, 5-06-1929. eaux de la Meurthe (Société des Produits Chimiques de l'Est). compte de la soudière Marcheville-Daguin. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 4-06-1884, p. 771 (fusion de la S.A. des Produits Chmiques de l'Est avec la société Daguin et Cie plan de la maison de direction et du jardin, droite HM 435 Plan d'alignement partiel bordure R.N. 4 relatif à l'établissement d'une ligne de transport électrique, 13-06-1894. établissement d'un accés à la maison de direction, à droite HM 434. Autorisation de voirie en bordure de la R.N. 4, 19-03-1889. Albert Droit, directeur de la soudière (1885). Autorisations de voirie en bordure de la R.N. 4 (dossier improprement référencé "commune de Varangéville") : plans de la soudière et de la saline de
    Précision dénomination :
    usine de carbonate de soude
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Murs :
    béton parpaing de béton béton béton armé calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit bois pan de bois acier pan de métal
    Description :
    -Strasbourg, l'un sur voie 2 (bordant la limite Nord de l'emprise originelle de la soudière), l'autre sur voie 1 (ancien embranchement de la saline Jacquemin) et par un port sur la canal de la Marne-au-Rhin. Il se compose d'un ensemble d'ateliers de fabrication édifiés principalement en métal ; d'une batterie de 4 fours à chaux en brique cerclée de métal ; d'un bureau d'entreprise pourvu d'un étage carré et d'un bâtiment à usage de bureaux de direction installé dans le logement patronal originel de l'entreprise, couvert d'une croupe en ardoise. L'un des ateliers de fabrication renferme un ensemble de compresseurs fonctionnant à la vapeur. Présence de plusieurs bassins de décantation des résidus salés avant
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Droit Albert
    Localisation :
    3 2012 T 16, 17 partie Ouest du site comportant bassins de décantation et partie des sondages
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques de la Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin
    Appellations :
    Société des Produits Chimiques de l'Est, puis Marcheville-Daguin, puis Rhône-Poulenc, actuellement
    Aires d'études :
    Arrondissement de Nancy
  • Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts Nancy - 4 place André Maginot Victor Poirel - en ville - Cadastre : 1972 BY 286
    Historique :
    . Les planchers en béton armé sont exécutés par l'entreprise nancéienne France Lanord Bichaton particulier en 1887 (date portée par le corps de bâtiment sur la place Maginot), pour Raphaël Lang, filateur à de bâtiment sur la place Maginot et par travaux historiques). La ferronnerie de la rampe d'escalier est réalisée par Frédéric Schertzer (1845-1929), ingénieur civil et entrepreneur de charpente métallique à Nancy. Les verrières de la cage d'escalier sont de Victor Höner (1840-1896), maître-verrier à Nancy (attributions par sources et travaux historiques). Pour la deuxième campagne de 1906 (daté par . La date (1908) est portée par une base de pilastre du second niveau de la façade rue Victor Poirel , concessionnaire du système Hennebique, également auteur du gros-œuvre. Ces travaux concernent l'aménagement de la cour de l' hôtel qui reçoit les coffres et les guichets, les bureaux sont construits dans un corps de bâtiment réalisé dans le prolongement de celui existant rue Poirel. Les ferronneries sont du parisien Edgar
    Référence documentaire :
    p. 36-38 Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942 Archives Modernes de l'Architecture Lorraine. Joseph Hornecker, architecte à Nancy, 1871-1942. Nancy : Presses Universitaires de Nancy, 1989
    Représentations :
    pomme de pin , support : corniche (2ème campagne) sujet : guirlandes de fleurs, support : extrémités de la façade rue Victor Poirel (2ème campagne) ; sujet : caducée, support : chapiteaux des campagnes de Joseph Hornecker ; sujet : feuillages et fleurs, support : baies ; sujet : chardon, support : vantaux de la porte cochère ; sujet : pommes de pin, support : vantaux de la porte cochère, grilles des fenêtres du rez-de-chaussée de l'ancien hôtel et de la 2ème campagne ; sujet : ornement végétal, support : fenêtres et corniche de l'ancien hôtel Lang ; sujet : monogramme de Raphaël Lang, support : cartouche du linteau de la fenêtre située au 3e niveau de la 5e travée du corps de bâtiment sur la place Maginot
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'extension de 1906-1909 est réalisée dans un style classique qui s'harmonise avec la partie la aménagé pour abriter la salle des coffres. L'intérieur en revanche reprend les codes décoratifs de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Lang ; Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Appellations :
    Banque dite Société Nancéienne de Crédit Industriel et de Dépôts
    Illustration :
    la salle de coffres (en 1979) IVR41_19795402501V La salle des guichets : vue depuis l'étage depuis le côté de la salle Poirel (vers 1920
  • théâtre de jardin dit auditorium Gaston Stol
    théâtre de jardin dit auditorium Gaston Stol Nancy - 26e Régiment d'Infanterie Sigisbert Adam Jacquot Général de Gaulle Pépinière - en ville - Cadastre : 1970 AO non cadastré
    Historique :
    Ciment Armé Demay Frères" de Reims est chargée de sa réalisation. Elle s'inspire notamment de Le kiosque à musique de la Pépinière (IA54002314) ne pouvant recevoir que 40 à 50 exécutants, et son mauvais état nécessitant un entretien coûteux et de fréquentes réparations. L'administration municipale envisage, en 1937, la construction à la Pépinière d'un auditorium de 127 m² de plateforme pouvant accueillir 150 musiciens d'orchestre, 230 exécutants d'orphéon ou 460 chanteurs. La Société Anonyme "Le l'auditorium de la ville de Reims, construit en 1935.
    Dénominations :
    théâtre de jardin
    Représentations :
    Sur le devant de la scène, un mascaron sert d'orifice de fontaine. Le blason, posé sur une succession de drapeaux stylisés situés sur le cartouche du tympan de l'auditorium, représente le chardon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton armé
    Toit :
    béton en couverture
    Description :
    maçonnerie de moellons dits de Balin, au mortier de ciment de laitier. La plateforme, en ciment armé, repose sur des piliers en béton armé. Un voile soutenu en avant par un arc forme un fronton dans sa partie L'auditorium, de plan symétrique axial, s'élève à 14.20 mètres du sol pour une largeur de 24 mètres et une profondeur de 18 mètres. Il est couronné par un terrasson. Les murs de soubassements sont en supérieure. Le cartouche apposé sur ce fronton porte l'inscription 'AUDITORIUM' en lettres de bronze dans sa partie supérieure, un chardon sculpté et peint en son centre et la date de création encastrée dans sa partie inférieure, le tout reposant sur une succession de drapeaux stylisés. La scène, à 1.90 mètre du sol, est desservie par deux escaliers droits, et précédée par une vasque de 5.70 mètres de large
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Demay
    Localisation :
    Nancy - 26e Régiment d'Infanterie Sigisbert Adam Jacquot Général de Gaulle Pépinière - en ville
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    Pépinière Royale de Nancy, de la promenade urbaine au parc public, mémoire de maîtrise de Nancy 2, dir
    Titre courant :
    théâtre de jardin dit auditorium Gaston Stol
    Illustration :
    Vue de situation. IVR41_20125411558NUC2A
  • Usine de tissés métalliques Gantois
    Usine de tissés métalliques Gantois Saint-Dié-des-Vosges - 25 rue des Quatre Frères Mougeotte - en ville - Cadastre : 2012 AS 91, 94, 113, 225 2012 AT 212 Outre la parcelle 212, l'emprise originelle comportait les parcelles suivantes : 61 à 63, 211, 453, 454.
    Historique :
    société : Joseph Gantois et Cie. Une nouvelle usine est édifiée à partir de 1900, sur 2 emprises séparées fabrication de tôle étamée et perforée. En 1902, l'augmentation du capital de la société conduit à , en 1905, au C.A. de la société. Pour vanter la résistance de ses grillages aux perforations en S.A., la Société des Etablissements Gantois. Après 1919, à la suite du décès de Joseph Gantois, la Beucher, qui intervient dans le courant de l'année 1927, la société devient Etablissements Gantois en mai architectes Maurice Fiquet (1897- ?) et Edouard de Mirbeck (1869-1938). Partiellement réalisés en béton L'introduction de la fabrication de la toile métallique (alors limitée à l'usage de l'industrie papetière) à Saint-Dié date de 1872. Originaire de Liepvre (68), Camille Henry (1851-1899), fabricant de tamis et de grillage, s'installe à Saint-Dié en 1877 ; il s'associe en 1894 avec Joseph Gantois (1865 -1919), originaire de Passavant (70), qu'un passage à Lyon (69) avait fortement sensibilisé à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    la Haute Vallée de la Meurthe] v Bulletin de la société philomatique vosgienne et Brueder). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton armé, Lille, 1898-1939. : Chéry). Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton Immeuble de bureaux pour les Ets. Gantois, Saint-Dié (Vosges), 1935. Fonds Bétons armés Hennebique no. 105, 02-1907, p. 31 (no. d'affaire : 33293, plancher de l'escalier d'étamage, entrepreneur armé, Lille, 1898-1939. (BAH). Subdiv. 29 : Lorraine. 076 Ifa. ARCHIWEBTURE. base de données d'inventaires du centre d'archives de l'Ifa. Cité de l'architecture et du patrimoine. 17-11-1929 (adjudication pour vente des matériaux provenant de la désaffectation partiell de la
    Dénominations :
    usine de construction métallique usine de traitement de surface des métaux
    Statut :
    propriété d'une société privée propriété de la commune
    Murs :
    pan de béton armé enduit matériau synthétique en gros oeuvre pan de béton armé béton parpaing de béton enduit brique silico-calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit métal essentage de tôle brique silico-calcaire pan de fer moellon sans chaîne en pierre de taille enduit essentage de matériau synthétique
    Toit :
    verre en couverture béton en couverture cuivre en couverture tuile mécanique tôle ondulée
    Texte libre :
    boulonnage, le bâtiment pouvait se prêter à un déplacement aisé sur une longue distance, par chemin de fer en modification de sa longueur originelle. Sa largeur originelle (18 à 20,00m) et l'entraxe des travées de fermes , proches de 5,00 m (4,96m), évoquent plus particulièrement un manège couvert type 1888 réduit (45,00 m de longueur) pour troupes montées (cavalerie ou artillerie de campagne), ou un hangar à manœuvres origine une caserne de Lunéville. Edifiées pour l'essentiel entre 1882 et 1885 les casernes Stainville (infanterie), Diettmann (cavalerie) et Treuille de Beaulieu (artillerie à cheval) offrent des dispositions présentait de bâtiment de ce type. Bien moins connu dans son état antérieur à 1914, le quartier La 1913, ne paraît pas avoir disposé d'un bâtiment de ce modèle. Une origine probable, mais non certaine compte-tenu de la faiblesse de la documentation ancienne disponible, pourrait concerner les quartiers acquis par les Domaines). 2-Hypothèse attribuant une origine déodatienne. La proximité de la caserne
    Précision dénomination :
    tissage de toile métallique usine de grillage usine de tôle perforée
    Précisions sur la protection :
    l'exclusion de l'extension) : les façades et toitures ; l'entrée et le vestibule ; la cage d'escalier avec
    Représentations :
    Sujet : Rhinocéros ; Support : dessus de porte piétonne de la tour d'angle
    Auteur :
    [architecte, peintre] Mirbeck (de) Edouard
    Description :
    (restauré) ; bureau, remise et conciergerie F (0993665;6805486) : calcaire, pan de béton armé enduit, sous Chaufferie J (0993632;6805599) : enduit partiel, pans de béton délimitant des surfaces vitrées sur ) : vêture en métal, terrasse ; atelier de fabrication L (0993731;6805377) : toit bombé en béton, lanterneau terrasse béton armé sur façade Ouest), l'angle formé par les 2 corps est occupé par une tour couverte d'une distribué par un escalier principal en demi-hors-oeuvre en béton armé éclairé par des vitraux (étudiés intérieur (dans l'angle Sud-Est, partiellement vitré) tournant à gauche en béton armé avec revêtement en murs Nord et Ouest) ; atelier de fabrication A (0993588;6805552) : enduit, bardage partiel en matériau synthétique translucide sur façade Nord, charpente métallique apparente, shed en verre ; atelier de Nord, charpente métallique apparente, toit à longs pans en métal, shed ; atelier de fabrication C , shed, lanterneau en matériau synthétique translucide ; atelier de fabrication G (0993923;6805589
    Remploi :
    remploi provenant de Saint-Dié-des-Vosges - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Usine de tissés métalliques Gantois
    Appellations :
    manufacture Lorraine de Tissus Métalliques J. Gantois et Cie, puis S.A. des Ets. Joseph Gantois , puis J. gantois et J. Beucher réunis, puis Société des Ets. Gantois, actuellements Ets. Gantois
    Illustration :
    Bâtiment F en cours d'édification, détail de la tour depuis le Sud : ossature en béton armé avec Bâtiment F, élévation Nord, détail de l'avant-corps : corniche en ciment ou béton moulé béton, poteaux de soutien et banchage. IVR41_20128812037NUC2A Atelier de fabrication A (à gauche), élévation partielle Sud, vue de trois quarts droit Atelier de fabrication C, élévation Sud, détail : entrée. IVR41_20128812364NUC2A Atelier de fabrication B, élévation Nord, ensemble trois quarts droit. IVR41_20128812369NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : charpente métallique des sheds. IVR41_20128812350NUC2A Atelier de fabrication B, vue intérieure : revêtement de sol en pavés composites alliant ciment et Atelier de fabfrication C, élévation Sud, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20128812363NUC2A Atelier de fabrication C, élévation Est, vue partielle de trois quarts gauche
  • Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Usine de produits chimiques et saline Solvay Dombasle-sur-Meurthe - 2 rue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2019 A 15, 1699 Bordure Nord canal : réservoirs et fours à chaux. 2019 F 1246, 1252, 1526, 1528, 1529, 1801 à 1804 Bordure Sud canal : soudière et saline.
    Historique :
    m3 en 1912, par le même entrepreneur. Cheminée d'usine de 90 m construite en 1911 en béton armé La société Solvay de Couillet (Belgique) forme, dans les premiers mois de l'année 1872, le projet de la société le 17-05-1886, une demande d'extension est formulée le 10-10-1904, en 1922 72 sondages décret du 23-06-1962 a institué, au profit de la même société, une troisième concession : Cerceuil d'installer une usine à Varangéville-Dombasle. Son édification débute en juin 1873, sous la direction de procédé de fabrication de la soude à partir de l'ammoniaque. P Hanrez assurera la direction des établissements de Dombasle jusqu'en 1899 (?). Achevée en 1874, l'usine commence sa production en octobre de la même année. Des agrandissements sont opérés en 1882, un bâtiment à usage de bureaux d'entreprise est édifié en 1883, sur les plans de l'architecte nancéien Ferdinand Genay (1846-1909). Une importante campagne d'agrandissement et de reconstruction intervient entre 1887 et 1894, elle comporte la réalisation
    Référence documentaire :
    12-1905 (construction de douches, H. Masson, entrepreneur). Le béton armé. Organe des 10-1912 (réservoir de 200 m3, par H. Masson, entrepreneur), dossier no. 54565. Le béton armé dans la concession de Flainval (1901-1903). Sondages de la société Solvay. BAH-15-1909-09209 [cheminée de 90 m en 1911]. Fonds Bétons armés Hennebique (BAH). Subdiv. 29 Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton armé, Lille, 1898-1939. 04-1906 (plancher de séchoir à barriques par H. Masson, entrepreneur), dossier no. 29600. Le béton armé. Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton armé, Lille, 1898 . Organe des Concessionnaires et Agents du Système Hennebique. Editeur : le béton armé, Lille, 1898-1939. Autorisations de voirie bordure R.N. 4 : Solvay et Cie, plan des bâtiments en cours d'édification Plan d'ensemble, 1/1000e, 08-1893 ; plan de détail (bordure Sud canal), 1/100e, 17-08-1893
    Précision dénomination :
    usine de dérivés sodiques
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Description :
    Site industriel desservi par embranchements ferroviaires à la ligne Paris-Strasbourg et canal de la
    Auteur :
    [ingénieur de l'entreprise, ingénieur civil] Hanrez Prosper, Auguste [entrepreneur] Lefevre Frères (entreprise de sondage)
    Localisation :
    , 156 Partie Nord-Ouest de l'usine (saline et soudière), de part et d'autre de la voie ferrée Paris à 93 Partie Sud-Est de l'usine (saline et partie de la soudière), de part et d'autre de la voie
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques et saline Solvay
    Aires d'études :
    Saint-Nicolas-de-Port
  • Usine de la
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain, actuellement zone artisanale et lotissement concerté. Varangéville - rue d' Alsace - bâti lâche - Cadastre : 2016 AK 300, 303, 304, 306 2016 AL 67, 181
    Historique :
    La "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe" est formée à Nancy le 18 juin 1891 à l'instigation d'Edmond Guérin (1844-1932), administrateur des faïenceries de Lunéville, et d'un groupe d'industriels verriers du Nord-Est de la France. Elle a pour principal objet la fabrication de soude à l'aide du procédé Solvay à l'ammoniac et de dérivés sodiques. L'édification de la plupart des bâtiments intervient entre janvier 1892 et mars 1893 sous la direction de Paul Reclus (1858-1941), ingénieur de l'entreprise ; elle comporte une première cité ouvrière, composée de 4 barres de maisons jointives orientées Sud-Ouest -Nord-Est (rue et impasse Pierre-Brossolette). L'ensemble de la fabrication s'articule autour d'un plan canal de la Marne-au-Rhin : un plan incliné à wagonnets amène, depuis le canal, les matières (calcaire ; houille pour chaufferies ; coke pour fours à chaux) en partie haute de l'usine, de manière à favoriser un 1894, il s'effectue par le biais d'une voie de 0, 60 m traversant le canal. En février 1901
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Référence documentaire :
    bombardements (1914-1922) ; acquisitions de terrains et d'emprises diverses par la société de Saint-Gobain à Varangéville (1901-1908). Dommages de guerre : société de Saint-Gobain 17-01-1901, p.1 [projet de fusion entre la société de Saint-Gobain et la S.A. des Soudières de la 7-02-1909, p. 325 [fusion avec la société de Saint-Gobain]. L'immeuble et la construction dans création, machines à vapeur, agrandissements (1891-1893) Soudière de la Meurthe plan d'ensemble de l'usine au 1/1000e ; ensemble de clichés relatifs aux bâtiments avariés par no. 8681, 16-12-1893 [Paul Reclus, ingénieur, direction des travaux d'édification de la Soudière de plan relatif à l'établissement d'une voie ferrée au dessus du canal (1894). Soudière de la Meurthe établissement de 3 sondages supplémentaires, plan, 23-08-1923. Concession salifère d'Art-sur -Meurthe : Saint-Gobain, usine de Varangéville
    Canton :
    Saint-Nicolas-de-Port
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Murs :
    béton béton armé calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Hydrographies :
    canal de la Marne-au-Rhin
    Précision dénomination :
    usine de soude usine de carbonate de soude
    Auteur :
    [ingénieur civil, ingénieur de l'entreprise] Reclus Paul
    Description :
    Bureau central et infirmerie : en rez de chaussée surélevé, encadrements de baies en béton armé surmontés de cintres en brique, enduit, croupe ; atelier de réparation et magasin industriel : brique peinte incendie ; cantine, puis bains-douches : baies avec écoinçons, harpes et appuis en pierre de taille calcaire, toit à longs pans, restauré ; bureau : chaînes et encadrements de baies jumelées en brique peinte : maisons jointives, soubassement en moellon de calcaire ébousiné sans chaîne en pierre de taille, chaînes en brique, encadrements de baies cintrées en brique avec appuis en pierre de taille calcaire, enduit saillie pour les fenêtres, filets de séparation des niveaux en brique, toit à longs pans et appentis , restaurée ; vestiges non identifiés 1 et 2 en bordure du canal : béton, brique.
    Titre courant :
    Usine de la "S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe", puis de Saint-Gobain
    Appellations :
    S.A. des Produits Chimiques et Soudières de la Meurthe, puis de Saint-Gobain
    Illustration :
    (0945182 ; 6842032), bureau de direction et infirmerie (0945244 ; 6842020) ; au second plan, à gauche Cantine, puis bains-douches (0945182 ; 6842032), élévation Sud-Ouest, vue de face Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Atelier de réparation et magasin industriel (0945333 ; 6842000), élévation Sud-Ouest, ensemble Bureau (0945339 ; 6841979), vue de situation depuis le Sud. IVR41_20185403137NUC2A Bureau central ei infirmerie (0945244 ; 6842020), vue de situation depuis le Sud-Ouest Limite Est de l'emprise de l'usine et canal, au premier plan, vue en direction de l'Ouest Le canal, vue vers l'Est : élargissement (au fond, à gauche) de la berge Nord formant port Logement d'employés (0945220 ; 6842094), élévation Ouest, vue de face. IVR41_20185403145NUC2A
  • Hôtel de voyageurs, débit de boissons d'Industriel dit Hôtel d'Angleterre et Brasserie (Restaurant) de l'Excelsior
    Hôtel de voyageurs, débit de boissons d'Industriel dit Hôtel d'Angleterre et Brasserie (Restaurant) de l'Excelsior Nancy - 3 rue Mazagran Henri Poincaré - en ville - Cadastre : 1972 BY 37 2012 BY 360
    Historique :
    Ensemble construit de 1910 à 1911 pour Charles Maujean, propriétaire gérant de l'hôtel d'Angleterre à Nancy, et pour Louis Moreau, brasseur à Vézelise (54), propriétaire et gérant de la brasserie, par travaux de gros-œuvre sont exécutés pour la maçonnerie par Bernanose et Lommée et pour la structure Majorelle de Nancy. La décoration stuquée est exécutée par Léopold Wolff (1863-1924) et Guillaume nancéien Jacques Gruber (1870-1936), attribution par signature. De 1928 à 1929, Jean Prouvé (1901-1984 ), ingénieur à Nancy, aménage le hall d'accès par la rue Poincaré et exécute la rampe de l'escalier d'accès au
    Précisions sur la protection :
    classement partiel : salle de la brasserie avec son décor du rez-de-chaussée. 6 juin 1996.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs débit de boissons
    Représentations :
    : plafond de la salle de brasserie
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Toit :
    béton en couverture ardoise
    Description :
    Situé près de la gare, à l'angle d'une rue, l'hôtel de voyageurs se déploie sur 4 travées rue Mazagran et sur 8 travées rue Henri Poincaré. L'angle de rue est marqué par un pan coupé avec la porte qui dessert la brasserie, celle-ci occupant tout le rez-de-chaussée (une seconde salle est créée après la première guerre mondiale en sous-sol, desservie par un escalier pourvu d'un garde-corps de Jean Prouvé accentuent la monumentalité de cet angle. Le deuxième étage est souligné également par des balcons regroupés portant l'architrave (ornée de tournesols en stuc autrefois doré) supportant la toiture débordante. La salle de la brasserie occupe tout le rez-de-chaussée (25 m x 12 m), elle est largement éclairée par des baies garnies de vitraux gravés à l'acide et intégrés dans des châssis de cuivre. Ces percements génèrent 5 travées délimitées par des poutres métalliques recouvertes de stuc orné de fougères contribuant à donner au plafond l'aspect d'une voûte en arc-de-cloître déprimé à lunettes. 8 lustres en
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs, débit de boissons d'Industriel dit Hôtel d'Angleterre et Brasserie (Restaurant ) de l'Excelsior
    Appellations :
    dit Hôtel d'Angleterre et Brasserie (Restaurant) de l'Excelsior
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la place de la République IVR41_20195410583NUC4A Détail de l'élévation du dernier niveau : les colonnes supportant l'avant-toit IVR41_00005404748X Détail du plafond de la salle de la brasserie IVR41_19765404748X Lustre de la salle de la brasserie IVR41_19925403464VA Vue de situation vers 1930 d'après une carte postale IVR41_20155410484NUC2A
  • croix de chemin
    croix de chemin Moussey - rue de Remoncourt - en village - Cadastre : 2014 174
    Historique :
    Croix portant la date de 1804 mais l'abbé P.Moye parle de cette croix et il était administrateur de la paroisse de Gondrexange en 1767. Fût et croisillon ont été cassés, le fût n'a pas été remplacé
    Matériaux :
    béton
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Précision dénomination :
    croix de chemin dite croix de dévotion
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    Croix de chemin d'élévation verticale composée d'un piédestal en béton porte un socle rectangulaire à entablement mouluré, d'un fût pyramidal, d'un croisillon en croix latine en béton.
    Localisation :
    Moussey - rue de Remoncourt - en village - Cadastre : 2014 174
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145711401NUC4A Croix de chemin, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145711402NUC4A
  • croix de chemin
    croix de chemin Moussey - rue de la gare - en village - Cadastre : devant la maison n°3
    Inscriptions & marques :
    Aux dépens de Jean et de (Jos)eph Marchal cette croix a été posée pour la gloire de Dieu L 180
    Matériaux :
    béton
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Précision dénomination :
    croix de chemin dite croix de dévotion
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    Croix de chemin d'élévation verticale. Un fût pyramidal en grès est gravé porte un croisillon en croix latine en béton peint en blanc.
    Localisation :
    Moussey - rue de la gare - en village - Cadastre : devant la maison n°3
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711397NUC4A Croix de chemin, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145711396NUC4A
  • croix de chemin
    croix de chemin Réchicourt-le-Château - route d'Avricourt - en village - Cadastre : 2014 297 encastrée dans le mur de clotûre
    Inscriptions & marques :
    Cette croix est icy posee en lhoneur de Eup...de..et Ottil sa femme
    Matériaux :
    béton
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Précision dénomination :
    croix de chemin
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    béton. Le fût porte une plaque sculptée sur laquelle était gravée l'épitaphe aujourd'hui illisible.
    Localisation :
    mur de clotûre
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711377NUC4A Croix de chemin, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145711376NUC4A
  • croix de chemin
    croix de chemin Languimberg - rue Principale - en village - Cadastre :
    Matériaux :
    béton
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Précision dénomination :
    croix de chemin dite croix de mémoire
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    Croix de chemin d'élévation verticale. Un socle rectangulaire prolongé par un fut rectangulaire sculpté en bas-relief sommé d'un croisillon en croix latine en béton. Un second croisillon, cassé en parie , se trouve à l'arrière de la croix, il est en grès et porte un christ en croix sculpté en relief.
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711368NUC4A Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711369NUC4A
  • croix de chemin
    croix de chemin Moussey - route D40B - en village - Cadastre : coté gauche dans le sens Moussey-Bataville
    Matériaux :
    béton moulé
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Précision dénomination :
    croix de chemin
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    Croix de chemin d'élévation verticale en ciment. Un de section carrée porte un fût pyramidal et
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20145711394NUC4A Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711395NUC4A
  • croix de chemin
    croix de chemin Foulcrey - rue de Cogney - en village - Cadastre : 2014 360 près de la chapelle St Joseph
    Historique :
    Croix renversée au cours de la seconde guerre mondiale. Après la libération, elle fut relevée et
    Matériaux :
    béton
    Référence documentaire :
    . Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château. dir. Albert Schoeb. [Sarrebourg] : Société Croix et calvaires. Canton de Rechicourt-le-Château Daniel Bollinger, Danièle Gérard, Didier Thiry d'histoire et d'archéologie de Lorraine-Section de Sarrebourg, 1993. - 110 p. : ill., cartes ; 30 cm
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    base moulurée. Une partie de la base a été maçonnée.
    Localisation :
    Foulcrey - rue de Cogney - en village - Cadastre : 2014 360 près de la chapelle St Joseph
    Titre courant :
    croix de chemin
    Illustration :
    Croix de chemin, ensemble trois quarts droit. IVR41_20145711427NUC4A Croix de chemin, ensemble face. IVR41_20145711428NUC4A
  • Hôtel
    Hôtel "La Réserve", Ancien Hôtel "Beau Séjour" Gérardmer - 2 avenue 19 novembre (du) - en ville - Cadastre : 2014 AD 45
    Historique :
    aujourd’hui exploité sous le nom de "La Réserve".
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Gérardmer Pionniers de l'Hôtellerie Gérômoise Club Cartophile Gérômois. Gérardmer Pionniers de Circuler Transporter à Gérardmer, Le tournant de l'automobile Durand, Gilles. Kondolff, Claude . Circuler Transporter à Gérardmer, Le tournant de l'automobile, Club Cartophile Géromois, 2012 Gérardmer dans l'épreuve de juin 1940 à la reconstruction Durand, Gilles. "Gérardmer dans l'épreuve de juin 1940 à la reconstruction", Club Cartophile Géromois, Impression Batoteam, Rochesson, 2014.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    béton béton armé
    Description :
    balcons sont constitués de béton. Suite à un incendie, les lucarnes rampantes d'origine ont été remplacées L'hôtel "La Réserve" est un grand bâtiment composé en trapèze en bordure de la vaste esplanade ville, le lac, le mail ou chemin du tour du lac, et les hôtels de voyageurs formant un front de lac. Les
    Illustration :
    Hôtel, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830885NUC2A Hôtel, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20148830886NUC2A Hôtel, vue de la facade postérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20148830887NUC2A Hôtel, vue de détail d'un balcon. IVR41_20148830888NUC2A
  • immeuble ; magasin de commerce
    immeuble ; magasin de commerce Nancy - 11 rue des Carmes rue Dom Calmet - en ville - Cadastre : 1972 BY 165
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy (c) Ecole nationale supérieure d'architecture de Nancy
    Historique :
    pour Wolff, tailleur. En 1938, le tailleur Wolff habite l’'immeuble avec divers locataires ; le rez-de '’après l’'annuaire de Lorraine 1938). Hormis le réaménagement du commerce, il n'’a subi aucun remaniement notable et demeure représentatif, par sa composition de façade et son décor, des nombreux immeubles de rapport Art déco construits au cours de l'Entre-deux-guerres à Nancy.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    béton béton armé
    Description :
    construit en moellon calcaire enduit ; le béton armé est notamment employé pour les baies du rez-de-chaussée la structure de béton armé. L’élévation sur rue se divise en 7 travées (deux travées rue Dom Calmet encadrée d’un faisceau de trois pilers octogonaux en béton armé, elle est mise en valeur par les travées L’immeuble occupe la totalité de sa parcelle, avec une petite cour carrée prévue pour aérer (piédroits et linteaux) ; certains détails sont en pierre de taille (plaquis). Il comporte un rez-de-chaussée occupé par un magasin de commerce et trois étages carrés. Le rez-de-chaussée est largement ouvert grâce à voisines, seules à posséder des balcons (2e et 3e étages) portés par de larges supports triangulaires aux culots ornés de godrons. L'entrée rue des Carmes permet l'accès aux étages, elle est marquée par un ressaut de plan polygonal encadré de pilastres cannelés en pierre de taille sans chapiteau. L'élévation est abondant : de nombreuses allèges sont ornées d’une table rentrante blanche, probablement en ciment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    immeuble ; magasin de commerce
    Illustration :
    Plans : rez-de-chaussée, étages. Tirage encre, 24 mai 1934. IVR41_20175410670NUC4A
  • Magasin de commerce
    Magasin de commerce Nancy - 45 boulevard Lobau - en ville - Cadastre : 1972 AX 8
    Historique :
    par source). Le plancher et la terrasse en béton armé sont exécutés par l'entreprise nancéienne France , marchands de combustibles à Nancy, par l'architecte nancéien Charles-Désiré Bourgon (1855 1915) (attribution commanditaires, s'est fait construire une villa en 1899 en vis à vis de ses entrepôts.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    béton armé calcaire pierre de taille
    Toit :
    béton en couverture zinc en couverture
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Magasin de commerce
  • Abri de combat de la Cutine.
    Abri de combat de la Cutine. Bouvron - Cutine - isolé - Cadastre : 1954 C 586 à 591 2010 ZE 1 Emprise non délimitée.
    Historique :
    Ouvrage établi à la cote 225 faisant partie de l'ensemble fortifié formé par les forts de ceinture de Toul (étudié : IA54003430). Assiette constituée en 1908-1909, date probable de sa construction . Destiné, comme tous les ouvrages de ce modèle, à servir d'abri aux servants des batteries et aux troupes d'infanterie garnissant les intervalles des forts (effectif logeable indéterminé). La faiblesse de la documentation relative à l'état initial de cet ouvrage ne permet pas d'affirmer s'il était, ou non, associé à un parapet d'infanterie en terre coulante. Une tradition orale attribue l'état de dégradation avancé de son mur de face Sud à des expériences pyrotechniques ou de tir effectuées par l'occupant allemand durant la Seconde Guerre Mondiale. Aliéné en 1960, l'abri de la Cutine, actuellement inclus dans une vaste parcelle cultivée, a été, à une date inconnue mais antérieure à 2003, privé de son matelas terrassé.
    Référence documentaire :
    Garnison de Verdun : nomenclature des emprises affectées à la Défense Nationale, 1950.
    Murs :
    béton béton armé enduit
    Description :
    ouvrage formé de plusieurs chambres de troupe desservies par un couloir latéral, placé derrière le mur de face Sud ; dalle de couvrement à pente vers le Nord pour faciliter l'évacuation des eaux de
    Titre courant :
    Abri de combat de la Cutine.
    Appellations :
    abri de combat de la Cutine
    Couvrements :
    dalle de béton
  • Caserne de pompiers de Gentilly.
    Caserne de pompiers de Gentilly. Nancy - 420 avenue de la LIbération - en ville - Cadastre : 2012 AB 328, 345
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Caserne de pompiers, dite de Nancy-Gentilly, édifiée principalement en 1978 sur les plans de l'architecte nancéien Henri Prouvé (1915-2012). Etablie en bordure Sud-Ouest de l'ancienne R.N.4 (actuelle R.D . 400 ou avenue de la Libération), elle occupe un ensemble de parcelles distraites de la Colonie Scolaire de Gentilly, constituée en 1914 à proximité d'anciennes carrières de pierre inexploitées. La caserne de Gentilly est située à proximité d'un réservoir d'eau municipal souterrain qui occupe la partie Ouest de la parcelle 328. A une date inconnue, mais postérieure à 1978, elle est pourvue d'un bâtiment supplémentaire abritant les fosses destinées à l’entraînement sub-aquatique. Elle offre un ensemble de bâtiments de forme cubique. Désaffectée peu avant 2012, elle est actuellement occupée par un atelier de réparation des véhicules de pompiers couvrant les besoins de l'ensemble des casernes de Nancy.
    Référence documentaire :
    Les architectes qui construisent la ville : Henri Prouvé, C.A.U.E. de Meurthe-et-Moselle, mars 1990
    Précision dénomination :
    caserne de pompiers
    Murs :
    béton béton armé béton béton aggloméré
    Toit :
    béton en couverture matériau synthétique en couverture
    Description :
    bureau (0930995;6848523) : murs formés de panneaux de béton aggloméré et armé à revêtement extérieur soit circulaire en béton armé revêtues intérieurement de carreaux en céramique ; bâtiment 3 à usage de logements familiaux (0930953;6848566) : murs en béton armé enduit dont les 3 étages carrés sont bardés de panneaux en acier, toit en terrasse en béton armé ; bâtiment 4 à usage de remises à automobiles (0930940;6848586 Edifice composé de 4 bâtiments. Bâtiment 1 à usage de remise à véhicules, ateliers de réparation et lisse, soit formé de cailloux, posés en alternance, couverture en terrasse reposant partiellement sur charpente en bois apparente et pourvues de lanterneaux en matériau translucide, un pseudo-corps cubique formant saillie verticale de 3 étages carrés à murs formés de panneaux d'acier abrite les bureaux et des chambres de service individuelles, escalier de distribution intérieur ; bâtiment 2 refermant principalement les fosses à plonger (0930950;6848514) : murs en béton (?) avec bardage en acier, fosses sur plan
    Localisation :
    Nancy - 420 avenue de la LIbération - en ville - Cadastre : 2012 AB 328, 345
    Titre courant :
    Caserne de pompiers de Gentilly.
    Appellations :
    caserne de Gentilly
    Destinations :
    atelier de réparation
    Illustration :
    Bâtiment 1, élévation Est, détails : panneaux de béton à parement de gravier et panneau de Vue de situation depuis la rue : bâtiment 1. IVR41_20125403611NUC2A Bâtiment 1, élévation partielle Est, vue de face. IVR41_20125403609NUC2A Bâtiment 1, élévation Est, vue partielle de trois quarts droit. IVR41_20125403608NUC2A dénomination de l'édifice. IVR41_20125403610NUC2A Bâtiment 1, vue intérieure, détail, matériel d'entretien et de réparation (de gauche à droite Bâtiment 1, vue intérieure, matéreil d'entretien et de réparation (de gauche à droite) : trancheuse Bâtiment 1, vue intérieure, détail : départ de l'escalier de distribution intérieur, la première Bâtiment 1, vue partielle au niveau de la couverture depuis l'Ouest : corps cubique en surplomb renfermant les chambres de garde. IVR41_20125403621NUC2A
1 2 3 4 9 Suivant