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  • Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
    Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange Gondrexange - - en village - Cadastre :
    Inscriptions & marques :
    Signature des vitraux OTT dans le chœur : OTT FRERES Strasbourg, 1949. Signature des vitraux de la
    Historique :
    sortent des ateliers artistiques de Munich, les deux autres des ateliers OTT frères, datés 1949. Dans la Les verrières de l’église proviennent de trois ateliers de peintres-verriers. Deux du chœur nef, les vitraux provenant des ateliers Ott Frères (Strasbourg) sont datés de 1949 et ceux des ateliers Gross et Georges Bassinot de Nancy, de 1956. Ces derniers représentent le martyr des deux religieuses de Saint-Vincent de Paul, Marie-Anne et Odile fusillées pendant la Révolution. Sœur Odile Baumgarten est née en 1750 à Gondrexange. Marie-Anne et Odile, toutes deux religieuses de Saint-Vincent-de
    Représentations :
    portant les vêtements des révolutionnaires, bonnet phrygien, cocarde, sabot et pantalon rayé, soldats de l'armée révolutionnaire française également. Scène dans un décors de motifs géométriques où le bleu domine.
    Description :
    d’art catholique de Munich, ils représentent la Cène et une crucifixion, ils sont très colorés. Deux stylisées. Dominance de la couleur bleue. Dans le chœur : deux verrières réalisées par l’Institut royal Les 8 verrières de la nef sont réalisée par l’atelier Gross, 4 vitraux à scènes de 4m16 et 4 en mosaïque de verre de même dimension. Présence d'une chapelle en arrière plan pour rappeler l'origine des sœurs religieuses à saint Vincent de Paul. Filles de la charité de Saint Vincent de Paul, elles se verrières du chœur sont réalisées par les maîtres verriers OTT frères, composées de motifs géométriques
    Auteur :
    [] l’Institut royal d’art catholique de Munich.
    Lieu d'exécution :
    Munich
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
    Illustration :
    Verrière du chœur réalisée par l’institut royal des arts de Munich, figurant une Cène Verrière du chœur réalisée par l’institut royal des arts de Munich, figurant une Crucifixion Verrière de la nef figurant le martyre de Marie-Anne et Odile, arrestation. IVR41_20155710413NUC4A Verrière de la nef figurant le martyre de Marie-Anne et Odile, arrestation. IVR41_20155710436NUC4A Verrière de la nef figurant le martyre de Marie-Anne et Odile, jugement. IVR41_20155710437NUC4A Verrière de la nef figurant le martyre de Marie-Anne et Odile, arrestation. IVR41_20155710438NUC4A Verrière de la nef figurant la vie des sœurs Marie-Anne et Odile, religieuses à la charité saint Vincent de Paul. IVR41_20155710439NUC4A Verrière de la nef figurant la vie des sœurs Marie-Anne et Odile, religieuses à la charité saint Vincent de Paul. IVR41_20155710440NUC4A
  • Ensemble  : maître-autel, deux autels latéraux, fonts baptismaux  et chaire à prêcher
    Ensemble : maître-autel, deux autels latéraux, fonts baptismaux et chaire à prêcher Gondrexange - - en village - Cadastre :
    Historique :
    les fonts baptismaux proviennent des ateliers de l’Institut royal d’art catholique de Munich. Leur provenance« de l’institut royal de l’Art chrétien de Munich est mentionnée dans le compte rendu de la visite de l’église, en 1905, qui précise aussi que : « le grand autel a été placé en1871, les petits en 1869 [et qu’] ils ont été achetés neuf. (AD 57, 29 J 1307). En 1933, la visite canonique de l’église décrit : « les autels sont en bon état, en chêne et statues magnifiquement sculptées. La chaire en bois de chêne Philippe Wilt de Mittelbronn (57). Les travaux nécessitent l’emploi d’un maître sculpteur et d’un menuisier passée auprès de la maison Cauzier-Lahaye installée rue Saint-Nicolas à Nancy et dépositaire officiel depuis 1864, de la manufacture allemande.
    Représentations :
    aigle de saint Jean
    Description :
    , présente un devant d’autel orné de cinq panneaux peints dont le central représente la figure du Christ. Le onde-bosse de saint Pierre, saint Luc et saint Paul, dans sa partie supérieure.Le couronnement représente une Sainte-Trinité. Les autels latéraux, de même structure que l'autel-majeur ont un retable supérieur composé au sud de statues en ronde-bosse de saint Joseph au centre, saint Jean Baptiste à sa droite et saint Jean l’évangéliste à sa gauche, l'autel nord abrite des statues de la Vierge au centre , sainte Clothilde à sa droite et sainte Élisabeth à sa gauche. Les devant d'autel sont composés de trois panneaux carré avec une croix à quatre branches aux extrémités tréflées, décors de lys stylisés peints et en reliefs. De part et d'autre du tabernacle panneaux rectangulaire, peints d’arabesques et fleur et orné de l’aigle de saint Jean et du taureau de saint Luc en relief. Colonnes aux fûts cannelé et en bois à rampe pleine. Sous l'abat-voix une colombe, et au-dessus antéfixes peints en or. Le dôme de
    Auteur :
    [atelier] l’Institut royal d’art catholique de Munich.
    Lieu d'exécution :
    nom historique du lieu d'exécution Munich Munich -
    Illustration :
    Maître-autel, vue de face. IVR41_20155710425NUC4A Autel majeur, vue de face. IVR41_20155710417NUC4A Autel latéral sud, vue de face. IVR41_20155710419NUC4A Autel latéral nord et fonts baptismaux, vue de face. IVR41_20155710421NUC4A
  • présentation de la commune de  Fribourg
    présentation de la commune de Fribourg Fribourg - en village
    Historique :
    Fibourg est une ancienne châtellenie qui appartenait aux évêques de Metz, bourg franc, d'origine médiévale. Le pied terrier de 1605 détaille les biens de l’évêque de Metz à Fribourg: « Ladite châtellenie consiste au château et bourg de Fribourg et les villages de Languimberg, Rhodes et Azoudange, Desseling , G91). Voir carte de 1704 : IVR41_20175710832NUC4A. Un premier château est construit sur les « Talbours » au XIIe siècle, il est attribué aux évêques de Metz. Ces derniers sont désireux de protéger la voie saunière Marsal-Sarrebourg et leur territoire face à des voisins aussi belliqueux que les comtes de Réchicourt-le-Château. Ils octroient une charte de franchise aux habitants de Fribourg en 1241. À Fontaine -l’Évêque (nom initial de la commune), cette première motte castrale est sertie d’une enceinte au bas de laquelle se développe le premier noyau d’habitat. En 1340, Pierre de Beaufremont,vicaire général de l’évêché de Metz,fait construire un autre château à Fribourg (« vieux château » sur le plan cadastral) qui
    Référence documentaire :
    octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu L'expérience révolutionnaire de la zone témoin agricole de la Moselle : son histoire de sa création à sa disparition KUCHLY, Louis. @L'expérience révolutionnaire de la zone témoin agricole de la Moselle : son histoire de sa création à sa disparition@. Sarrebourg : Société d'Histoire et d'Archéologie de Lorraine. Section de Sarrebourg, 2011. 51 p., ill., plans, carte. (Conférences). Fribourg l’Évêque, le village de mon enfance. LORRAIN-DISTEL, Bernadette. Fribourg l’Évêque, le village de mon enfance.Sarreguemines : Pierron, 2009. Albecheau, la chapelle Sainte- Anne. BENOIT, Arthur. Albecheau, la chapelle Sainte-Anne. Journal de Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves
    Description :
    avant 1620 était de 80 individus, en 1842, 530 catholiques, 5 luthériens et une calviniste, total de la Fribourg est un village de la région Grand Est, arrondissement de Sarrebourg-Château-Salin. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. En 2016, la population était de164 habitants. Nombre de résidences principales 66, 21 résidences secondaires et 8 population 536 (AD57 29J383). Il existait à Fribourg deux carrières de plâtre blanc et gris servant à la Fribourg, mentionné dès le XIVe siècle. Le travail de la broderie se développe vers 1820 améliorant les revenus des habitants, le commerce de la broderie et des entrepreneurs locaux permet au curé Valance (mort en 1839) de faire repeindre l’église et d’acheter trois autels neufs. l'activité principale de la population était la polyculture. Dans le cadre de l’application de la législation sur la modernisation de Languimberg, la suppression des tas de fumier sur l’usoir en construisant des fosses à purin à l’arrière des
    Titre courant :
    présentation de la commune de Fribourg
    Illustration :
    Cadastre ancien de Fribourg, section H dite du Village, 1813,AD57, 35P242 IVR41_20195730494NUC2A Photographie aérienne du village de Fribourg. IVR41_20125711230NUC4A Vue aérienne du village de Fribourg. IVR41_20125711231NUC4A Vue du village depuis l'entrée, route de Languimberg. IVR41_20195730547NUC2A Vue du village depuis l'entrée, début de la rue Principale. IVR41_20195730557NUC2A Vue de la rue Principale depuis l'église. IVR41_20195730571NUC2A Vue de la rue Principale depuis l'église. IVR41_20195730572NUC2A Carte intitulée : « Partie méridionale du temporel* de l’évêque de Metz et parties des bailliages de Nancy et allemands dans le duché de Lorraine, divisées par châtellenies, offices, prévôtés, par le
  • Présentation de la commune de Foulcrey
    Présentation de la commune de Foulcrey Foulcrey - en village
    Historique :
    nommée comme une seigneurie aleutière. Elle dépendait des comtes de Réchicourt et en partie des seigneurs de Châtillon successeurs des Haussonville (H. Lepage). En 1431, Jean de Haussonville, seigneur de Turkestein, reçoit en fief de l’évêque de Metz un terrain situé sur le ban de Foulcrey pour y créer un étang et une maison forte. Le noyau initial du village se situe autour de l'église édifiée en hauteur. Le village se reconstruit aux 18e et 19e siècles après les ravages de la guerre de Trente ans, mais en 1849 catholiques et 5 anabaptistes. Le cimetière : on entre dans le cimetière par 4 portes répondant à différents quartiers du villages. Le cimetière était autour de l'église (AD57 29J283). En 1940 et 1944 suite à des bombardement une partie du bâti est de nouveau incendié, l'église est détruite. Le village reçoit alors un plan d'aménagement (voir il. IVR41_20195730580NUC2A). "La commune de Foulcrey a été déclarée sinistrée le 29 aout 1945, M. Michaut, fut désigné le 26.9.1945 pour établir le projet de reconstruction et d’aménagement de
    Référence documentaire :
    octobre1994 ; Le Mans). Palais royaux et princiers au Moyen âge. Le Mans : Centre d’édition et de publication Aux sources de la Seille et de la Sarre Aux sources de la Seille et de la Sarre / ill. Pierre Chenu Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves , et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun, depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine, arrivée en 1737, CALMET, Dom Augustin. Histoire de Lorraine, qui comprend ce qui s’est passé de plus mémorable dans l’archevêché de Trèves, et dans les évêchés de Metz, Toul et Verdun , depuis Jules César dans les Gaules, jusqu’à la cession de la Lorraine,arrivée en 1737, inclusivement Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge. GIULIATO, Gérard. Les résidences fortifiées des évêques de Metz en Lorraine au Moyen âge.In : Colloque international (6-8 de l’Université du Maine, 1996,p. 117-132.
    Description :
    Foulcrey est un village de la région Grand Est, arrondissement de Sarrebourg-Château-Salin. Il fait partie de la Communauté de Communes de Sarrebourg Moselle Sud depuis le 1er janvier 2019. Etang de Foulcrey sur le ban et l'étang des peupliers sur les terres de l'ancien domaine d'Haussonville. Foulcrey est un village tas dont le bâti se développe le long de plusieurs artères; Le noyau central en hauteur en plusieurs rues. Malgré les bombardements de 1940 et 1944 et les incendies dont celui de 1849, le village a gardé en partie sa structure initiale. Le plan de reconstruction de 1946 a supprimé quelques ruelles. Quatre étangs se situent sur le ban de Foulcrey : étang de Foulcrey, de Boule, des Petits Peupliers et des Grands Peupliers. Deux moulins à grains fonctionnaient sur le ruisseau de l'étang. Il y a chapelles. En 2016, la population était de180 habitants. Nombre de résidences principales 90, 8 résidences avait une halle détruite en 1815 : "une maison de bergers et de pâtres construite en 1815 remplace la
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Foulcrey
    Illustration :
    Cadastre ancien de Foulcrey, section G dite du Village, 1813,AD57, 35P230 IVR41_20195730576NUC2A Vue aérienne du village de Foulcrey. IVR41_20125711222NUC4A Vue aérienne du village de Foulcrey. IVR41_20125711223NUC4A Vue aérienne du village de Foulcrey. IVR41_20125711224NUC4A Vue aérienne du village de Foulcrey. IVR41_20125711225NUC4A Carte postale ancienne, vue de la Grande Rue ancienne rue du Château, 1912. IVR41_20195730577NUC2A Carte postale ancienne, vue de la Grande Rue,et de l'auberge Camille Bonnetier, vers 1900 Plan et coupe du moulin de Foulcrey, vers 1923, AD57, 10RP149 IVR41_20175710652NUC2A Photographies du moulin de Foulcrey, vers 1923, AD57, 10RP149 IVR41_20175710653NUC2A Photographies du moulin de Foulcrey, vers 1923, AD57, 10RP149 IVR41_20175710654NUC2A
  • Décor peint du bras nord du transept de l'église de Thillot
    Décor peint du bras nord du transept de l'église de Thillot Thillot - rue de l'église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    d'argent garnie d'or mise en pal et ferue dans une couronne royale du même, accostée de deux fleurs de lys "coupé en un d'or à l'aigle de sable et en deux d'argent à trois tourteaux de gueule. - Tiare aussi d'or" : armes de Jeanne d'Arc, sur la panneau en grisaille, à gauche (peu lisible). "D'or, à la bande de gueules, chargée de trois alérions d'argent" : armes de Lorraine, sur le panneau en grisaille
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    , ni mention dans les archives permettant de dater ce décor.
    Représentations :
    La représentation de Jeanne d'Arc reprend la composition exécutée par Henri Chapu en 1871 pour la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Au-dessus de la fausse niche accueillant une statue de la Vierge, ont été peintes les armes du pape et tout autour de rinceaux végétaux. Sur fond rouge, l'entourage de la partie haute du vitrail se compose de fleurs de lys et d'une croix au sommet. Sous la baie, le panneau de grisaille est consacré à Jeanne d'Arc : elle est figurée à genoux, en paysanne lorraine, les mains jointes. De part et d'autre se trouvent ses armoiries et celles de la Lorraine (en partie effacées).
    Localisation :
    Thillot - rue de l'église - en village
    Titre courant :
    Décor peint du bras nord du transept de l'église de Thillot
    États conservations :
    Des coulures rendent peu lisible le panneau en grisaille. De plus, un enduit a commencé à être
    Illustration :
    Décor peint, détail : le panneau de grisaille consacré à Jeanne d'Arc IVR41_20185510415NUC4A
  • Présentation du mobilier de l'église paroissiale saint Luc à Gondrexange
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale saint Luc à Gondrexange Gondrexange - rue de L’Église - Cadastre : 2019 1 374
    Inscriptions & marques :
    Le mobilier non étudié de l'église paroissiale de Gondrexange se compose : dans le placard de la tribune de ensemble de 4 reliquaires en cuivre vernis de Saint Amant, Saint Clair martyre, Sainte Justine martyre et Saint Gérard évêque de Toul (ht 86 sur 25 de large) , une croix d'autel en bronze, un grand vase en laiton de 54 cm de haut, 2 chandeliers pascal en métal argenté, 14 chandeliers en bronze doré pied triangulaire sur pattes de lion dont 8 grands (haut 72 cm) et 6 petits, 5 grands chandeliers en métal argenté pied triangulaire trois pattes de lion, 7 chandeliers en métal doré, 2 petits chandeliers le cœur et pied triangulaire porté par 3 pattes en forme de dragon : 4 à 7 branches, 2 à 5 branches plâtre. Dans le tabernacle une boîte à hostie. Dans la sacristie, une armoire de sacristie en chêne et sapin, un buffet de sacristie en chêne. Dans le buffet et armoire de sacristie : duex croix d'autel en burettes en cristal et métal doré, un encensoir, quatre croix de procession avec hampe en bois, un
    Historique :
    L’orfèvrerie conservée dans le placard de la tribune est attribuable au 19e et 20e siècle, une partie est achetée en 1888 (les chandeliers). Les bancs de la tribunes datent certainement de la reconstruction de l’église en 1745. Le reliquaire de la Vraie croix est acquit en 1895. Les 4 reliquaires sont achetés en 1909. Les confessionnaux datent du 19e siècle, ils sont réparés par les menuisiers de la menuiserie Mansuy de Gondrexange, en 1957 : réfection du confessionnal, démontage, lessivage, ponçage chêne 3e choix sous confessionnal, traverse en chêne, siège en chêne de 27mm dans confessionnal , fourniture et pose de tablette en chêne avec arrondi 27/150, fourniture et pose de contreplaqué pour dessus confessionnal (réf. AD57 29J2240). Le chemin de croix date du 19e siècle. Les statues et les crèche sont restaurées par l'Union internationale Artistique de Vaucouleurs en 1953, les consoles sont refaites à neufs : "statues religieuse remplacement de 6 consoles en plâtre durci poly chromées et rehaussées d’or pour
    Auteur :
    [] Union internationale artistique de Vaucouleurs
    Localisation :
    Gondrexange - rue de L’Église - Cadastre : 2019 1 374
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église paroissiale saint Luc à Gondrexange
    Texte libre :
    ateliers de l’Institut royale d’art catholique de Munich. Ils sont en chêne bien conservés sauf quelques AD54 G 1050. Inventaire des ornements, linges et autres meubles de l’église de Gondrexange, 1743 . Tabernacle, il y en a un de bois proprement doré et fait depuis quelques années. Ciboire il est en argent patène, il y en a deux dorés en dedans qui sont d’argent. Lampe, il y en a une de cuivre. Image et figure , il est nécessaire d’en avoir de nouvelles aux autels collatéraux. Vaisseaux des saintes huiles, ils sont d’argent dorés dedans. Fonts baptismaux ils sont en état. Encensoir, il est de cuivre et en assez mauvais état. Il y a six chandeliers et un crucifix de cuivre au maître autel et quatre à chaque autel collatéral avec un crucifix en bois doré. Il y a une croix de cuivre. 2 graduels et 2 antiphonaires en état l’une est de drap d’argent, 2 rouges dont l’une est d’un drap parsemé de fleur d’or, 1 verte, 2 violettes. Il y a deux tuniques de différentes couleurs. Un voile de drap d’or pour mettre devant le
    Illustration :
    Reliquaire de Saint Amant. IVR41_20165710707NUC4A Reliquaire de Saint Amant, revers. IVR41_20165710709NUC4A Reliquaire de la vraie croix. IVR41_20165710728NUC4A Coquille de baptême, vue d'ensemble. IVR41_20165710762NUC4A Coquille de baptême, détail. IVR41_20165710765NUC4A Baiser de paix, avers. IVR41_20195730044NUC2A Vase en métal doré conservé dans le placard de la tribune. IVR41_20195730045NUC2A Ensemble de trois chandeliers en cuivre conservés dans le placard de la tribune Ensemble de deux chandeliers conservés dans le placard de la tribune. IVR41_20195730047NUC2A Candélabre orné de fleurs en porcelaine, conservé dans le placard de la tribune
  • Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes Hannonville-sous-les-Côtes - 41 rue Chaude - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse
    Inscriptions & marques :
    ferue dans une couronne royale du même, accostée de deux fleurs de lys aussi d'or." (armoiries de Jeanne "TU REX GLORIAE ADORAMUS TE" ("Toi, roi de gloire, nous t'adorons") : sur des banderoles tenues par murs de l'abside, sur les banderoles tenues par les anges. "SAPIENTIA" ("Savoir"), "ORATIO" ("Prière "), "MORTIFICATIO" ("Mortification") : dans des médaillons autour de sainte Anne et la Vierge. "VIRGINITAS " ("Virginité") : médaillon au-dessus de Jeanne d'Arc. "D'azur à une épée d'argent garnie d'or mise en pal et d'Arc) : dans un médaillon à côté de la statue de Jeanne d'Arc. "HUMILITAS" ("Humilité"), "CASTITAS " ("Chasteté"), "OBEDIENTIA" ("Obéissance") : dans des médaillons autour de saint Joseph. "CARITAS" ("Charité ") : au-dessus de saint Nicolas.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Historique :
    Le décor a été réalisé par Duilio Donzelli au début des années 1930 à la demande de l'abbé Job
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le chœur se compose de deux travées et d'une abside voûtée en cul-de-four. Le décor de la voûte stigmates. Sept anges l'entourent : au niveau de sa tête, deux anges, assis sur des nuages, tiennent une banderole avec l'inscription "TU REX GLORIAE" ("Toi, roi de gloire"), en-dessous, deux anges, agenouillés , agitent un encensoir tandis que deux autres anges portent les attributs de la royauté, la couronne, le banderole avec la fin de la phrase "ADORAMUS TE" ("nous t'adorons"). L'intrados de l'arc est orné de motifs chrétiens : Sacré cœur de Jésus, Sacré cœur de Marie, croix, colombe, IHS. Sous la corniche, sur un bandeau , se trouvent des médaillons avec le phénix et le pélican. Les murs de l'abside sont revêtus, au-dessus travées du chœur sont parsemés de grappes de raisin, d'épis de blé et de fleurs qui se détachent sur un fond bleu dans des losanges. Le pourtour est composé d'un large bandeau de guirlandes de fleurs sur à ces emplacements, se détachant sur une mandorle entourée de rayons dorés : un étendard et ses
    Titre courant :
    Décor peint du chœur de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes
    Illustration :
    Décor de l'église d'Hannonville-sous-les-Côtes IVR41_19825500159X Vue d'ensemble de la voûte : Christ en gloire IVR41_20185510090NUC4A Mur de l'abside : détail, ange avec banderole IVR41_20195510035NUC4A
  • Autel du Sacré-Coeur
    Autel du Sacré-Coeur Lacroix-sur-Meuse - rue du Général de Gaulle - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meuse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Patrimoine religieux catholique de la Meuse
    Matériaux :
    pâte de verre mosaïque
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet autel a été sculpté en pierre locale (Savonnières ?). Il est de style néo-roman et de plan présentant un poisson entre deux corbeilles de pain. Aux extrémités, deux anges agenouillés et de profil portent des bras de lumière. Au-dessus du tabernacle est placée une statue du Sacré Cœur, adossée au mur orné d'une triple arcature et d'un fond doré dans lequel ont été insérés des tesselles de mosaïque dorée. Entre les arcs, sont sculptés deux couronnes, la couronne d'épines et la couronne royale. La torse et donne à voir son Sacré Cœur qu’il désigne de sa main droite.
    Localisation :
    Lacroix-sur-Meuse - rue du Général de Gaulle - en village
    Catégories :
    taille de pierre
  • Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
    Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange Gondrexange - - en village - Cadastre :
    Dossier :
    Verrière du chœur réalisée par l’institut royal des arts de Munich, figurant une Crucifixion . Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
  • Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
    Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange Gondrexange - - en village - Cadastre :
    Dossier :
    Verrière du chœur réalisée par l’institut royal des arts de Munich, figurant une Cène. Ensemble des verrières de l'église de Gondrexange
  • grand séminaire : chapelle Saint-Charles-Borromée
    grand séminaire : chapelle Saint-Charles-Borromée avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 2012 30 23
    Historique :
    l'architecte Ludwig Becker (1855-1940) de Mayence, un des rares architectes allemands de confession catholique (menuiseries), Zettler Institut für Kirchlische glasmalerei de Munich (vitraux), Mettlacher Mosaikfabrik und réformateur de l'église catholique après le concile de Trente, qui s'était particulièrement attaché à la A la suite de l'extension de la ville de Metz à partir de 1902, le directeur du séminaire, l'abbé doubler la surface de l'établissement par une grande cour devant les bâtiments. Les deux chapelles existantes étant devenues trop exigües, il est bientôt décidé d'en construire une nouvelle à l'intérieur de Coëtlosquet (160 000 Mk), de Gargan (8000 Mk) et de l'abbé Bombardier (25 000 Mk), le chantier est confié à , déjà intervenu à Metz sur le chantier de la cathédrale et pour la construction de l'église néo-romane Saint-Joseph de Montigny-les-Metz. Connu pour ses nombreuses réalisations en Allemagne, en Alsace et privés. Les entreprises choisies lors des adjudications sont essentiellement locales : Peter Mungenast de
    Représentations :
    ornement architectural de style baroque ; portail ouest : pilastres et chapiteaux ioniques le saint esprit ; encadrement des baies : modillons à triglyphes et gouttes ; pendentifs de la
    Description :
    Construction en calcaire et moellon enduit (la pierre de Jaumont étant utilisée pour les . L'édifice, de plan centré, est organisée autour d'une travée centrale, de plan carré, surmontée d'un dôme à l'abside et vers l'ouest par une courte nef de deux travées (dont l'une correspond à l'intérieure à la tribune). La symétrie parfaite de l'édifice est renforcée par la disposition de part et d'autre du choeur et de la nef de petites chapelles ou pièces annexes, très basses, couvertes de toitures en pavillon prolongé par une galerie permettant de rejoindre la chapelle à couvert. L'arcade centrale de ce portique desservant à la fois la chapelle et la grande sacristie, est placée dans l'axe de l'entrée du séminaire. A choeur voûté en cul de four, accosté de deux petites chapelles très basses, à l'ouest une courte nef en lunettes, également accostée de deux petites chapelles. La variété et l'alternance des formes des baies du vocabulaire ornemental baroque vient souligner les grandes lignes de l'architecture. Il est
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Mungenast Peter
    Couvrements :
    cul-de-four
  • église paroissiale Saint-Pierre et saint-Stanislas puis saint Pierre n°1, magasin militaire, puis église paroissiale Saint-Pierre n°1 puis chapelle du séminaire puis église orthodoxe russe Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Pierre et saint-Stanislas puis saint Pierre n°1, magasin militaire, puis église paroissiale Saint-Pierre n°1 puis chapelle du séminaire puis église orthodoxe russe Saint-Nicolas Nancy - rue du maréchal de Lattre de Tassigny rue du Docteur Heydenreich - en ville - Cadastre : 1865 C 1089 1972 BL 220
    Historique :
    qui s'élevait depuis 1741 le séminaire des Missions Royales à la demande de Stanislas. L'église prit , elle fut intégrée d'abord au Missions royales de 1750 à 1771 puis après l'exclusion des Jésuites, au diocésain installé dans l'hôtel des Missions royales et une nouvelle campagne de travaux transforma Jean-Nicolas Jennesson, architecte (1686-1755) eut l'autorisation en 1729 de construire à ses frais , une église, annexe de l'église paroissiale Saint-Nicolas pour les habitants du faubourg Saint-Pierre alors en plein extension démographique. Commencée le 24 avril 1736 (1ère pierre posée par les filles de cimetière ouvert en 1740 mais déplacé dès 1744 à la demande des voisins de la paroisse, les Jésuites, pour nouveau séminaire diocésain. Toujours propriété privée, l'église servit au culte catholique jusqu'en 1798 , puis provisoirement de magasin à effets militaires (disparition du mobilier) avant de retrouver sa procédure judiciaire. Jean-Baptiste Jacquiné, ingénieur au corps royal des ponts (1799- ?), Pierre-Nicolas
    Observation :
    église Saint-Pierre à Nancy. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain , 1889, p. 22-23. FIEL, Pierre. Le cinquantenaire de la consécration de l'église Saint-Pierre-Saint -Stanislas : l'ancienne église Saint-Pierre. L'Eclair de l'Est, 21 juin 1935. MARCHAL, Abbé. Notice historique et descriptive sur le faubourg et la paroisse Saint-Pierre de Nancy. Bulletins de la société d'archéologie lorraine, 1858, p. 10-12, 19-23, 38-55.} ; {souce=arch. mun. de Nancy 2 M 33-34 église Saint
    Représentations :
    Façade : 2 pilastres ioniques ; tribune d'orgue : 2 colonne toscanes ; corbeaux de la tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Eglise composée d'une nef de plan rectangulaire, d'une abside plus étroite de plan polygonal. Le clocher dans oeuvre marque l'axe de symétrie de la façade principale sur la rue : pourvu de 3 niveaux d'élévation et de chaine d'angle à bossage, il est situé au-dessus du porche ; celui-ci est flanqué de pilastres ioniques et amorti d'un fronton cintré au-dessus duquel se trouve un oculus encadré de guirlande de fleurs. De part et d'autre, le décor d'architecture est plus sobre, composé de niche plate avec assez prononcé qui donne l'accès à une courte entrée pourvue de bénitiers. Le volume unique du vaisseau attestent une mise en oeuvre en dalles de calcaire avec bouchon noir. Les sacristies de part et d'autre sont pourvues de baies (porte et fenêtres) à linteau segmentaire dont certains avec encadrement mouluré ou trace de barreaudage. Une épitaphe funéraire e dans un mur gouttereau rappelle la présence du cimetière . L'absence de baies dans la première partie du gouttereau sud correspond à l'emplacement du presbytère
    Localisation :
    Nancy - rue du maréchal de Lattre de Tassigny rue du Docteur Heydenreich - en ville - Cadastre
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le clocher de l'église paroissiale Saint-Pierre n°2. IVR41_20145411275NUC4A Vue d'ensemble depuis le clocher de l'église paroissiale Saint-Pierre n°2. IVR41_20145411277NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR41_20145411092NUC2A Détail du décor de l'oculus en façade. IVR41_20145411106NUC2A vue d'ensemble de la nef vers le chœur IVR41_20145411245NUC4A Vue d'ensemble de la nef depuis le chœur. IVR41_20145411246NUC4A L'ancien chœur (vue derrière l'actuel mur de brique). IVR41_20145411247NUC4A Ensemble du pavement de l'entrée. IVR41_20145411229NUC2A
  • Synagogue d'Ennery
    Synagogue d'Ennery Ennery - 7 rue des Jardins - en village
    Historique :
    de Metz. En 1789, selon les cahiers de doléances, la commune compte 24 feux juifs pour 66 catholiques autorisée en 1608, mais peut-être plus ancienne. Si ses membres semblent se réfugier à Metz à l’époque de la guerre de Trente ans, elle se reconstitue rapidement, comptant 10 chefs de familles en 1653. On sait peu de chose sur le 18e siècle, mais elle semble abriter un nombre croissant de familles, souvent venues l’issue d’une visite judiciaire d'un certain Antoine Audry, les 23 et 24 septembre 1653, le jour « de la fête des trompettes ». Intégralement retranscrite par deux bénédictins dans leur Histoire de Metz, il s’agit sous le titre d’« Usage des juifs répandus dans le pays messin » de la plus ancienne description d’une synagogue en Lorraine. Cette dernière se trouve « au milieu du village […] au logis de Raphaël , juif […] dans une chambre basse dudit logis […] et avons remarqué, qu’il y a une séparation faite de planches de sapin, en laquelle on a pratiqué de petites ouvertures ou fenêtres, pour voir les cérémonies
    Référence documentaire :
    AN, F19/11101 : Situation des synagogues dépendant du consistoire de Nancy en 1838 AD57, 17J45 : Archives du consistoire israélite de la Moselle : statistiques juifs répandus dans le pays messin, 1653 ». TABOUILLOT,Nicolas et FRANÇOIS, Jean. Histoire de Metz par des religieux bénédictins de la congrégation de Saint-Vanne […]. Metz : J.B. Collignon, Nancy : Henner , 1769-1790, 6 vol. Reprint, Paris : Éditions du Palais Royal, 1974, t. IV, p. 101-104
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Implantée au milieu d’un jardin, la synagogue se présente comme un édifice de plan rectangulaire , en moellon de calcaire enduit, couvert d’une toiture en tuiles mécaniques. Dépourvue de décor, elle est abondamment éclairée par de vastes baies rectangulaires autrefois dotées de vitraux, un petit oculus (bouché) étant percé au-dessus de l’emplacement de l’arche sainte. La porte d’origine a été remaniée lors de l’ajout de l’escalier extérieur menant à l’étage. Si le volume général de l’édifice semble directement depuis l’extérieur. Le fait que les fenêtres de la façade latérale, côté vestibule, aient été bouchées dans leur partie basse, plaide d’ailleurs pour une installation ultérieure de la tribune. Le linteau de la porte lui donnant accès arbore une inscription peinte, peu lisible, qui pourrait correspondre à la date tout à fait plausible de 1850. L'escalier en béton semble en revanche avoir été refait à . Subsiste la grille en fonte de l’estrade de lecture, placée juste devant l’arche sainte dont le style néo
    Illustration :
    La synagogue (en bleu) sur le cadastre Napoléonien de 1840. IVR41_20185730028NUC2A Détail de la porte desservant la galerie des femmes. IVR41_20185730029NUC2A Vue générale de l'intérieur en direction de l'arche sainte (disparue). IVR41_20185730031NUC2A Emplacement de l'ancienne arche sainte. IVR41_20185730036NUC2A Détail de l'ancienne tribune de lecture. IVR41_20185730032NUC2A Ancienne tribune de lecture, détail de la grille en fonte. IVR41_20185730033NUC2A Détail du garde-corps de la galerie des femmes. IVR41_20185730034NUC2A Détail de la fontaine d'ablution dans le vestibule. IVR41_20185730037NUC2A
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