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  • lavoir
    lavoir Neufchâteau - Rouceux - rue de la Roche - en écart - Cadastre :
    Historique :
    professionnel régional le Haut de Bellieu à Neufchâteau selon la signature portée "LPR Neufchâteau". Le lavoir de la rue de la Roche à Rouceux, a été construit en 1865 par Joseph Charles Morlot par Pierre Lebon le 29 juillet 1942) Le lavoir de la rue de la Roche est fréquenté jusque vers 1970 , les deux épis de faîtage en cuivre martelé et le blason de Rouceux ont également été réalisés . Récemment, les encadrements des arches sur la rivière, et les enduits ont été repris, peut-être par le lycée (architecte), en complément du lavoir en amont de 1861 qui n'est pas suffisant pour les besoins des habitants . (sources : archives communales, qui conservent aussi un plan et une coupe transversale du lavoir établis le . La toiture et la rive ont été refaites en 1992 par les bénévoles de l'association "Action-Rivières -Nature". Les tuiles violons sont en remploi provenant du lavoir et des villages voisins. A cette occasion
    Hydrographies :
    ruisseau de l'Abreuvoir
    Canton :
    Neufchâteau
    Représentations :
    L’armorie de Rouceux sculptée en bas-relief et peinte est chaussée de gueule et d'or, à la croix de Lorraine, flanqué de roseaux, et accompagné en chef à dextre d'une tête de bélier et à senestre d'un croix de Lorraine rose roseau bélier blé engrenage. L'ensemble est surmonté de rempart et encadré de gerbes de blé nouées.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le lavoir est situé au nord de Neufchâteau dans le quartier du Rouceux, sur le bord du ruisseau de le passage de l'eau à l'intérieur de la structure, où l'on lavait le linge à genoux dans un bac trop torrentueux des cours d'eau. Le bâtiment, de plan rectangulaire, est construit en moellons enduits sur la rive, une partie sur la berge et l'autre dans le lit de la rivière. Deux arches permettent ) par un système de coulisse dans un rail vertical (détérioré). L'ensemble est couvert d'un toit à longs l'Abreuvoir. Il est l'un des très rares lavoirs au fil de d'eau édifiés dans les Vosges, en raison du régime flottant. Ce plancher mobile métallique était réglable en hauteur (pour s'adapter au niveau de la rivière pans avec croupes, en tuiles violons, surmonté de deux épis de faîtage en fer blanc. L'entrée forme un pignon où sont sculptées et peintes des armoiries de Rouceux.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] lycée professionnel régional le Haut de Bellieu à Neufchâteau [maître de l'oeuvre] association "Action-Rivières-Nature"
    Typologies :
    lavoir à plancher mobile lavoir au fil de l'eau
    Localisation :
    Neufchâteau - Rouceux - rue de la Roche - en écart - Cadastre :
    Illustration :
    Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de face de la facade latérale gauche Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade latérale gauche Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade latérale droite Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de détail de la facade antérieure. IVR41_20168834096NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de l'armoirie en facade antérieure. IVR41_20168834099NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de la signature en facade antérieure. IVR41_20168834100NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de détail d'un épi de faitage. IVR41_20168834101NUC2A
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe
  • Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé Nancy - 1 rue Cyfflé Charles III Abbé Didelot - en ville - Cadastre : 2008 BW 282
    Historique :
    L'actuel lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé est construit à partir de 1925 par l'architecte Jean réalisé). Le chantier (1925-1934) se déroule en 3 grandes phases. De mai 1925 à fin 1926 : construction de entreprises nancéiennes : Dancelme, puis, à partir de 1930, Chambert. Le rez-de-chaussée du corps B donnant supérieure de garçons, à l'emplacement du couvent de la Visitation (ancienne abbaye de bénédictins Saint ambitieux, qui consiste à réaliser un ensemble fermé composé de 6 corps englobant tout l'îlot (partiellement l'atelier (IA54002692). De 1928 à 1930, construction d'un 2e corps de bâtiment (corps A) en bordure de la rue Cyfflé à l'emplacement d'une partie de l'ancienne abbaye (dont la chapelle). La 3ème phase de travaux se limite à la construction du corps central entre 1931 et mars 1934 (corps B), le bâtiment prévu (partie droite) et en petit gymnase (partie gauche). A partir de mai 1935, à l'école primaire supérieure de garçons (ouverte en janvier 1934) s'ajoute une école nationale professionnelle. Pendant la Seconde
    Dénominations :
    lycée
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Destinations :
    école primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'état , actuellement lycée professionel
    Couvertures :
    toit à longs pans
    Précision dénomination :
    lycée professionnel
    Représentations :
    pointe de diamant
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie
    Description :
    Le bâtiment s'élève sur une parcelle accusant un fort dénivelé (de 3 à 5 mètres environ) d'ouest en est. Il se compose de 3 corps : le corps A sur la rue Cyfflé et deux corps B et C perpendiculaires taille. Les corps A et B sont à 4 niveaux d'élévation, le dernier traité en attique avec une galerie de le portail central qui donne accès à un vestibule et un escalier droit encadré de colonnes (semblables à celles de l'extérieur). Le décor reprend le répertoire stylistique du corps A tout en le de style Art déco. Les 2 corps de bâtiment (A et B) reposent sur des pieux Franki. Le corps B donne accès à un vaste vestibule accosté de 2 escaliers droits qui mènent aux 2 parties (Est et Ouest ) du corps de bâtiment. La façade du corps B sur la cour Alexandre est marquée par 3 avant-corps à pans octogonal. La façade sur la cour Charles III s'ordonne, tout comme le corps A, selon un rythme ternaire, le , situés de part et d'autre de la cour dite Charles III. Devant la façade antérieure du corps B, une
    Titre courant :
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat , actuellement lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé
    Illustration :
    Détail de châssis "Clément" (pour le corps A). Tirage encre, juin 1926. IVR41_20115410041NUC2A Travaux de construction : vue vers le corps A en voie d'achèvement, fondation du corps B Travaux de construction : vue rapprochée vers le corps A en voie d'achèvement. Photographie anonyme Corps A : plan du rez-de-chaussée. Encre, 140 cm × 49 cm, novembre 1927. IVR41_20115410035NUC2A Les ouvriers du chantier devant le corps B en fin de construction, 1933-1934. Ancienne photographie Corps A et B, façades sur la cour Alexandre : vue de situation. IVR41_20145410247NUC4A Cour Charles III vers le corps A. IVR41_20115410112NUC2A Projet n° 1 : aménagement de l'école supérieure de garçons dans une partie des bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation (en rose), plan d'ensemble. Encre et lavis, 63 cm x 47 cm, 19 novembre Plan d'ensemble de l'ancien couvent de la Visitation avant la construction de l'école primaire
  • Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes
    Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes Gérardmer - 6 rue Rochotte (de la) - en ville - Cadastre : 2015 AC 50
    Historique :
    Le lycée est édifié en 1958 à l'emplacement d'une partie de l'ancienne caserne du quartier Kléber de nom et devient le Lycée Professionnel Pierre-Gilles de Gennes. En 2013, il est labellisé Lycée des , détruite en novembre 1944. Les locaux accueillent le Centre d'Apprentissage de Bruyères en 1959, et l'ensemble prendre le nom de Collège d'Enseignement Technique (C.E.T) de la Creuse. Les enseignements portent sur le tournage, l'ajustage, le fraisage, la menuiserie et la mécanique automobile, puis l'industrie Métiers de l'automobile, du transport et des procédés.
    Dénominations :
    lycée
    Représentations :
    Dans le parc ouest, près de la porte d'entrée du bâtiment central, se trouve une ronde-bosse de pierre représentant un jeune homme nu, de type éphèbe, debout, appuyé contre un tronc d'arbre, une jambe
    Murs :
    granite pierre de taille essentage de ciment amiante essentage de tôle
    Description :
    Le Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes est un ensemble de 5 bâtiments implantés en longueur l'administration, le 5e bâtiment à l'Est, est réservé à l'internat (?). Les trois bâtiments accolés en forme de Z filant de ciment moulé en saillie. Le bâtiment à l'ouest, qui sert d'atelier d'apprentissage est couvert de sheds ovoïdes. Un préau le relie aux salles de classe. Le bâtiment au sud-ouest, bardé de tôle, a . Les 4 bâtiments encadrant la cour sont dédiés à l'enseignement (salles de classe et ateliers) et à , à l'ouest, sont bâtis en moellons enduits ou couverts de bardage en fibrociment sur les façades les plus exposées aux intempéries. L'horizontalité de leurs ouvertures est soulignée par des bandeaux
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Gérardmer - 6 rue Rochotte (de la) - en ville - Cadastre : 2015 AC 50
    Titre courant :
    Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes
    Appellations :
    Pierre-Gilles de Gennes Ancien collège d'enseignement technique (C.E.T) de la Creuse
    Destinations :
    lycée
    Illustration :
    Lycée, vue aérienne d'ensemble à l'achevement des travaux de construction. IVR41_20158831636NUC1A Lycée, vue de la facade est, vue de détail de la porte d'accès aux batiments et à la cour Lycée, vue du parc à l'est des batiments, vue de détail de la sculpture de pierre Lycée, vue des facades nord, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832789NUC2A Lycée, vue des facades sud, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832790NUC2A Lycée, vue des facades est, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20158832791NUC2A Lycée, vue de la facade sud des ateliers, vue de détail de la partie gauche. IVR41_20158832792NUC2A Lycée, vue de la facade est, vue de détail de la partie droite du batiment. IVR41_20158832793NUC2A Lycée, détail du plan modificatif par G. Jacquet (architecte) en octobre 1956 (source AD88 1152W654
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe toit à un pan
  • Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Lycée Climatique de la Haie Griselle Gérardmer - 5 chemin Epinettes (des) - en ville - Cadastre : 2014 AN 270
    Historique :
    Le Lycée Climatique de la Haie Griselle a été conçu selon les plans de l'architecte André Gutton Fouasse et Roussel. Le 18 novembre 1958, l'effondrement d'un plafond de plâtre dans l’externat, suite à cours de l'établissement servent aujourd'hui pour le collège, et un bâtiment supplémentaire a été -reliefs et sculptures ont été établis par Joseph Rivière. Le gros-oeuvre a été réalisé par l'entreprise construit pour accueillir les salles de cours du lycée. les Couvreurs Réunis ; la plomberie par A.O.P.C.Z. ; le chauffage par Sulzer ; l’électricité par Bietz une malfaçon, entraine la réfection de tous les plafonds de plâtre de l'établissement. Les salles de
    Référence documentaire :
    Lycée Climatique de Gérardmer GUTTON, André. "Lycée Climatique de Gérardmer". "La Construction Lycée Climatique
    Dénominations :
    lycée
    Représentations :
    Le mur dominant l'escalier d'accès au parloir est orné d'un bas-relief de Joseph Rivière , représentant 5 adultes et enfants. Ce sculpteur est aussi l'auteur de la ronde bosse placée à l'extérieure, au dessus du terrain de sport, représentant six bras juvéniles portant une sphère symbolisant "le monde porté par l'adolescence". Dans le parloir (actuellement administration), sur le mur du fond, une fresque de Jean Aujame, est actuellement recouverte de tissu tendu. Les ornements des salles de jeux des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    moellon essentage de planches (?) granite pierre de taille
    Description :
    Le lycée climatique de la Haie Griselle est un ensemble de 7 bâtiments entourant un terrain de dortoir des filles. Le lycée comprend également une bibliothèque, des salles d'études, des salles de jeux sport, implantés à flan de coteau, sur un dénivelé de 40 mètres. Trois bâtiments pour externat, un pour , des bureaux administratifs, un parloir et deux préaux fermés. Le rez-de-chaussée du bâtiment manger, une buanderie, une salle de coupe et de couture. Le rez-de-chaussée du bâtiment d’internat des proviseur, de l'intendant et une infirmerie. L'ensemble de la parcelle a fait objet d'un aménagement . Les plafonds sont constitués de bardeaux en terre cuite suspendus à des poutres de béton armé par des crochets en fer galvanisé. Les bardages de sapin d'origine étaient passés au solignum et à l'huile cuite le réfectoire, la cuisine, les réserves et le gymnase, un pour le dortoir des garçons et un pour le d’internat des filles servait pour l’enseignement ménager, comprenant une cuisine-laboratoire avec sa salle à
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Didier et Fils
    Titre courant :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Appellations :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Illustration :
    Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des garcons, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, gymnase et refectoires, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des filles, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, infirmerie et logements, dressés par A. Gutton en juillet Lycée Climatique, plan de l'externat, vue de la facade principale sud, dressés par A. Gutton en Lycée Climatique, plan de l'externat, vue de la facade nord, dressés par A. Gutton en mars 1951 Lycée Climatique, vue dans la cour intérieure, vue de la sculpture de Joseph Rivière "le monde Lycée Climatique, vue dans la cour intérieure, vue de la sculpture de Joseph Rivière "le monde Lycée, plan d'ensemble de l'établissement et de ses dépendances. IVR41_20148830862NUC2Y Lycée, plan du rez-de-chaussée avec gymnase et plan du sous-sol de l'internat
    Couvertures :
    toit à deux pans toit à un pan
  • Lycée Jules Ferry
    Lycée Jules Ferry Saint-Dié-des-Vosges - 48 rue Saint Charles - en ville - Cadastre : 2020 AB 689
    Historique :
    classe terminale. Le site choisi est celui de l’ancien hôpital Saint-Charles, la ville mettant à (1907-1978) ministre de la Reconstruction. Il prit le nom de Jules Ferry (1832-1893) le 2 juin 1962, à Après les destructions de la Seconde guerre mondiale, des baraquements accueillirent élèves sur le terrain d’une ancienne caserne. Puis, il fut décidé par le ministère de l’Education nationale et la ville de réunir dans un seul établissement mixte le collège de garçons et celui de jeunes filles jusqu’à la pierre par le président de la République Vincent Auriol (1884-1966) en présence de Eugène Claudius-Petit l’occasion du 130e anniversaire de sa naissance. En 1984 ; de nouveaux bâtiments dédiés à l’enseignement Travaglini et Philippe de Romémont. Ils remplacent le « Pavillon militaire » qui est alors détruit. Un disposition l’ancien pavillon militaire et un terrain acquis à cet effet. Les architectes retenus furent chef adjoint de la reconstruction. Les travaux commencèrent en juillet 1952 avec la pose de la première
    Référence documentaire :
    p. 205 Les constructions scolaires publiques à Saint-Dié de 1945 à 1998 Bulletin de la société
    Précision dénomination :
    lycée général lycée technologique
    Dénominations :
    lycée
    Murs :
    grès pierre de taille parement
    Description :
    Le bâtiment du lycée se compose selon un parti de symétrie d'un corps principal de quatre niveaux d'équerre d'un seul niveau d'élévation. Les ailes intègrent en rez-de-chaussée les préaux. A l'exception des d'élévation dont deux en grès rose (évocateur du matériau traditionnel de Saint-Dié), flanqué de deux longues ailes s'achevant chacune de petits corps. Ces derniers se prolongent par des bâtiments en retour deux premiers niveaux du corps central, les élévations sont pourvues d'un parement en gravier lavé. Le
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Romémont (de) Philippe
    Titre courant :
    Lycée Jules Ferry
    Illustration :
    Lycée Jules Ferry de Saint-Dié-des-Vosges IVR41_20188838506_
  • Lycée Vauban 


technique dit Cité technique puis lycée
Vauban, aujourd’hui annexe du lycée Margueritte dit groupe technique industriel



Frères
Boulhaut (rue des)
    Lycée Vauban technique dit Cité technique puis lycée Vauban, aujourd’hui annexe du lycée Margueritte dit groupe technique industriel Frères Boulhaut (rue des) Verdun - 13 rue Frères Boulhaut - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Verdun
    Historique :
    du Gard (1927- ). L'établissement est rattaché au lycée Margueritte en 1965. Une oeuvre au titre du 1 % artistique est confié en 1970 à Camille Hilaire.
    Précision dénomination :
    lycée technique
    Dénominations :
    lycée
    Statut :
    propriété de la région
    Titre courant :
    Lycée Vauban technique dit Cité technique puis lycée Vauban, aujourd’hui annexe du lycée
    Appellations :
    technique dit Cité technique puis lycée Vauban, aujourd’hui annexe du lycée Margueritte dit groupe
    Illustration :
    Vue des toitures en terrasse et en shed (en haut à gauche de la vue aérienne Vue aérienne : les toitures en terrasse et en shed du lycée (en bas à droite Vue de situation (vue aérienne) IVR41_20155510167NUC4A
  • Moulin, Haut Fourneau dit Moulin de la Gravière
    Moulin, Haut Fourneau dit Moulin de la Gravière Attignéville - la Gravière - isolé - Cadastre : 1810 A3 2600 A 2603 1972 ZA 1
    Historique :
    Le moulin est construit ou reconstruit en 1739 (il porte la date sur la niche d'angle du logis). En 1824 (datation par source), un haut fourneau et un entrepôt industriel sont ajoutés par les reconstruit 2e moitié 19e siècle. Atelier de fabrication du moulin reconstruit milieu 20e siècle. Actuellement
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication logement de contremaître
    Référence documentaire :
    Plan d'ensemble du moulin de la Gravière par Abel Mathey, 20 mars 1824 Plan d'ensemble par Abel p. 19 Attignéville dans MALINVERNO Bruno, DOYEN Jean-Pierre, l'ancienne métallurgie dans le métallurgie dans le département des Vosges, Images du Patrimoine, n° 52, 1988
    Dénominations :
    haut fourneau
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
    Hydrographies :
    le Vair
    Localisation :
    Attignéville - la Gravière - isolé - Cadastre : 1810 A3 2600 A 2603 1972 ZA 1
    Titre courant :
    Moulin, Haut Fourneau dit Moulin de la Gravière
    Aires d'études :
    Neufchâteau
    Appellations :
    dit Moulin de la Gravière
    Illustration :
    le moulin de la gravière avant 1914 (carte postale, série "Les Vosges illustrées La prise d'eau sur le Vair : le déversoir. IVR41_19878800647X
  • Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile
    Verrerie-cristallerie et faïencerie Gallé-Reinemer puis entreprise Emile Gallé puis établissement Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de réparation automobile Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en ville - Cadastre : 1972 BN 213-216, 249, 246
    Historique :
    En 1873, Charles Gallé quitte l'atelier installé dans le magasin de ses beaux-parents (maison Gallé -Reinenmer) pour s'installer dans la maison et atelier de décor qu'il a fait construire au 2, avenue de la Garenne. Dans le parc orné d'une collection de végétaux qui lui servent de modèle, son fils, Émile Gallé flanqué de 2 ailes de 2 niveaux d'élévation couverte d'un toit à longs pans et terrasse ; ensemble en les bois précieux de placage, un hangar, une étuve, des bureaux, un magasin ; à proximité immédiate nouvelle verrerie Daum (four à 4 pots et 10 places par Marchand de Saint-Denis, halle de soufflage, atelier confiée à l'architecte Henri Louis Antoine et à France-Lanord et Bichaton (sous-sol : stockage de bois Perdrizet, le gendre. 1919 : modification des ouvertures des caves du bâtiment de 1912 ; construction d'un halle est détruite ainsi que plusieurs hangars. Le bâtiment de 1912 devient l'école spéciale de radioélectricité puis un lycée privé (technique) qui quitte les lieux en 2003. La porte de bois "ma racine est au
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de meubles école professionnelle lycée garage de réparation automobile
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Destinations :
    lycée
    Déplacement :
    parties déplacées à 54,Nancy,Musée de l'Ecole de Nancy
    Couvertures :
    toit à longs pans
    Précision dénomination :
    lycée professionnel
    Représentations :
    Atelier de décoration : tige végétale et bouton floral. Salle d'exposition : mosaïque en tesselle de marbre de couleur.
    Description :
    . Ateliers : moellon enduit, en rez-de-chaussée, couvert en shed ou par un toit à longs pans, sous-sol (un Terrain clos boulevard Jean-Jaurès par un mur bahut en pierre de taille (bossage) rehaussé d'une grille et comprenant en son centre un verger remplaçant l'ancien jardin. Atelier de décoration : sous -sol, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés, 4 travées, moellon enduit et brique pour les encadrements dans la partie édifiée en 1894, pierre de taille et brique émaillée dans l'accroissement de 1912 géométrique. Salle d'exposition : en rez-de-chaussée, couvert de shed, 2 vaisseaux séparés par colonnes en fonte de fer, sol en carreaux blanc et noir ou en mosaïque de tesselles de marbre de couleur.
    Localisation :
    Nancy - 82-86 boulevard Jean Jaurès 39 avenue de la Garenne 13-15 rue du Docteur Bernheim - en
    Titre courant :
    Gallé S.A, puis école spéciale de radioélectricité puis lycée technique professionnel privé et garage de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    Gallé-Reinemer fabricant de cristaux et porcelaine école spéciale de radioélectricité
    Illustration :
    Atelier de décoration : élévation de la façade latérale gauche, trois quarts gauche (à l'arrière -plan, travée correspondant à l'adjonction de 1912). IVR41_20035401008X Vue de situation de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue d'ensemble de la porte des ateliers de Gallé par Vallin, déplacée dans le jardin du Musée de Vue cavalière de la cristallerie d'Emile Gallé. Extrait du "Nouveau plan de Nancy monumental Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912 : état en 1973 Atelier de décoration : élévation de la façade antérieure (adjonction de 1912). IVR41_20035401010X Atelier de décoration : élévation de la façade postérieure, trois quarts droit. IVR41_20035401009X Atelier de décoration : détail de la façade antérieure. IVR41_20035401007X
  • Moulin, Haut Fourneau
    Moulin, Haut Fourneau Villouxel - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1810 B 20 1949 A1 10
    Historique :
    Le 17 novembre 1614, François d'Averly est autorisé à établir un haut fourneau à côté du moulin halle à charbon, le bocard, deux lavoirs à mines et reconstruire le haut fourneau détruit ; en 1773 Florentin Muel, moulin et logement du contremaître repercés, l'usine cesse de fonctionner en 1850, le haut ; après 1715 le propriétaire, Charles François Labbé, fait construire le logement du contremaître et une devient la propriété du comte de Brunet Neuilly ; logement d'ouvrier construit 1ère moitié 19e siècle pour fourneau et la halle à charbon sont détruits ; bâtiments en partie repercés 3e quart 20e siècle.£En 1785
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Dénominations :
    haut fourneau
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Moulin : murs en moellon sans chaîne en pierre de taille sous un toit à longs pans et demi-croupe moellon sans chaîne en pierre de taille sous un toit à longs pans et croupe couvert de tuiles mécaniques couvert de tuiles mécaniques ; halle du fourneau : murs en moellon sous un toit en appentis couvert de tuiles mécaniques ; logement du contremaître : murs en moellon sous un toit à longs pans et croupe couvert de tuiles mécaniques et de tuiles plates, élévation ordonnancée ; logement d'ouvrier : murs en
    Localisation :
    Villouxel - le Fourneau - isolé - Cadastre : 1810 B 20 1949 A1 10
    Titre courant :
    Moulin, Haut Fourneau
    Aires d'études :
    Neufchâteau
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • haut-relief (tête d'homme)
    haut-relief (tête d'homme) Beaufremont - CV 3 - en village
    Dénominations :
    haut-relief
    Précision localisation :
    localisation inconnue Ferme non identifiée en 2018, géolocalisation à la rue
    Titre courant :
    haut-relief (tête d'homme)
    Aires d'études :
    Neufchâteau
    Illustration :
    Ensemble, vue de face IVR41_19758804704X
  • Machine à bois non identifiée
    Machine à bois non identifiée Rigny-la-Salle - en village
    Historique :
    Faisait partie du matériel de l'atelier de menuiserie Vibrac, inactif depuis les années 1990.
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    piqué, pourvu, latéralement, d'un volant de commande. Le plateau supérieur, doublé de métal, est muni de ce qui paraît être un axe porte-outil ou porte-pièce à travailler.
    Titre courant :
    Machine à bois non identifiée
    Illustration :
    Elévation frontale, vue de face. IVR41_20105510056NUC2A Elévation frontale, vue de trois quarts droit. IVR41_20105510057NUC2A
  • Brises-mottes à disques
    Brises-mottes à disques Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Historique :
    Plaque de constructeur (non photographiée) : CONSTRUCTION DE MACHINES AGRICOLES, ETS. QUIVOGNE , POLAINCOURT (HAUTE-SAONE) ; Inscription (en relief sur moyeu de disque, non photographiée) : RP 131
    Matériaux :
    fonte de fer (?) peint
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Description :
    l'intermédiaire d'une table formant masse en fonte de fer (?), à 2 barres parallèles de section carrée formant un système articulé. Chacune des barres est reliée, par 2 bras, à 2 tiges jouant le rôle d'essieux , comportant, chacune, 12 disques en acier bombés à profil denté. L'écartement des 2 rangées de disques est l'autre), facilite la segmentation des mottes de terre.
    Titre courant :
    Brises-mottes à disques
  • collège de jésuites, lycée Buvignier aujpourd'hui collège Buvignier
    collège de jésuites, lycée Buvignier aujpourd'hui collège Buvignier Verdun - 6 rue Saint Paul - en ville - Cadastre : 1973 AM 57, 74
    Genre :
    de clercs réguliers de la compagnie de Jésus
    Historique :
    Le collège de Jésuite fondé en 1570 à l'instigation de Nicolas Psaume évêque de Verdun (1548-1575 d'Hallencourt. L'ensemble détruit sauf la chapelle ; lycée reconstruit de 1888 à 1890 par l'architecte Chenevier ) est construit de 1575 à 1578 ; la chapelle construite de 1731 à 1735 par frère René Maugrain pour Mgr
    Dénominations :
    lycée
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Chapelle construite en pierre de taille calcaire, couverte d'ardoise.
    Titre courant :
    collège de jésuites, lycée Buvignier aujpourd'hui collège Buvignier
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Appellations :
    lycée Buvignier
    Destinations :
    lycée
    Illustration :
    Vue de situation (vue aérienne) : la chapelle et les bâtiments du lycée encadrant les deux cours Vue d'ensemble (vue aérienne) : façade de la chapelle et bâtiments du lycée. IVR41_20165510220NUC4A Vues d'ensemble (vue aérienne) : les bâtiments du lycée IVR41_20165510208NUC4A Les bâtiments du lycée et les cours : vue aérienne IVR41_20165510225NUC4A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • couvent de chanoinesses de Saint-Augustin, collège Margueritte, actuellement lycée Margueritte
    couvent de chanoinesses de Saint-Augustin, collège Margueritte, actuellement lycée Margueritte Verdun - 61 rue Saint-Sauveur - en ville - Cadastre : 1973 AE 63
    Genre :
    de chanoinesses
    Historique :
    national de 1er origine, la chapelle, le cimetière et le jardin sont vendus à un certain Delorme qui détruit la chapelle à l'exception de la façade sur la rue). En 1839, le bâtiment est acquis par l'évêché et les principales dépendances sont réaménagés de 1841 à 1843.Après la loi de 1905 et le départ des Les premières chanoinesses de Saint-Augustin sont envoyées à Verdun en 1608 par Pierre Fourier fondateur de l'ordre. Le couvent est créé en 1620 mais il faut attendre 1702-1707 pour la construction de la de Verdun qui y installe les religieuses du couvent Notre-Dame de Versailles. Le cloître, la chapelle chapelle conventuelle (auj. partie médiane de la façade antérieure). Devenu lors de la Révolution bien religieuses, la directrice de l'école primaire supérieure de jeunes filles, Mme Stolz, y installe un collège pour jeunes filles qui devient lycée en 1957.En 1992, l'établissement s'agrandit et l'entrée se fait
    Dénominations :
    lycée
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    couvent de chanoinesses de Saint-Augustin, collège Margueritte, actuellement lycée Margueritte
    Appellations :
    lycée Margueritte
    Destinations :
    lycée
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Arracheuse de pommes de terre.
    Arracheuse de pommes de terre. Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant en relief fondu forgé (?) inscription concernant le lieu d'exécution en relief forgé fondu (?) Inscription concernant le fabricant (fondue, en relief, sur boîte d'engrenage avec la chaine Galle ) : BLACKSTONE ; Inscription concernant le fabricant et le lieu d'éxécution (fondue ?, en relief, sur siège
    Historique :
    Matériel fabriqué par la Ste. Balckstone à Stamford (Grande-Bretagne). Pourrait avoir été acquis au
    Matériaux :
    fonte de fer (?) fondu au sable ajouré
    Précision dénomination :
    arracheuse de pommes de terre
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    des étriers formant points d'accroche dans le sol. A l'arrière de l'instrument, sont placés de frein à crémaillère (?) agissant directement sur l'essieu. , vraisemblablement conçu pour la traction hippomobile. Formé d'un châssis constitué de bandes d'acier assemblées par boulonnage reposant sur 2 roues constituées de rayons et d'un bandage intérieur en fonte ou acier et d'un cercle extérieur en acier riveté. ce dernier est fixé, à intervalles réguliers, au bandage intérieur par , parallèlement, 2 outils rotatifs, composés de tiges en acier rond, disposées, verticalement, pour l'outil gauche sont entraînés par un axe horizontal, relié par renvois d'angles et chaîne Galle, à l'essieu. Commande
    Titre courant :
    Arracheuse de pommes de terre.
    Illustration :
    Détail : chaine Galle et boîte de transmission (renvoi d'angle) vers l'outil Détail : siège et ensemble de la transmission vers l'un des outils. IVR41_20105431732NUC2A
  • Banc de scie
    Banc de scie Rigny-la-Salle - en village
    Historique :
    Faisait partie du matériel de l'atelier de menuiserie Vibrac, inactif depuis les années 1990
    Matériaux :
    fonte de fer fondu au sable
    Précision dénomination :
    banc de scie
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Description :
    longeron est muni, à sa partie supérieure, d'une plate-bande en acier formant bande de roulement, pour le Machine à bois formée d'une table horizontale principalement constituée de 2 longerons parallèles plateau supérieur, coulissant longitudinalement. Destiné à recevoir la grume, le plateau supérieur repose . Le vide ménagé entre les 2 groupes de 3 pieds, formant vraisemblablement l'emplacement de la lame de en chêne reposants sur 6 pieds de section carrée, assemblés au sol par 2 groupes de 3 ; chaque sur 12 galets en fonte, répartis par 6 de chaque côté, assurant son déplacement sur la bande roulement
    Titre courant :
    Banc de scie
    Illustration :
    Elévation frontale, vue partie de trois quarts gauche. IVR41_20105510058NUC2A
  • Semoir Nodet
    Semoir Nodet Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Inscriptions & marques :
    , MONTEREAU ; Inscription concernant le fabricant (moulée, sur moyeu de roue) : NODET (1 étoile à 4 branches) Inscription concernant le fabricant et le lieu d'éxécution (peinte des 2 cotés du bac à graines le fabricant et le lieu d'éxécution (en relief, sur élévation latérale du bac à graines) : NODET inscription concernant le fabricant sur l'oeuvre peint en relief inscription concernant le lieu d'exécution sur l'oeuvre en relief peint
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Instrument agricole mobile et non motorisé, pourvu de 2 roues à rayons, bandage et moyeu en fonte de fer (diamètre : 1, 40 m) et d'un dispositif d'attelage, en triangle, raccordé à une barre (placé dans l'axe des roues), divisé en 3 compartiments munis de couvercles à leur partie supérieure , destiné à recevoir les graines. Chaque compartiment est muni, en partie basse, de 5 trémies de distribution, elles-mêmes prolongées par 5 tubes de section circulaire dirigés vers le sol. Chaque tube comporte, à son extrémité inférieure 2 lames parallèles ouvrant un sillon dans la terre, puis le refermant transversale placée au dessus de l'essieu. Il se compose d'un bac longitudinal en tôle d'acier et fonte de fer
    Illustration :
    Elévation arrière, détail : bac à graines, trémies et tubes de distribution. IVR41_20105410926NUC2A Elévation frontale, détail du bac à graines : inscription concernant le fabricant et le lieu sur le bac à graines. IVR41_20105410928NUC2A Elévation latérale, détail : inscription (en relief) concernant le fabricant et le lieu d'éxécution Elévation latérale, détail : moyeu de roue claveté sur essieu et inscription (en relief) concernant le fabricant. IVR41_20105410929NUC2A
  • Distributeur d'engrais.
    Distributeur d'engrais. Toul - bâti isolé - Cadastre : 2012 AZ 293
    Inscriptions & marques :
    numéro de série : 196 2203 A numéro de série
    Historique :
    Distributeur d'engrais, non daté et sans plaque de fabricant, datable du milieu du 20e siècle.
    Matériaux :
    fonte de fer (?)
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    constructeur ou signalétique inaccessible à une prise de vue photographique. Instrument mobile et non motorisé, à 2 roues à rayons et moyeu en acier, muni d'une barre d'attelage reliée, orthogonalement, à un châssis en acier enserrant un bac en bois formant réceptacle à engrais. Pourvu d'un couvercle amovible, le bac est supporté par l'essieu qui commande, par le biais d'un axe longitudinal et d'un jeu d'engrenages en acier on fonte de fer, l'ouverture de trémies (?) de distribution placées en partie basse. L'instrument, difficilement accessible, comporte une plaque de
    Illustration :
    Elévation frontale partielle, vue de trois quarts droit. IVR41_20105410930NUC2A Elévation arrière, vue de trois quarts gauche. IVR41_20105410931NUC2A
  • Dégauchisseuse-raboteuse
    Dégauchisseuse-raboteuse Rigny-la-Salle - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant et le lieu d'éxécution (en relief, sur plaque de cuivre rivetée inscription concernant le fabricant sur partie rapportée en relief inscription concernant le lieu d'exécution sur partie rapportée en relief ) : CONSTRUCTIONS MECANIQUES, A. GRAND-EURY, VAUCOULEURS, MEUSE
    Historique :
    Machine à bois construite par Abel Grand-Eury, constructeur-mécanicien à Vaucouleurs, vers 1925 . Faisait partie du matériel de l'atelier de menuiserie Vibrac, inactif depuis les années 1990.
    Matériaux :
    fonte de fer en plusieurs éléments fondu au sable
    Dénominations :
    matériel professionnel
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Machine à bois entraînée par moteur électrique extérieur. Formée d'une cage en fonte de fer à 2 cannelé, assurant la progression de la pièce, l'autre faisant fonction d'outils à raboter. Les cylindres sont entraînés par un volant en fonte de fer à rayons courbes portant des marques de fabricant non montants latéraux fixée au sol par une embase en ciment (?). Pourvue de 2 plateaux en acier, l'un
  • scie alternative à cadre dite haut-fer
    scie alternative à cadre dite haut-fer Mandray - Pré-Rovus - Scierie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    Le haut-fer a été installé dans la scierie lors de sa reconstruction en 1913. Il est typique des scieries de la montagne vosgienne construites à partir de 1840 en remplacement des scies à bloc ou à "plomb " dont la mise en mouvement du cadre se faisait par cames. Dès 1920, de nouveaux types de scie le remplacent ou le complètent.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    machine à découper par scie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cadencement du mouvement est produit par un coin de bois (boiteu) qui s'arc-boute dans une poulie à gorge. Le haut-fer est équipé d'une sonnerie qui rappelle le sagard lorsque la pièce de bois arrive en fin de Scie alternative à cadre de construction essentiellement charpentée destinée à débiter les grumes situé au sous-sol. Le chariot horizontal qui porte la pièce à débiter est entraîné sur sa face inférieure par un rouleau de friction dont le mouvement est produit par un second embiellage. Ce mouvement se fait par impulsion lors de la remontée de la plumée, le sciage s'effectuant lors de la descente. Le . Elle est composée d'un cadre mobile en bois servant à tendre la lame (plumée) coulissant verticalement sur des supports verticaux (tâche). Le mouvement du cadre est produit par un système bielle-manivelle sciage et d'un système d'arrêt automatique en fin de course.
    Titre courant :
    scie alternative à cadre dite haut-fer
    Appellations :
    haut-fer
    Illustration :
    Sous-sol, embiellage du haut-fer, hayotte à sciure. IVR41_20108810677NUC2A Sciage de la première dosse. IVR41_20108810735NUC2A Vue d'ensemble du haut-fer. IVR41_20108810736NUC2A