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  • Ferme n°15
    Ferme n°15 Saulxures-lès-Bulgnéville - - 13 rue Croix (de la) - en village - Cadastre : 2015 AA 43
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_15 :
    cuisine : cheminée, taque lisse, placards, pierre à eau sous la baie, alcôve, founeau. poêle
    Historique :
    siècle, avec des modifications postérieures. Les tuiles mécaniques proviennent de la tuilerie de La -Neuveville-sous-Châtenois. la ferme n°15 de Saulxures-lès-Bulgnéville possède une structure qui remonte au 4e quart du 19e
    Représentations :
    L'encadrement de la porte piétonne ornée de chevrons est mouluré et surmonté d'une corniche.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    de trois travées : une étable, une grange et un logis en profondeur avec la cuisine s'ouvrant sur la rue et le poêle sur le jardin. Ces pièces sont largement surélevées par rapport au niveau de la rue la cheminée avec une taque lisse et un cendrier (founeau), des placards, la pierre à eau sous la baie (partiellement détruit). Une chambre est aménagée à l'étage au-dessus de la cuisine. On y accède par un escalier droit en bois dans l'axe de la porte d'entrée. Au dessus de la grange et de l'étable, trois grandes greniers. Elles participent à la qualité de la façade. L'ensemble des baies est en pierre de taille à linteau droit, sauf la porte charretière qui est à linteau segmentaire. De fausses chaines d'angles détruite. Sur l'usoir, sont placés un coupe-racines, un chariot à linge et une charrue, en ornement de la La ferme n°15 est implantée parallèlement à la rue, sur la place devant l'église. Elle est composée accueillant un banc dont les deux pieds en pierre ont été conservés. La porte piétonne ornée d'une corniche
    Étages :
    sous-sol
    Auteur :
    [fabricant] tuilerie de La-Neuveville-sous-Châtenois
    Localisation :
    Saulxures-lès-Bulgnéville - - 13 rue Croix (de la) - en village - Cadastre : 2015 AA 43
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Ferme à cave haute voutée sous le logis surélevé avec accès depuis l'usoir. Porte piétonne avec moulures et corniche. Banc de pierre au-dessus de l'entrée de cave. Chambre à four à l’arrière de l'étable
    Illustration :
    Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de l'alcove sous l'escalier. IVR41_20158833240NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158832377NUC2A Ferme, vue de la façade antérieure, vue de détail des ouvertures du logis. IVR41_20158832378NUC2A Ferme, vue de détail d'une tuile portant la signature du fabriquant. IVR41_20158832379NUC2A Ferme, vue intérieure à l'arrière de l'étable, vue de la facade postérieure. IVR41_20158833234NUC2A Ferme, vue intérieure à l'arrière de l'étable, vue de la chambre à four. IVR41_20158833235NUC2A Ferme, vue intérieure dans la grange, vue de la toiture. IVR41_20158833236NUC2A Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de la cheminée et des placards. IVR41_20158833238NUC2A Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de la pierre à eau IVR41_20158833239NUC2A Ferme, schéma d'organisation du rez-de-chaussée. IVR41_20158832921NUC1YY
  • Lavoir - remise de matériel d'incendie
    Lavoir - remise de matériel d'incendie Médonville - route d'Urville rue de la Terrasse - en village - Cadastre : 2015 D 511
    Historique :
    Tuilerie de La-Neuveville-sous-Châtenois selon la signature "LANEUVEVILLE". Dès 1863, un projet de remplacement du lavoir existant sur la place principale de Médonville est disponibles. Un plan de 1865, établi par Vautrin, architecte à Nancy, montre la présence de l'ancien lavoir de plan rectangulaire à la place de la fontaine actuelle. En 1886, le projet est relancé et de nouveaux local pour les pompes à incendie dans la rue de la Terrasse, et la construction d'une fontaine de fonte francs. (sources : AD88 - E dpt 301/1O7 ; 2O308/10). Le lavoir est couvert de tuile provenant de la envisagé. Toutefois, le projet est ajourné en 1867, car les travaux de l'église mobilisent tous les fonds sur la place. Les travaux sont mis en œuvre par Raoulx-Claudel entrepreneur à Nancy, pour 18 338,87
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie
    Représentations :
    La toiture est surmontée d'un épis de faitage en fer blanc.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le lavoir est situé dans une rue menant à la place principale de Médonville. De plan rectangulaire plans de 1886 ont disparues. Hors d'eau, les trois abreuvoirs accolés en façade sur la rue, servent de . Le lavoir est munis de deux portes, l'une vers la rue et une seconde sur l'arrière s'ouvre sur une cour. Une remise est accolée au nord du lavoir avec une porte charretière est en retrait de la façade , ce lavoir clos avec portes et fenêtres est couvert d'un toit à longs pans avec croupe, couvert de tuiles mécaniques. Les murs sont en moellons enduits, hormis les encadrements des ouvertures et la façade antérieure qui sont en pierre de taille (grès et calcaire). Les deux colonnes d'alimentation prévues sur les bacs à fleurs. A l'intérieur, l'eau passait dans un petit bassin carré de rinçage avant d'alimenter le grand bassin rectangulaire de lavage. Le sol est pavé, et des bancs de bois sont placés contre les murs . Ce local abrite encore une ancienne pompe à incendie à bras et les grandes échelles. Des tuyaux de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] tuilerie de La-Neuveville-sous-Châtenois
    Localisation :
    Médonville - route d'Urville rue de la Terrasse - en village - Cadastre : 2015 D 511
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Titre courant :
    Lavoir - remise de matériel d'incendie
    Illustration :
    Fontaine Jeanne d'Arc et lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations dressés par Michaux Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit de la Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de la porte de la remise en la facade Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue intérieure de la remise des pompes Lavoir de Médonville, extrait du plan de 1865, établi par Vautrin, architecte (AD88 - 308/10 Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue intérieure du lavoir Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de détail de l'épi de faitage Lavoir - remise de matériel d'incendie à Médonville, vue de détail de tuyaux et tuiles déposés
  • Ferme, tuilerie n°40
    Ferme, tuilerie n°40 Sauville - Ferme de la Tuilerie Rondey - C.V. 3 - isolé - Cadastre : 2014 ZE 57 2014 ZE 58
    Historique :
    La ferme de la Tuilerie possède une façade du 19e siècle, avec des modifications postérieures, mais dont la structure est certainement antérieure. Le site figure en tant que "Tuilerie" sur la carte d'état-major (1ere moitié 19e siècle). La ferme est encore en activité aujourd'hui et plusieurs hangars
    Parties constituantes non étudiées :
    tuilerie
    Dénominations :
    tuilerie
    Étages :
    sous-sol
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Ferme à double logis. Ferme en activité et ancienne tuilerie. Cave sous le logis avec accès depuis l'extérieur. site extraction de l'argile au sud de la ferme, actuellement comblé.
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus sous la toiture.
    Représentations :
    La porte piétonne du logis est encadrée de moulures et est surmontée d'une corniche.
    Description :
    La ferme de la Tuilerie est implantée parallèlement et en retrait du chemin, de manière isolée au l'axe de la porte piétonne séparant la partie habitation de l’exploitation agricole. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille, à linteau droit. La porte piétonne est surmontée d'une corniche moulurée. La porte charretière est en anse de panier. Des oculus apportent la lumière dans les greniers au-dessus de la grange et de l'étable, tandis que des jours rectangulaires éclairent les combles au-dessus des logis. Cette ferme a complété son activité par la fabrication de tuiles, dont le site d'extraction de l'argile se trouvait au sud, non loin de la ferme (actuellement comblé). Plusieurs hangars sud du village. Cette ferme est composée de 3 travées : une étable, une grange et deux logis en largeur. L'un s'ouvre sur la façade antérieure vers le chemin, l'autre sur la façade postérieure vers le agricoles métalliques ont été accolés pour répondre aux besoins de l'exploitation bovine actuelle.
    Localisation :
    Sauville - Ferme de la Tuilerie Rondey - C.V. 3 - isolé - Cadastre : 2014 ZE 57 2014 ZE 58
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_3 :
    anse de panier
    Titre courant :
    Ferme, tuilerie n°40
    Appellations :
    Ferme de la Tuilerie
    Illustration :
    Vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le sud-est. IVR41_20158810802NUC4A Vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le sud-ouest. IVR41_20158810803NUC4A Vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le nord-ouest IVR41_20158810804NUC4A Vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le nord-est. IVR41_20158810805NUC4A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20148830751NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la porte piétonne. IVR41_20148830752NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20158833247NUC2A
  • Tuilerie et briqueterie, actuellement maison ferme
    Tuilerie et briqueterie, actuellement maison ferme Mont-sur-Meurthe - R.D.914 - en village - Cadastre : 1988 AD 33 dans une ferme non inventoriée
    Historique :
    Tuilerie établie dans la 1ère moitié 19e siècle (daté par tradition orale), alors associée à une
    Parties constituantes non étudiées :
    pièce de séchage
    Dénominations :
    tuilerie
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Pièce de séchage : brique, tuile mécanique ; logement patronal : 1 étage carré
    Titre courant :
    Tuilerie et briqueterie, actuellement maison ferme
  • Tuilerie, briqueterie et usine de chaux, actuellement maison
    Tuilerie, briqueterie et usine de chaux, actuellement maison Rehainviller - 1 rue du Lieutenant Yves de Ravinel rue du Fonteny - en village - Cadastre : 1933 D 80 1989 B 47, 253
    Historique :
    Tuilerie et briqueterie établies en 1822 (daté par source) pour Nicolas Thomassin, aubergiste . Adjonction ultérieure d'un four à chaux qui fonctionnait à la houille en 1892. Usine encore active en 1902.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    tuilerie usine de chaux
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Atelier de fabrication : restauré, tuile creuse ; logement patronal : 1 étage carré, tuile
    Localisation :
    Rehainviller - 1 rue du Lieutenant Yves de Ravinel rue du Fonteny - en village - Cadastre : 1933 D
    Titre courant :
    Tuilerie, briqueterie et usine de chaux, actuellement maison
  • Filature, puis tuilerie Demimuid
    Filature, puis tuilerie Demimuid Commercy - 23 rue de la Gare 28 rue de Lisle - en ville - Cadastre : 1970 AB 492
    Historique :
    Tuilerie installée en 1857 par Charles et Nicolas Demimuid dans une filature qui fonctionnait déjà en 1852. Vendue en 1864 à Denis Enchery, revendue en 1866 à Rémy Grosdidier, maître de forges, usine fermée en 1868, transformée en logements pour les ouvriers des forges et tréfileries de Commercy. Marques de tâcheron.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Localisation :
    Commercy - 23 rue de la Gare 28 rue de Lisle - en ville - Cadastre : 1970 AB 492
    Titre courant :
    Filature, puis tuilerie Demimuid
    Destinations :
    tuilerie
    Illustration :
    Eléments d'architecture d'après des documents de la bibliothèque municipale de Nancy
  • Ferme, 38 rue de la tuilerie, Hablutz.
    Ferme, 38 rue de la tuilerie, Hablutz. Ibigny - Hablutz - 38 rue de la Tuilerie - en écart - Cadastre : 2019 4 13
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    des baies sont en pierre de taille de grès, la maçonnerie en moellon calcaire. tavées de plan, un logis avec une cuisine ee façade, et deux pièces en profondeur, une étable-écurie et
    Localisation :
    Ibigny - Hablutz - 38 rue de la Tuilerie - en écart - Cadastre : 2019 4 13
    Titre courant :
    Ferme, 38 rue de la tuilerie, Hablutz.
    Illustration :
    Ferme, 38 rue de la tuilerie, élévation antérieure et latérale gauche. IVR41_20195730905NUC2A Ferme, 38 rue de la tuilerie, élévation antérieure. IVR41_20195730906NUC2A Ferme, 38 rue de la tuilerie, élévation antérieure, ensemble du bâtiment. IVR41_20195730907NUC2A Ferme, 38 rue de la tuilerie, bâtiment annexe, élévation antérieure. IVR41_20175710770NUC4A Ferme, 38 rue de la tuilerie, bâtiment annexe, élévation antérieure. IVR41_20175710771NUC4A
  • Architecture rurale du canton de Dompaire
    Architecture rurale du canton de Dompaire Vosges
    Dossier :
    Liste des tuileries relevées sur le territoire de l'ex-canton de Dompaire, et à proximité . Architecture rurale du canton de Dompaire
    sujets :
    tuilerie
  • puits - pompe à eau
    puits - pompe à eau La Neuveville-sous-Châtenois - Grande Rue rue de la Halle - en village
    Inscriptions & marques :
    La pompe en fonte porte la signature "POMPES NOEL / LIVERDUN / (M&M)" et le logo de l'entreprise marque de fondeur sur l'oeuvre en relief : un cercle contenant une croix de Lorraine flanquée des lettres P et N.
    Historique :
    Le puits communal situé sur la place de la rue de la Halle a probablement été installé à la fin du 19e siècle. La pompe à eau provient de la fabrique Nicolas Noël, à Liverdun. La même pompe est visible
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Châtenois
    Description :
    Le puits est situé au centre de la partie haute de La Neuveville-sous-Chatenois, sur une place dans la rue principale. Il est de plan circulaire, entièrement en moellons (calcaire). Il a été fermé par une tôle de fer et la pompe à eau est fixée sur deux barres de fer. Celle-ci est une pompe à noria en fonte, avec une manivelle à roue qui entraînait une chaîne munie de godets remontant l'eau qui se déversait par tuyau orné d'une tête de dauphin. Le mécanisme est couvert d'un capot.
    Localisation :
    La Neuveville-sous-Châtenois - Grande Rue rue de la Halle - en village
    États conservations :
    hors état de marche
    Illustration :
    puits - pompe à eau de La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble du puits sur la place puits - pompe à eau de La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble du puits IVR41_20178835178NUC2A puits - pompe à eau de La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la signature sur la pompe à puits - pompe à eau de La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la tete de dauphin à la sortie de la pompe à eau IVR41_20178835180NUC2A
  • fontaine - lavoir - abreuvoir - bassin - remise de matériel d'incendie
    fontaine - lavoir - abreuvoir - bassin - remise de matériel d'incendie La Vacheresse-et-la-Rouillie - Vacheresse (la) - rue du Sergent Roch - en village - Cadastre : 2015 ZA 48
    Historique :
    . (sources : AD88 - Edpt 495 1M1) Les tuiles du lavoir proviennent de la tuilerie Jolibois à Lerrain, selon La Grande Fontaine de La Vacheresse est composée d'un bassin, d'un lavoir et d'un gayoir qui patenté à La Vacheresse. Les travaux sont exécutés par Joseph Bizot, tailleur de pierre à La Vacheresse , architecte. La remise des pompiers est visible sur un plan de 1880, mais pas le plan cadastral de 1840 pour 4375frcs. En 1840, le puisard est reconstruit et le bassin déplacé selon les plans de Granddidier
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    d'incendie est situé au sud du hameau de la Vacheresse. L'eau provient d'un amas d'eau (puisard) couvert, qui rectangulaire du lavoir, qui est abrité sous une halle de bois avec un toit à deux pans. Celle-ci est fermée par lavoir de la route. L'eau s'écoulait ensuite dans l'égayoir, qui est de forme rectangulaire. Ce bassin déversant le trop-plein. Un système de vanne à coulisse en bois en dessous permettait la vidange du bassin L'ensemble comprenant une fontaine-abreuvoir, un lavoir, un égayoir et une remise de matériel alimente un abreuvoir en pierre servant probablement aussi de rinçoir. Puis l'eau s'écoule dans le bassin un essentage de planches sur les façades sud et est. Le sol est pavé jusqu'au muret qui sépare le servant de pédiluve pour les chevaux possède un sol pavé et incliné, et des murs en pierre de taille de grande taille (module de 50x50x30cm à 50x165x37cm). Le niveau de l'eau était régulé par une ouverture
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Tuilerie Jolibois
    Localisation :
    La Vacheresse-et-la-Rouillie - Vacheresse (la) - rue du Sergent Roch - en village - Cadastre
    Titre courant :
    fontaine - lavoir - abreuvoir - bassin - remise de matériel d'incendie
    Dimension :
    la 7.0 m égayoir
    Illustration :
    Fontaine-lavoir-égayoir de La Vacheresse, plan et élévation dressé par Granddidier (architecte) en Fontaine-lavoir-égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR41_20168833616NUC2A Remise des pompes de La Vacheresse, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Remise des pompes de La Vacheresse, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de La Vacheresse, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir de La Vacheresse, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de La Vacheresse, vue de detail des bassins et de la halle. IVR41_20168833620NUC2A Lavoir de La Vacheresse, vue de detail du puisard. IVR41_20168833621NUC2A Bassin égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis l'ouest. IVR41_20168833622NUC2A Bassin égayoir de La Vacheresse, vue de détail de la vanne. IVR41_20168833623NUC2A
  • Ensemble de cabanes de vigneron
    Ensemble de cabanes de vigneron Ville-sur-Illon - Le Haut de Hayonveau Mechey - chemin d' Exploitation n°26 chemin d' Exploitation n°28 - isolé - Cadastre : 2020 ZM 14 en ruine 2020 ZM 15 2020 ZM 18
    Genre :
    de vigneron
    Historique :
    tuilerie de Foinant à Lerrain sur la mention portée : « FOINANT FRERES / LERRAIN / VOSGES / 1891 » - La figurent sur le plan cadastral de 1841 (AD88-3P5448), d’autres ont été établies dans la seconde moitié du 19e siècle. En effet, l’exploitation de la vigne est progressivement abandonnée suite à de faibles remembrés, elles ont toutes disparu, sauf trois situées au lieu-dit Mechey : - La cabane de vigneron A (parcelle 2020 ZM 18) : restaurée récemment en remployant notamment des tuiles de 1898 portant provenant la cabane de vigneron B (parcelle 2020 ZM 15) : datant de la seconde moitié du 19e siècle, ruinée et rénovée rapidement récemment. - La cabane de vigneron C (parcelle 2020 ZM 14) : datant de la seconde moitié du 19e Un grand nombre de cabanes de vigneron se trouvaient à proximité de Ville-sur-Illon, dont 18 siècle, en ruines et remplacée par un abri en bois dans la 2e moitié 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Doyen, Jean-Pierre. Grandeur et décadence de la vigne dans le pays de Dompaire de 1845 à 1939. JEV 2011. Doyen, Jean-Pierre. Grandeur et décadence de la vigne dans le pays de Dompaire de 1845 à 1939. In plan cadastral de Ville-sur-Illon (1841) plan cadastral de Ville-sur-Illon (1841)
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    dominant la route allant à Pierrefitte, initialement couvert de vigne, actuellement de quelques vergers (nord de la route de Pierrefitte) - Section D6 : 6 cabanons (le long de la route de Pierrefitte ) - Section B3 : 1 cabanon lieu-dit Maison du Loup (rue de la Croix de Mission) - Section A1 : 4 cabanons Les Les trois cabanes de vigneron encore visibles à Ville-sur-Illon, sont situées sur le coteau . Elles font partie d’un ensemble de 18 cabanons relevés sur le plan cadastral de 1841 (AD88-3P5448). Ils sont implantés en bordure de parcelles assez larges, et non en lanières : - Section D5 : 7 cabanons 3 cabanes de vigneron visibles sont à l’origine construits en pierre sèche, couverts de tuiles l'encadrement est en pierre de taille, et 4 petits jours verticaux. Les angles antérieurs sont traités pour former des colonnes de renforcement et esthétiques. - Le cabanon B (environ 2x2m) est muni d'une seule porte et d'une banquette en pierre à l'intérieur. - Le cabanon C est en ruines. Un abri sur poteaux de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Ville-sur-Illon - Le Haut de Hayonveau Mechey - chemin d' Exploitation n°26 chemin d
    Titre courant :
    Ensemble de cabanes de vigneron
    Dimension :
    la 3.0 m cabane A la 2.0 m cabane B
    Appellations :
    Ensemble de cabanes de vigneron
    Illustration :
    de la sous-face des tuiles signées et datées. IVR41_20208831568NUC2A de la baie ouest. IVR41_20208831570NUC2A Cabane de vigneron B, Ville-sur-Illon, Mechey (parcelle 2020 ZM 15), vue intérieure, vue de la Ville-sur-Illon - extrait du plan cadastral de 1841 (sources : AD88 3P5448 – section A1 Ville-sur-Illon - extrait du plan cadastral de 1841 (sources : AD88 3P5448 – section B3 Ville-sur-Illon - extrait du plan cadastral de 1841 (sources : AD88 3P5448 – section D5 Ville-sur-Illon - extrait du plan cadastral de 1841 (sources : AD88 3P5448 – section D6 Cabanes de vigneron, Ville-sur-Illon, Mechey (parcelle 2020 ZM 18), vue d'ensemble depuis le sud Cabane de vigneron A, Ville-sur-Illon, Mechey (parcelle 2020 ZM 18), facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20208831563NUC2A
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la , Aingeville, Vrécourt, Gendreville, Parey-sous-Montfort...) puis transformé en fromage. La Coopérative de sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du Bronze final, et de Hallstatt (de nombreux tumuli sont attestés). La carte archéologique mentionne aussi peuplement assez important sur ce territoire (voie allant de Langres vers La Moselle avec embranchement La ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui harcelaient les armées française et écossaise. Entre les deux sièges, la peste fit de nombreuses victimes en
    Référence documentaire :
    d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789). Bulletin du cercle d'études de Contrexéville, 1989, n°2, p Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) . Topographie ancienne du département des Vosges : 7e fascicule- La Plaine (première partie). Annales de la Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la
    Datation principale :
    16e siècle 17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. 1889 11 T 26/254 BERNARD, Parey-sous-Montfort changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e que les progrès de la machinerie agricole s'accentuent. La charrue et la herse perfectionnées ne suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à délaissées pour la faux armée d'un rateau pour faire la moisson et maintenant, celle-ci tant de plus en plus à disparaître pour faire place aux moissonneuses. [...] La faucheuse tant de plus en plus à suppléer . Point de semoir encore. Toutes les semailles des céréales ses font à la volée. Chaque maison de culture : Parey-sous-Montfort : M. Libaux (Émile). – Propriété, projet de transformation. (2 plans) 1942 75 J 477
    Texte libre :
    -sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, La Vacheresse-et-la-Rouillie. Ils peuvent être de toutes formes et ou corniches en pierre sous la toiture, des épis de faîtage, des ferronneries pour les balcons, des poêle, servant de chambre ou de cellier. La cave voûtée ou non, est placée sous le logis. Elle est sous la fenêtre de la cuisine, face à la rue. Suivant une pratique attestée dans l’ouest vosgien et le cave située sous la cuisine. Parfois, elle s'étend sous l'ensemble de la travée. Garnis de placards et ouvert en façade antérieure, sous la baie de la cuisine. Cet accès direct de l'extérieur est pratique directement dans le sol de la cuisine. Il arrive également qu'une cave soit placée sous la chambre à four possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois
    Illustration :
    Ferme n°12 à Parey-sous-Montfort, vue de détail de la porte piétonne en façade antérieure Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Graphique représentant la répartition des dates portées sur les fermes du canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à linteaux droits avec une sous-face aux angles arrondis Maison de manouvrier n°31 à Hagnéville-et-Roncourt, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de Maison de vigneron n°27 à Suriauville, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble de face Ferme n°18 La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation du rez-de-chaussée Ferme N°8 de Parey-sous-Montfort, schéma d'organisation au sol. IVR41_20178837983NUC1YY Ferme n°24 à La-Vacheresse-et-La-Rouillie, schéma d'organisation au rez-de-chaussée
  • fontaine - abreuvoir
    fontaine - abreuvoir La Neuveville-sous-Châtenois - rue Brulée rue de l'Eau - en ville
    Historique :
    En 1819, la construction de la 3e fontaine-abreuvoir de la commune est entreprise sur les plans de Liser, architecte de l’arrondissement, sur la place au milieu de la rue de l’église. Le projet comprend l'enchambrement de la source bâti en moellons, une file en tuyaux de bois et la fontaine. Celle-ci est composée remplacées par 3 abreuvoirs en pierre. Puis, la reconstruction de la fontaine est entreprise en 1872, selon ). La fonte est issue des Forges de Varigney, selon la signature "1875 / VARIGNEY / Hte SAÔNE" portée d'une colonne d'alimentation en forme de pyramide en pierre et deux bassins d'abreuvoir rectangulaires en bois posés sur des pieds. Le sol autour est pavé. Les auges de bois seront postérieurement les plans de Joseph Morlot, architecte à Neufchâteau. Les travaux de mise en place d'une fontaine
    Canton :
    Châtenois
    Représentations :
    Les deux jets d'eau sont composé d'un col de cygne et d'un mufle de lion à la crinière feuillagée. grecque pomme de pin mufle de lion cygne ornement végétal trident
    Datation principale :
    3e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle daté par source porte la date
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La fontaine - abreuvoir est située dans la rue principale de La Neuveville-sous-Châtenois. Elle est tridents qui marquaient les angles ont disparu. Deux barres de fer sous l'un des deux jets d'eau permettent composée d'un bassin circulaire en fonte, posé sur un socle de pierre. Au centre, une colonne d'alimentation octogonale en fonte est ornée d'une frise de grecques et surmontée d'une pomme de pin. Les de poser un seau à remplir. Les abords sont pavés.
    Auteur :
    [fondeur] Fonderie de Varigney
    Localisation :
    La Neuveville-sous-Châtenois - rue Brulée rue de l'Eau - en ville
    Dates :
    1875 porte la date
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, plans, coupe et élévation de la Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble depuis le nord Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue d'ensemble depuis le sud Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la colonne Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail du jet d'eau Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue de détail de la date et de chambre de source et de la fontaine dressé par Liser, architecte en 1819 (AD88 - 2O337/8 la signature sur le bassin IVR41_20168834435NUC2A
  • relief de la
    relief de la "Chasse de saint Hubert" Saint-Remimont - 150 place Numa Aubry - en village
    Historique :
    Longchamps-sous-Châtenois (parcelle cadastrale 2012 ZE79/82), à Rouvres-la-Chétive (ancien presbytère) et à Le relief de saint Hubert situé au-dessus de la porte piétonne de la ferme n°18 de Saint-Remimont la plaine des Vosges, surtout pour prévenir la rage.
    Précision dénomination :
    Chasse de saint Hubert
    Représentations :
    Le relief figure la "Chasse de saint Hubert", juste avant sa conversion, au moment où il sonne ange domine la scène, une étole à la main. Le relief était peint de bleu, vert, ocre et brun. l'hallali sur son cheval et fait face au cerf qui porte entre ses bois un crucifix. La scène est placée dans
    Description :
    Au-dessus de la niche, un relief au cadre mouluré a été inséré en remploi qui figure la "Chasse de
    Nature du dossier :
    sous-dossier
    Titre courant :
    relief de la "Chasse de saint Hubert"
    Illustration :
    Relief en façade antérieure de la Ferme n°18 de Saint-Remimont, vue de la niche et du relief au -dessus de la porte piétonne IVR41_20178838150NUC2A Relief en façade antérieure de la Ferme n°18 de Saint-Remimont, vue de la "Chasse de saint Hubert " au-dessus de la porte piétonne IVR41_20178838152NUC2A
  • Présentation de la commune de Sauville
    Présentation de la commune de Sauville Sauville
    Description :
    fermes, se trouve près de la Chapelotte. La ferme de la Tuilerie est isolée au sud, près de l'étang. Le Le village se structure principalement autour de la place de l'église qui rassemble le presbytère , la mairie et plusieurs demeures imposantes. Les constructions se sont étendues le long de trois rues à coté du ruisseau de Sauville. Un autre plus modeste avec des maisons de manouvriers et des petites cimetière et les exploitations agricoles contemporaines ont été implantés en périphérie du village. La commune a fait l’objet d'un traitement de l'architecture rurale à travers une étude thématique en 2015 , qui a repéré 73 fermes et en a étudié 14. Une campagne de prises de vues aériennes a été réalisée à
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Sauville
    Illustration :
    Sauville, vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le sud-est. IVR41_20158810802NUC4A Sauville, vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le sud-ouest. IVR41_20158810803NUC4A Sauville, vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le nord-ouest IVR41_20158810804NUC4A Sauville, vue aérienne de la Ferme de la Tuilerie, depuis le nord-est. IVR41_20158810805NUC4A Vue du village de Sauville, Vue d'ensemble du sud. IVR41_20148830660NUC2A
  • Château de Romécourt
    Château de Romécourt Azoudange - Romécourt - isolé
    Historique :
    sur les terres de Romécourt octroyées à Michel l'Enfant secrétaire de la reine d'Ecosse Marie Stuart actuellement encore à cette famille. Au domaine des Martimprey appartenant aussi la ferme de Milberg. Vers 1850, le comte Felix de Martimprey reconstruit un bâtiment au nord de la porte d'Allemagne et fait élargir les deux ailes de la tour de France.Le parc à l'anglaise a été planté vers 1860 essentiellement d'essences forestières En 1867, le colombier octogonal qui se situait au centre de la cour est renversé. La sud de la porte d'Allemagne est rehaussée et aménagée en logement moderne il fait construire les écuries, crée une plantation de résineux et fait construire les écuries qui ferment la cour du côté nord ainsi qu'un hangar pour abriter les récoltes non battues. Le couloir de la chapelle qui débouchait dans le chœur est déplacé pour déboucher dans la nef. Le dossier des dommages de guerre de 1919 indique le château pendant le conflit. Cette maison nécessite l’enlèvement de la toiture et de la charpente
    Référence documentaire :
    Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable Restauration du corps de logis du château de Romécourt à Azoudange (Moselle) : étude préalable/ Jacques Fabbri dossier de préinventaire Dossier de pré inventaire établit par l'abbé Barthélémy en 1974 et Evaluation des dommages de guerre aux bâtiments du château de Romécourt
    Précisions sur la protection :
    Façades y compris le puits qui y est adossé et toitures, à l'exception de celles des bâtiments
    Précision dénomination :
    château de Romécourt
    Dénominations :
    croix de chemin
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    ) L'ensemble est construit en briques provenant de la tuilerie du domaine et de pierre de taille de grès. Les . Les murs sont en briques confectionnées à la tuilerie de Romécourt, les motifs en losange sont en reste des meurtrières encore visibles sur les murs, la plupart ont été bouchées ou servent de fenêtres partiellement ou complétement reconstruit aux 19e et 20e siècles. La surface est un quadrilatère de 90m de long grange de même profondeur. Au nord, un bâtiments abritant des écuries occupe toute la surface. Les à l'ouest la porte de France. L'une des tours est formée par la chapelle fortifiée (ref. IA570300048 enduits actuels masques une partie de la mise en œuvre des briques. Les couvertures des tours sont en porte d'Allemagne est composée de pierres de taille de grès gris gravées proches de celles qui ornent la chapiteaux de cette porte à Saint Dié sur une porte charretière place du chapitre, datée de 1588. La porte des Vosges. La porte de France est plus petite que la porte d'Allemagne. Coté parc elle est orné d'une
    Nature du dossier :
    dossier avec sous-dossier
    Titre courant :
    Château de Romécourt
    Dimension :
    la 50.0 m ensemble de la ferme fortifiée l 90.0 m ensemble de la ferme fortifiée
    Illustration :
    Château de Romécourt, vue du logis principale et du la grange depuis la cour, ensemble trois quarts Château de Romécourt, vue de la chapelle, ensemble trois quarts droit. IVR41_20155710945NUC4A Château de Romécourt, charpente de la grange, ensemble trois quart gauche. IVR41_20155710942NUC4A Château de Romécourt, porte d'Allemagne, vue depuis la cour, ensemble face. IVR41_20155711048NUC4A Château de Romécourt, vue de l'aile est et de la chapelle, ensemble trois quarts gauche Château de Romécourt, vue de l'aile Est et de la chapelle, ensemble trois quarts gauche Château de Romécourt, détail de la porte d'Allemagne partie à gauche, meurtrières, ensemble trois Château de Romécourt, détail de la porte d'Allemagne partie à gauche, meurtrières, ensemble trois Château de Romécourt, vue de l'aile Est depuis la cour, ensemble trois quarts droit Château de Romécourt, vue de l'aile Est depuis la cour, ensemble trois quarts gauche
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la La carte archéologique signale la présence d'un groupe de 9 tumuli datant du Hallstatt au lieu-dit Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du village, au lieu- dit « Chaufour ». Des vestiges de constructions repérés au pied de la côte de . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de la grand-mère de Charles Quint, leur ancêtre. Elle servit apparemment de refuge aux habitants en temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans Beaufremont représentaient plus de la moitié du territoire d'Aulnois. Une partie était mise en culture, louée à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture ...), moyennant une redevance annelle fixée par tête de bétail, levée à la Saint-Martin. A l'issue de la
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Murs :
    ciment parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 dans 80% des maisons. . En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 10% des cuisines d'ornementation des habitations des cultivateurs. L'enseigne de l'ancienne boulangerie conserve également la trace de ce savoir-faire local pour la réalisation de décors peints et travaillés en relief dans l'enduit construites en moellons de grès, couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Annexe :
    ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les agricoles est également limité au début du 19e siècle, en raison de la petite taille de parcelles. Les . Élevage et vaine pâture : Le principe de la vaine pâture est régi selon la coutume lorraine et permet la conduite du berger. Au 19e siècle, cette tâche est confiée à un employé de la commune. En 1886 par provisions de foin sont épuisées, et après la récolte du regain qui d’ordinaire se termine au 1er aout, à moins de l’espoir d’une seconde récolte. Les fruits des arbres qui se trouvaient sur la vaine pâture (poiriers et chênes) étaient partagés entre les ménages de la localité. Les poires séchées étaient
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Aulnois, vue de l'entrée sud du village, route de Neufchateau IVR41_20178836421NUC2A
  • Présentation de l'ex-canton de Dompaire
    Présentation de l'ex-canton de Dompaire Vosges
    Historique :
    entre le sud et nord de l’Europe, à travers la liaison entre la Saône et la Moselle, où la présence des reliant les ports de Corre sur la Saône à ceux sur la Moselle (comme Charmes), la voie militaire terrestre reliant Langres à Strasbourg et leurs ramifications sont identifiés (embranchement La-Neuveville/Nijon de Lamerey, les vestiges peints et la statue des deux bœufs de Bouzemont, la nécropole de Bennevise à Dompaire, la stèle à la danseuse nue et la stèle funéraire de Tibère Claudius Auguralis à Ville-sur-Illon , la statue de l’enfant chevauchant un dauphin de Harol… Quelques sites mérovingiens sont également territoire, se trouve celle de la fondation de l’abbaye de Bonfays fille de celle de Flabémont, et qui est , Pierre. Le Doyenné de Jorxey. JEV 2011). Les villages de la vallée du Madon (de Harol à Maroncourt de Bonfays, Chaumousey, Sainte-Claire de Mirecourt, la commanderie des Templiers de Xugney, et et Bettegney-Saint-Brice dépendent de la prévôté de Charmes. En 1617, la prévôté de Ville est
    Référence documentaire :
    Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1912, p. 1-234 Idoux, M.-C. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du département des Vosges p. : ill., croquis, plans, cartes ; 30 cm. (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les administrative. Nancy : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Lepage, Henri et Charton 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. 1990 Gérard, Claude. La maison rurale en Lorraine. In 14e des Cahiers de Construction Traditionnelle. Edition Créer. Nonette. 1990 Le Pays de Dompaire - JEV 2011 Fédération des Sociétés Savantes de Vosges. Association Culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Le Pays de Dompaire. Actes des 13eme Journées d'Etudes
    Description :
    Keuper moyen sont aussi présentes sous forme de tache. Dans la partie sud de cette zone, au centre de compte trente communes situées au centre du département des Vosges, dans la plaine, à l’ouest de la vallée de la Moselle et d’Épinal. Il est marqué par le tracé Est-Ouest de la R.D.166 qui reprend le tracé de la voie de chemin de fer Épinal-Neufchâteau, et l’ancienne voie royale entre Bar-le-Duc et Bâle localement la « Petite Sibérie » atteignent 465 mètres d’altitude à la Croix de Virine (Circourt). Exposé aux en été et des gelées tardives et prononcées. La topographie a ainsi favorisé la dispersion de petits de la zone inondable. Les versants sont partagés entre prés et vergers qui ont remplacé les vignes au arborés. Au sud de la ligne Harol-Épinal jusqu’à la Vôge, les paysages sont plus ouverts et enherbés. Cet espace se trouve à la limite des grès du Buntsandstein de la Vôge et des premières couches du Muschelkalk . Ce qui a permis aux habitants d’exploiter les argiles rouges pour la fabrication de tuiles, et le
    Titre courant :
    Présentation de l'ex-canton de Dompaire
    Illustration :
    Carte de l'exploitation des sols dans l'ex-canton de Dompaire, figurant les carrières et tuileries Graphique présentant l'évolutaiton de la population de l'ex-canton de Dompaire entre 1710 et 2017 Graphique présentant l'évolutaiton de la population de 8 communes représentative de l'ex-canton de Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans l’ex-canton de Dompaire Carte de l'altimétrie de l'ancien canton de Dompaire. IVR41_20198810143NUDA Dénombrement des habitants relevés en 1710 dans les communes de l'ex-canton de Dompaire (d'après (sources : Lepage et Charton pour 1710 ; Ldh/EHESS/Cassini de 1793 jusqu'en 1994 ; Insee à partir de 2006 Dompaire entre 1710 et 2017 (sources : Lepage et Charton pour 1710 ; Ldh/EHESS/Cassini de 1793 jusqu'en 1994 ; Insee à partir de 2006 IVR41_20218830052NUDA
  • L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux Corcieux
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Titre courant :
    L'ancienne industrie de la commune de Corcieux
    Texte libre :
    fonctionnement, dont cinq sur l’actuel territoire de la commune : la Folie, Vichibure, Rambaville, les Aulnées et vosgienne avec l’installation de la métallurgie à Saint-Dié et Remiremont et du textile sur les deux féculière s'y implante au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Profitant de l'abondance de la culture de la pomme de terre et la qualité de l'eau, 7 féculeries sont construites en périphérie du bourg Profitant d’un terrain relativement plat, en légère et régulière déclivité et qui, de Rambaville à Bertrimoulin, présente un dénivelé de 75 mètres. De nombreux moulins sont déjà installés au 17e siècle. Le dénombrement de 1617 en recense 23 sur le territoire du ban. En 1805, seuls treize sont encore en état de les Cours. Au cours du 19e siècle, l’industrie connaît un développement spectaculaire dans la montagne versants du massif. Corcieux reste un peu à l’écart de ces grosses industries compte tenu du faible débit du Neuné et de ses affluents, mais quantité de petites installations voient le jour. L'industrie
    Illustration :
    Cartographie de l'industrie hydraulique à la fin du 19e siècle. IVR41_20168810765NUDA Le moulin de la Folie. IVR41_20168803041NUC2A Vestiges du moulin de la Folie. IVR41_20168810618NUC4A Vestiges du moulin de la Folie. IVR41_20168810626NUC4A Vestiges de la roue hydraulique de la taillanderie de Bellegoutte. IVR41_20168810526NUC4A Vestiges de la roue hydraulique et du chenal de la scierie des Bans. IVR41_20168810617NUC4A Le Moulin de Rambaville. IVR41_20168803043NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Norroy
    Architecture rurale de la commune de Norroy Norroy
    Historique :
    vosgiens en Lorraine. EdiGérard Louis 1996). Sous l'ancien régime, Norroy dépendait de la prévôté de La carte archéologique signale qu'une enceinte de 7 hectares a été repérée aux lieux-dits « La , fils de Hugues III, comte de Vaudémont. Suite à la dissolution de l'ordre, les biens furent attribués aux frères de l'Hôpital de Robécourt. Toute la partie nord-est du village dépendait de la commanderie -autel est acheté par le Musée de Philadelphia (Pennsylvanie – États-Unis) en 1937. La chapelle est détruite en 1986, après avoir servie de bâtiment agricole. Les derniers vestiges se trouvent dans la cour de l'école (cf. Rento. Jean-Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers Châtenois et Neufchâteau, bailliage des Vosges, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel les habitants et les animaux, dont l'élevage permet la présence de plusieurs marchands de bestiaux ), 27 vignerons dont 2 distillateurs sont relevés, habitants au bout de la grand Rue, rue Basse
    Référence documentaire :
    Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté rurale à la veille de la rurale à la veille de la Révolution de 1789. (24 février 1889) sources : Archives départementales des ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Cadastre napoléonien de Norroy Cadastre napoléonien de Norroy, conservé aux Archives Révolution de 1789. Meline. Nossoncourt, Norroy-sur-Vair. Le Ban de Nossoncourt, état d’une communauté La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Rento. Jean -Jacques. La croix, le glaive et la charrue – sur les pas des templiers vosgiens en Lorraine. Edition Les gueules noires des Vosges SALVINI, Gilou. Les gueules noires des Vosges. In La revue lorraine
    Datation principale :
    17e siècle 18e siècle 19e siècle 20e siècle porte la date daté par travaux historiques
    Murs :
    bois essentage de planches béton parpaing de béton
    Description :
    village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En l'absence de alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors des fermes présentent aussi des moulures sous la toiture, des bandeaux séparant les niveaux et des construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent composé d'anciennes fermes à deux ou trois travées de plan (89%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (11%). Neuf fermes à double logis, deux bâtiments à plan en forme de L , deux maisons de manouvriers et une ferme à pavillon ont aussi été repérés. 85% des fermes sont mitoyennes, toutes sont parallèles à la voie, hormis une exploitation encore en activité à l'entrée du village et le Moulin de Norroy. Situé en dehors du village, celui-ci a été agrandi au fil du temps par l'ajout de plusieurs habitations, bâtiments agricoles, rucher… formant un hameau. (cf. IA88031589) Dans le
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Norroy
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 128
    Illustration :
    Ruelle à l'Est de la rue Saint-Georges à Norroy, vue d'ensemble des facades antérieures de deux
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